Épisode 218 · 2 juillet 2026 · 00:39:32Prospection et ventePortraits

Je trouve mes clients au téléphone

Avec Victor Claverie

Docteur en métallurgie devenu vidéaste début 2024, Victor Claverie n'arrivait pas à vivre de la vidéo au bout d'un an. Depuis la Thaïlande, où il passe trois mois, il raconte le déclic : décrocher le téléphone pour comprendre un besoin et obtenir un rendez-vous. Pour les vidéastes qui envoient des mails sans réponse.

Je trouve mes clients au téléphone

Victor Claverie est vidéaste depuis début 2024, spécialisé dans le film d’entreprise, avec quelques projets dans le sport. Quand Antoine l’appelle, il est en Thaïlande pour trois mois, en chemise, pendant qu’il fait grand froid en France. Ancien ingénieur matériaux passé par un doctorat en métallurgie, il raconte comment il a fini par vivre de la vidéo en prenant le téléphone, lui qui se disait phobique du téléphone.

Du doctorat à la caméra

Classe préparatoire, école d’ingénieurs à Toulon, spécialisation matériaux, puis une thèse en métallurgie : Victor a suivi un parcours brillant sans jamais vraiment se demander ce qu’il voulait faire. Pendant un voyage à La Réunion, au début de sa thèse, il découvre la photographie et le plaisir de raconter des histoires. Il décide d’aller au bout du doctorat, soutenu en octobre 2023, puis de prendre un virage à 180 degrés : début 2024, il se lance à son compte dans la vidéo.

Son passé lui sert encore. Il a réalisé des films pour plusieurs écoles d’ingénieurs, dont celle où il a passé sa thèse ; sur le tournage, il interviewait des doctorants dont il connaissait exactement le quotidien. Il a aussi approché des entreprises de la métallurgie, un secteur très spécifique où les prestataires sont souvent déjà en place, mais une piste qu’il compte continuer à creuser.

Une première année qui ne décolle pas

En 2024, Victor se forme beaucoup, vise surtout des projets dans le sport et n’arrive pas à vivre de la vidéo. Il reprend un travail alimentaire en fin d’année et met la vidéo en pause. En janvier 2025, il fait un bilan honnête. Ses images tiennent la route, c’est l’acquisition qui coince. Pas assez de clients, aucune méthode. Il s’était lancé « la fleur au fusil », persuadé que de belles vidéos feraient venir les clients. Il rejoint alors le Mastermind des Vidéopreneurs avec un contrat clair : six mois pour mettre toutes les chances de son côté, avec son diplôme d’ingénieur comme roue de secours si ça ne marche pas.

Le téléphone, à contrecœur puis comme un jeu

Avant, Victor envoyait des mails et attendait. Au téléphone, il est directement en contact avec la bonne personne et obtient une réponse, oui ou non, ce qui lui permet d’avancer. Mais le début a été rude. Il appelait « comme un vendeur de forfait téléphonique », pour vendre une vidéo, et ça ne prenait pas. Le déclic : comprendre qu’un appel de prospection ne sert pas à vendre une prestation mais à faire connaissance, cerner les besoins et décrocher un rendez-vous. Vu comme ça, on ne peut pas échouer, et l’appel devient plus léger, presque un jeu.

Il se souvient de son premier appel, lors de la séance de prospection collective du vendredi, au tout début du programme. En déplacement à Paris, il a passé le trajet à se trouver des excuses : pas le bon moment, trop de bruit dans le bar. Il a fini par appeler quelqu’un qu’il connaissait un peu, et a décroché son premier rendez-vous. Pas de projet derrière, mais la peur était dédramatisée. Le basculement a pris quelques semaines. Il admet que relancer la machine après une période chargée reste difficile : à chaque reprise, il faut ressortir de sa zone de confort.

Antoine complète avec une anecdote de Victor : un jour, il a appelé une entreprise qui cherchait justement un vidéaste à ce moment précis. Une fois dans l’année, de la chance peut-être, mais sans le coup de fil, pas de projet. Quand tu appelles, tu débarques dans la vie de quelqu’un ; il est rare qu’il ait un besoin immédiat, mais tu crées une relation que tu entretiens ensuite.

Les résultats, puis le départ

Victor s’était fixé un objectif de chiffre d’affaires mensuel et l’a dépassé sur les six derniers mois de 2025 ; près de 70 % de son chiffre de l’année s’est fait entre septembre et décembre, fruit de la prospection et du réseautage des mois précédents. Ce qu’il célèbre surtout : il a une méthode, et il saura la reproduire. C’est ce qui l’a rendu serein pour partir.

Le voyage a d’ailleurs été décalé volontairement à janvier, pour capitaliser sur la fin d’année. Depuis la Thaïlande, il monte les projets tournés en décembre, a anticipé le contenu de ses clients mensuels et continue de prospecter les entreprises ciblées. Si un projet urgent tombe, un vidéaste du collectif assure le tournage et Victor récupère le montage ; sinon, le tournage attend son retour en avril. Avec six heures de décalage, il travaille plutôt de 17 h à 20 h, aux heures de bureau françaises, pour que ses appels aboutissent. Il n’a pas prévu de produire sur place : son tarif journalier français n’aurait pas de sens pour une entreprise thaïlandaise.

Écouter plutôt que parler de soi

Interrogé sur ce qu’il apporte à ses clients, Victor cite l’écoute et la réactivité. En rendez-vous, il préfère poser des questions que parler de lui, ce qui lui permet de cerner les besoins et de proposer quelque chose d’adapté. Après chaque projet, il fait le bilan de ce qui a marché ou non. Il n’est pas encore niché, et il l’assume : lives pour une remise de diplômes, retransmissions sportives pour une chaîne de télévision, films d’entreprise, quelques mariages. C’est la diversité qui lui plaît ; il ne se voit pas enchaîner vingt films de mariage.

Son conseil tient en trois mots : passer à l’action. Il reprend une phrase que Guillaume aime répéter : un imbécile qui marche ira toujours plus loin qu’un savant qui reste assis. Sa reco lifestyle : bouger, courir presque tous les jours ou simplement marcher pour revenir avec des idées neuves, même si une épaule déboîtée en randonnée l’a envoyé à l’hôpital quelques jours avant l’enregistrement.

À retenir

  • Un appel te donne un oui ou un non, et tu avances.
  • Au téléphone, ton but est de comprendre un besoin et d’obtenir un rendez-vous.
  • Le premier appel est le plus dur ; le faire en groupe, à heure fixe, aide à arrêter de se trouver des excuses.
  • Ne lâche pas la prospection quand les projets s’enchaînent : la reprise coûte plus cher que la régularité.
  • Écouter et poser des questions en rendez-vous te différencie plus qu’un long discours sur toi.

Pour construire ta propre routine de prospection et décrocher tes premiers rendez-vous, le guide Trouver des clients quand on est vidéaste détaille les étapes évoquées par Victor, et l’Incubateur les met en pratique en groupe.

« Soit c'est oui, soit c'est non, et ça me permet d'avancer plus rapidement. »

« J'aimais bien me décrire comme phobique du téléphone. »

« J'appelle pour faire connaissance et pour voir un peu les besoins. »

« Ce que tu vends, ce n'est pas ta prestation, c'est un rendez-vous client. »

« 100 % des gagnants du loto ont joué. »

Transcription de l'épisode automatique, non relue

Bon cher Victor, je suis ravi de te compter parmi les invités du podcast "Les Vidéo Prudents", en plus t'es en Thaïlande, franchement on va en discuter parce que je trouve que c'est un sujet intéressant, savoir un peu comment on peut vivre un peu à l'étranger comme ça quelques mois, quelques semaines dans l'année, t'es pas le seul à le faire d'ailleurs autour de nous dans l'écosystème des Vidéo Prudents, mais avant tout bienvenue, merci d'avoir accepté l'habitation, comment tu vas Victor ? Avec plaisir, bah écoute tout va bien, comme tu viens de le dire, bah je suis en Thaïlande là, ça fait une dizaine de jours qu'on est partis avec ma copine, l'idée c'était de partir sur 3 mois, donc c'est un projet qu'on avait depuis quelques années et donc ça c'est enfin concrétisé, donc tout va bien, aujourd'hui alors que c'est le grand froid en France, on a fait une petite excursion en bateau, on a vu des poissons, on est en chemise, on se s'beigne, donc c'est la belle vie et ça fait plaisir de voir qu'il y a une telle différence, mais c'est chouette à vivre comme expérience de faire ça.

Ah c'est trop bien, c'est trop trop bien, oui c'est drôle parce que vous ne vous voyez pas mais je vous décris un petit peu nos tenues, moi j'ai un gros pull, j'ai une écharpe et toi Victor, ta la chemise ouverte, t'es au top quoi. J'avais prévu de faire la disio face à la mer mais en fait y'a trop de musique dans le bar du coup je me suis rapatrié sous la clim dans l'hôtel, ça sera mieux pour l'enregistrement. Trop bien, dis-nous Victor, qu'est-ce que tu fais alors dans la vie, t'es évidemment vidéaste mais qu'est-ce que tu fais exactement comme tu de vidéos, c'est quoi un peu ton business ? Du coup je suis vidéaste, je me suis lancé à début 2024 à mon compte et donc moi je fais principalement des vidéos corporate pour les entreprises, j'ai quelques projets aussi dans le sport comme je pratique pas mal le sport et notamment la course à pied et le trail, donc j'ai quelques projets ici dans le sport mais la grosse majorité de mon activité est sur les films d'entreprise qu'on appelle le corporate donc ça peut être interview, ça peut être des films, ça peut être de la pub, des choses comme ça.

Et que vidéo, tu ne proposes pas autre chose, photo ou autre ? En fait moi j'ai commencé par la photo il y a quelques années mais lorsque je me suis lancé dans mon activité c'était principalement pour la vidéo donc ça m'arrive sur quelques prestations de faire de la photo, voilà s'il y a une demande qui vient mais c'est principalement de la vidéo que je propose à mes clients. Et qu'est ce que tu faisais avant Victor ? Avant moi j'ai une formation d'ingénieur, donc j'ai un diplôme d'ingénieur en matériaux, donc en mécanique matériaux et après j'ai fait aussi une thèse un doctorat en métallurgie. Donc oui c'est ça, j'ai fait j'ai enchaîné mon diplôme d'ingénieur avec mon doctorat et en fait c'est justement à la fin de mon doctorat où j'ai décidé de prendre un virage à 180° et de me lancer à mon compte dans la vidéo.

Ce qui n'était pas du tout prévu mais j'avais envie de voir autre chose, de me lancer un nouveau défi et du coup c'est pour ça que j'ai abandonné entre guillemets le monde académique et de l'ingénierie mais après voilà j'ai toujours mes diplômes en poche donc c'est quand même quelque chose qui est intéressant. C'est clair et là pour le coup c'est un gros virage c'est-à-dire que pour connaître un petit peu ce milieu là disons que voilà t'es diplômé jusqu'à au bak+3 voire bak+5, t'as pas encore un enjeu aussi académique que le bak+8 avec le doctorat. C'est-à-dire que le doctorat vraiment c'est un truc qui est très très très poussé quoi en termes d'études, en termes de recherche et qui est pour le coup très très loin de l'opérationnel, très loin du terrain.

Donc il y a un gros virage, qu'est-ce qui a fait que... enfin je savais pas ça Victor, qu'est-ce qui a fait que tu as fait un doctorat que tu allais jusque là et ensuite qu'est-ce qui a fait que tu t'es dit bah en fait non je vais pas faire ça. En fait c'est... du coup j'ai un parcours assez classique dans mes études, j'avais des plutôt bons résultats à l'école, au lycée en fait je m'étais jamais trop posé la question de ce que j'avais envie de faire donc comme j'avais des bons résultats en sciences on m'a tout simplement éduillé vers une classe préparatoire que j'ai réalisée, ensuite donc à l'issue de ces classes préparatoires j'ai choisi une école d'ingénieur que j'ai réalisée à Toulon qui était spécialisée, enfin la première année était encore généraliste en fait je repoussais le moment de vraiment me poser pour savoir ce que j'allais faire de ma vie, donc là à ce moment là j'ai choisi une école, redire généraliste, ensuite je me suis spécialisé dans les deux dernières années en matériaux, donc matériaux en fait c'est en étudie le comportement des matériaux, ça peut être du métal, de la céramique, tous les types de matériaux qu'on utilise, on essaie de comprendre le comportement pour pouvoir ensuite les utiliser à bon escient, et à l'issue de mon école d'ingénieur voilà je ne savais toujours pas exactement ce que je voulais faire donc comme ça c'était bien passé, on m'avait dit "ah mais pourquoi tu ferais pas une thèse" ça permettait de pousser encore le moment en fait où j'allais vraiment prendre une décision de ce que j'allais faire, donc c'est au moment où j'ai commencé ma thèse, où j'ai commencé à me poser des questions, et assez rapidement je me suis rendu compte que je ne me voyais pas forcément faire ça toute ma vie, et donc c'est là où j'ai commencé à me poser des questions, et je suis parti en voyage à la réunion, et là bas j'ai découvert la photographie, et tout de suite dans ma thèse je me suis dit bah c'est quand même quelque chose que que j'aime faire, il y a moyen de raconter des histoires, de faire passer des messages, et c'est quelque chose qui m'a tout de suite animé, donc pendant toute ma thèse j'ai joué les deux rôles, et plus j'avancé dans ma thèse en fait plus je me suis dit va au bout de la thèse, finis ce que t'as entrepris, comme ça à la fin tu auras un diplôme, et une fois que t'as fini ta thèse, ton doctorat, bah tu prendras la décision de te lancer ou pas, et en fait c'est ce que j'ai fait, donc j'ai soutenu ma thèse en octobre 2023, j'ai soufflé quelques mois à l'issue de ma thèse, parce que c'était, on va dire, c'était assez éprouvant, la dernière année était assez éprouvante, et du coup en 2024, quand je me suis posé pour savoir un petit peu ce que j'allais faire dans les prochains mois, c'est là où j'ai vraiment fait les démarches de me lancer à mon compte dans la vidéo quoi.

Et là quand tu t'es lancé, est-ce que t'as ciblé justement ce secteur là de la métallurgie ? Parce que bon, tu sais que j'aime trouver l'avantage ajuste chez chacun, je suis pas sûr qu'il y ait beaucoup de vidéastes francophones qui soient docteurs dans la métallurgie quoi. Oui non c'est sûr, au début pas forcément parce que je visais plutôt des, on va dire des projets axés dans le sport, c'est ce qui a fait, que ce que j'ai fait dans ma première année, mais assez rapidement j'ai eu des difficultés pour pouvoir vivre de la vidéo, du coup c'est pour ça que j'ai réorienté mon activité notamment dans le domaine du corpo, et là c'est vrai que pour le coup j'ai travaillé avec plusieurs écoles d'ingénieurs et notamment l'école qui m'a diplômé, l'école des mines de Paris, donc j'ai fait une prestation en vidéo pour l'école des mines, c'était le petit clin d'œil en fait une fois que j'ai réussi ma thèse de pouvoir travailler pour l'école des mines, mais pas avec mon diplôme de doctorat, mais en tant que prestataire vidéo, et si c'était marrant c'est que j'ai retrouvé en fait lors du tournage, c'était pas forcément mes professeurs mais des gens que j'avais côtoyé pendant ma thèse qui me demandaient mais qu'est ce que tu fais là et tu mets dans celui des hastes et voilà c'est le petit clin d'œil donc c'est vrai que le coup c'est un réel avantage puisque lors du tournage en fait je connaissais déjà, enfin j'ai interviewé des doctorants mais je sais exactement ce qu'ils ont vécu vu que je suis passé par là aussi et même il y avait des conférences ce jour là et donc en fait la conférence c'était ce que je faisais il y a deux ans donc c'est que pour le coup c'est c'est un gros avantage pour moi dans ce cas là et j'ai par la suite travaillé avec d'autres écoles d'ingénieurs aussi donc c'est vrai que c'est intéressant, enfin c'est double casquette et intéressant à mettre en œuvre.

Oui c'est clair, tu peux faire le tour de la France effectivement pour les écoles d'ingénie et pour ce qui est plus vraiment des métiers de la métallurgie et est-ce que t'as eu des pistes, est-ce que t'avais ciblé ce secteur là ou pas ? J'ai ciblé un petit peu, j'ai contacté quelques entreprises mais c'est vrai que ça n'a pas forcément abouti pour le moment parce que voilà je pense que c'est quelque chose qu'il faut que je continue à creuser parce que c'est intéressant après ce qui me disait c'est que c'est tellement spécifique que typiquement une entreprise, moi j'ai fait ma thèse avec Arcelor Mital qui a tout un réseau mais Arcelor Mital en fait c'est beaucoup, ils vendent pas forcément, ils ont déjà un petit peu tout leur réseau de prestataire et c'est un peu le monde invisible c'est à dire que Arcelor Mital va vendre typiquement à Volkswagen de l'acier donc en fait toutes les connexions sont déjà faites donc Arcelor Mital va pas forcément faire une vidéo, venir acheter nos produits parce qu'en fait c'est des produits qui ne sont pas achetables on va dire par des particuliers mais c'est quelque chose parce que j'avais été en contact avec justement une dame de Arcelor Mital dans le sud d'Aphos sur mer et donc ils ont des besoins vidéo, ils avaient déjà un prestataire à ce moment là mais c'est quelque chose qui peut être intéressant à faire.

Tu nous as expliqué que t'as commencé la vidéo il y a plus de moins deux ans c'est ça ? Oui exactement. Donc là aujourd'hui on est en 2026, comment fonctionne ton business et puis surtout toi comment tu trouves d'écrire c'est quoi, c'est quoi ton approche, ta stratégie d'acquisition pour trouver des clients ? Oui exactement. Du coup comme tu disais j'ai commencé en 2024 la vidéo et la première année en fait je me suis beaucoup formé comme je débutais en vidéo et à ce moment là j'ai fait voilà je ne vivais pas forcément de la vidéo et du coup ce qui m'a fait le déclic c'est de notamment en rejoignant le programme des vidéo preneurs c'est sur l'acquisition client. Donc en fait je fais beaucoup de prospections téléphoniques et là où avant en fait j'envoyais beaucoup de mails, j'avais pas forcément de réponse là en prenant le téléphone en fait directement je suis au contact de la personne concernée et j'ai une réponse soit c'est oui soit c'est non et ensuite ça me permet d'avancer plus rapidement que de devoir attendre des réponses de mails qui n'arrivaient pas forcément quoi.

Donc le téléphone ? Oui mon principal canal d'acquisition c'est le téléphone et ce qui n'était pas du tout quelque chose sur le corps que je réalisais vu que je ne suis pas du tout à l'aise au téléphone et même j'aimais bien me décrire comme phobie du téléphone c'est à dire s'il y a la possibilité d'envoyer un petit message au lieu d'appeler j'allais faire ça et c'est vrai que maintenant je suis quand même beaucoup plus à l'aise j'arrive à prospecter et à trouver des clients au téléphone donc c'est quand même une belle évolution et si on m'avait dit ça il y a deux ans je ne l'aurais pas forcément cru. Ah bah c'est clair tu retournes dans ton décolle d'ingé tu vas voir tous les tésards et tu leur dis et vous allez passer des coups de fil à mon avis on n'a pas beaucoup qu'il y a de la main.

Exactement c'est ça donc ouais c'est c'est surtout ça et on vrai c'est comme tout au début c'est pas facile mais en fait une fois enfin j'ai appris à voir ça comme un jeu donc en fait voilà il faut il faut appeler c'est pas facile parce qu'on est souvent rejeté mais après on s'y fait et en fait c'est pas forcément moi que l'on rejette c'est chaque cas est unique donc c'est ça qui est intéressant mais pour le coup c'est ce qui a bien marché pour moi notamment sur l'année 2025. J'ai parlé de jeu justement pour réussir à continuer la prospection et puis avoir des résultats c'est quoi ton jeu ou ton jeu ou peut-être l'état d'esprit que tu as vis-à-vis de ça ? En fait au début j'étais pas du tout en clair à faire de la prospection au téléphone parce qu'en fait je devais y est pas forcément du bon pris mais j'appelais un petit peu comme un vendeur de forfait téléphonie quoi j'appelais pour vendre une vidéo et en fait le jour où j'ai compris que c'était pas du tout ça la prospection j'ai appelé en fait pour essayer de comprendre les besoins et pour essayer de décrocher un rendez-vous pour vraiment pouvoir approfondir la relation avec un prospect et un potentiel client et au jour où j'ai compris ça en fait ça m'a beaucoup aidé et en fait on peut pas et on peut pas avoir d'échecs si on appelle juste pour faire connaissance pour faire pour prendre connaissance et pour essayer de voir un petit peu quels sont les besoins d'une entreprise on peut pas échouer à ce moment là donc en fait en changeant le paradigme de dire j'appelle pour vendre une vidéo j'appelle pour faire connaissance et pour voir un petit peu les besoins ça m'a beaucoup aidé de ce point de vue là quoi et en fait ça a mis combien de temps ouais pardon vas-y oui en fait en changeant l'état d'esprit ça permet de faire de dédramatiser et du coup on est beaucoup plus enfin je trouve qu'on est plus positifs lors de l'appel et ça voilà ça m'a permis de décrocher mes premiers rendez-vous clients et même parfois on est on est surpris bon il y a des jours où en fait ça marche pas du tout mais en fait il y a des jours où c'est super facile et les gens et ben notamment j'ai déjà eu des contrats où ça m'est arrivé une fois où en fait j'ai appelé et il cherchait un vidéaste à ce moment là quoi donc là c'est vraiment tu te dis que fait c'est facile donc c'est fluide et et ça fait plaisir d'avoir des interactions comme ça quoi donc c'est possible aussi ouais complètement alors là pour le coup on pourrait dire tu as une la chance etc après voilà c'est une fois sur c'est une fois sur une année donc voilà mais c'est ce que je dire souvent voilà ils n'ont pas forcément besoin mais c'est des choses que que je vais pouvoir faire et notamment comme je suis en thailand lui c'est de continuer à faire de la prospection à distance avec tous les tous mes prospects que ben que j'ai un peu ciblé depuis une année ouais je te rejoins ce que je voulais dire c'est que on peut considérer que t'avais de la chance parce que t'appelles un prospect et puis boue mais en fait il a un projet c'est il attendait l'appel d'un vidéaste et t'es apparu donc incroyable mais si t'avais pas passé ton coup de fil tu l'aurais pas eu ce projet c'est 100% des gagnants du loto ont joué c'est un peu cette règle là et effectivement la réalité et tu l'as très bien expliqué c'est que quand tu fais un appel de prospection par définition tu débarques dans la vie de quelqu'un et c'est très rare en fait qu'il y a un projet là à l'instant t et que ça fonctionne mais en débarquant dans la vie de ce prospect tu crées nos relations puis ensuite tu l'entretiens et comme tu as très bien dit ce que tu vends toi c'est pas ta prestation on appelle de prospection c'est un rendez-vous client et ça fait ça fait toute la différence t'as mis combien de temps pour réussir à avoir ce switch tu vois de te dire bah ok je suis capable d'appeler c'est ça la bonne approche et je vais y arriver et je vais avoir des résultats je dirais quelques semaines je dirais quelques semaines je me souviens toujours le premier appel que j'ai fait c'était lors d'une d'une peg donc c'est le peg c'est un rendez-vous qui a tous les vendredis où on appelle des prospects tous ensemble et ça nous permet de de s'encourager mais aussi de voir un petit peu comment les autres y font et je le souviens c'était au tout début du mastermind j'ai appelé en fait j'étais un déplacement dans paris à ce moment là et pendant tout le trajet à paris et j'essayais de me trouver des excuses comme quoi non mais c'est pas le bon moment j'allais appeler dans un bar ça allait être bruyant et à m'en donner je me suis dit non vas-y il faut se lancer et au final je déjà appelé une personne dont que je connaissais déjà un petit peu et j'ai réussi à décrocher mon premier rendez-vous lors de cet appel parce que j'en faisais tout un tout un plat et en fait je me vois vraiment procrastiner en mode non le fait pas imagine il est occupé imagine il te dit non que ça n'intéresse pas et en fait ça c'était bon il n'y avait pas eu de quoi de projet derrière mais au moyen voilà ça m'a permis de dédramatiser donc c'est vrai qu'il y a eu ça après je trouve que je sais pas si c'est comme ça pour tout le monde mais comme c'est pas un exercice qui est facile là c'est vrai qu'en fin d'année j'ai eu beaucoup de travail j'ai un peu moins prospecté et le fait de relancer la machine à chaque fois c'est bon c'est comme toute activité ça redemande de ressortir de la zone de confort et donc pour moi c'est pas du tout quelque chose d'a qui et si par exemple voilà j'ai là j'ai un peu moins prospecté en fin d'année vu que j'avais beaucoup de projets et que j'avais ce projet de voyage aussi les fois où j'ai dû reprendre des prospections mais en fait je dis pas que c'est tout aussi dur mais ça demande voilà de de de de de prendre son courage à demain et de passer des premiers coups de fil.

Clairement le plus difficile pour un vidéaste c'est si qu'il a réalisé sa prospection ça a fonctionné il a des projets et en fait il l'enchaîne les projets et puis naturellement en fait il va laisser la prospection de côté et le jour où bah il se retrouve dans le creux de la vague il doit repartir et le côté "je repars" alors que j'ai connu le succès il est beaucoup plus difficile que je commence. Exactement c'est ça mais c'est un peu ce que j'ai que j'ai subi en fin d'année où j'avais un peu délaissé la prospection et du coup là c'est ça mais après l'avantage c'est que moi pendant l'année 2025 ouais 2025 je me suis prouvé que ça pouvait marcher pour moi là sur les six derniers mois ça a très bien marché donc je sais que avec la méthodologie que j'ai mis en place si je remets ça en place ça fait j'arriverai à retrouver des clients sans soucis.

Tu parlais de méthodos j'ai envie de rebondir là dessus sur ton organisation là sachant que t'es en Thaïlande qu'est ce que tu fais en fait t'en as un petit peu parlé tu fais un peu de prospection mais concrètement comment t'organises tes journées tes semaines tes mois ton trimestre sachant que tu n'es pas en France donc tu peux pas pendant seulement réaliser de rendez-vous clients en présentiel et tu peux surtout ne pas être là pour faire des travail de production comment tu priorises et comment tu vois ça sur l'année 2026. Tout à fait du coup c'est une bonne question bon après là je viens juste d'arriver en Thaïlande et j'avais pris avec les fêtes de fin d'année j'ai recommencé à travailler officiellement depuis hier et hier pour le coup j'avais du montage à faire des projets qui fait des tournages que j'avais eus en descente donc j'ai fait surtout du montage mais comment je leur visage c'est de continuer du coup à faire du montage sur les projets que j'ai pas fini et notamment j'accompagne des personnes on va sur des mensuellement donc avec des vidéos régulières donc là j'ai pu tout anticiper avant de partir pour avoir du contenu pour les prochains mois donc je vais toujours avoir cette partie de de montage et ensuite sur la partie prospection l'idée c'est de continuer à cibler les entreprises que avec avec lesquelles j'avais envie de travailler de leur proposer ensuite des rendez-vous et s'il y a des projets qui arrivent il y a deux possibilités soit ben on essaie de décaler le tournage au moment où je rentre par exemple en avril mais s'il y a une urgence ben j'en vois une connaissance vidéaste sur place pour pouvoir faire le montage ensuite moi comme ça je récupère enfin faire le tournage et moi je récupère le montage donc pour le coup voilà comme ça fait que depuis hier que j'ai que j'ai repris à travailler voilà je sais c'est encore un peu fou mais c'est un petit peu la vision que j'ai à minima pour le pour le premier trimestre et ensuite l'idée de continuer le le la prospection c'est quand je rentrerai en france ben c'est comme si j'étais pas reparti donc à minima si j'ai pas de projet pendant le pendant mes trois mois c'est pas forcément très grave mais l'idée c'est que lorsque je rentre de commencer à boucler mon année pour pouvoir continuer à travailler quoi ok donc là sur sur place en thailand depuis en asie dans les autres pays que tu vas visiter tu prévois pas nécessairement de faire de production sur place sur place j'ai pas prévu de pas déjà c'est pas prévu en photo je n'ai pas prévu pour le moment après s'il y a des opportunités après il faut savoir que c'est c'est pas la même c'est pas la même vie non plus c'est vrai que si je vais voir une entreprise thailandais et que je lui fait que je peux pas lui proposer mon tjm français ça serait pas ça serait fait voilà c'est ça serait peut-être je ne pensais plus c'est le télerie ou quoi voilà j'ai vu que voilà j'ai vu que ça pouvait se faire c'est pas quelque chose que j'ai que j'ai anticipé j'ai peut-être me renseigné un petit peu pour pour voir comme voilà c'est vrai que ça ça peut alors le coup de chercher ça mais c'est pas le plan principal quoi je préfère limite c'est vraiment de continuer à prospecter en france pour le coup et de faire ça et après voilà j'ai quand même envie de profiter de cette expérience donc au début je pensais faire peut-être travailler deux jours dans la semaine mais en fait je me rends compte que c'est peut-être plus judicieux de comme là il y a un décalage horaire de 6 heures de travailler typiquement le soir comme ça ça me permet de profiter toute la journée et à partir de tu vois là il est 17 heures de travailler de 17 heures à 20 heures plusieurs fois dans la semaine et comme ça en fait je suis sur le même réseau que que la france donc pour les appels téléflict ça sera mieux j'ai aucun intérêt à appeler des personnes à 8 heures en thailand sachant qu'il est trois heures du matin je risque de pas poser beaucoup de dates je pense et tu t'en crois pas sur des sandalistes ça c'est sûr c'est très intéressant en tout cas effectivement ça fonctionne je parlais tout à l'heure on a quelques vidéos première qui ont déjà fait ça et je pense notamment à vincent je sais pas si tu l'as connu va sans alcara ce qui en fait lui en rejoignant quand il avait rejoins le mastermind en fait c'était pour le même anecdote il avait gagné un concours c'est pour ça qu'il avait rejoint mastermind et en fait il partait plus au moins le lendemain au camp budge d'accord et pendant tout son séjour en camp budge il devait revenir à peu près les mêmes dates que toi il devait revenir au mois d'avril il est parti en descente quelque chose comme ça en fait pendant tout son séjour en asie il a prospecté et en fait il avait mis en place une stratégie intéressante c'est que il avait réussi à caler des rendez-vous en visio et ensuite des rendez-vous en présentiel quand il rentrait et quand il a entré il a été en campagne électorale quand il a rencontré tout le monde et derrière et en fait il a enchaîné et il a signé pas mal de beaux projets sur l'année 2024 de mémoire après son retour en asie donc c'est con je prendrai contact avec lui et c'est versant al-karas oui oui exactement tu trouveras dans le discours du c'est exactement ce que ce que j'avais en tête à minima voilà si j'ai signé pas de projet là de quand je rentre que ça repartent comme comme en fait d'année et initialement ce projet donc ma compagne à une année sabbatique en fait qui a débuté en octobre et moi comme je savais que j'avais pris le mastermind et je me doutais que j'allais avoir pas mal de projet en fin d'année j'ai volant on a volontairement décalé ce fait ce voyage début janvier et au final ça a bien marché puisque j'ai quasiment fait 70 % de mon chiffre d'affaires entre septembre octobre novembre décembre donc je suis content d'avoir quand même pu bien capitaliser sur sur toute la prospection que j'avais fait dans le mastermind sur ça quoi ouais complètement puis t'as dit aussi un point intéressant c'est que si tu as des des projets clients que tu ne peux pas gérer avec le collectif des vidéo preneur tu peux facilement déléguer quoi un côté garde fou qui est très cool trop bien tu parles un peu de tes résultats justement donc là avec le mastermind t'as t'as fait 70 % de temps c'est sur la fin d'année racontes nous un petit peu ben qu'est ce que tu célébres justement de ton mastermind de cette expérience là sur les six derniers mois un peu plus peut-être cette dernière mois ensemble du coup comme je sais moi j'ai débuté la vidéo en 2024 et en fait l'année 2024 j'ai pas du tout réussi à vivre de la vidéo donc j'avais encore du chômage avec quelques quelques quelques autres choses et en fait en fin d'année j'ai repris un travail alimentaire c'est j'ai une opportunité avec voilà une opportunité professionnelle et à ce moment là j'ai un peu mis la vidéo en standby et en fait lorsque j'ai repris donc en janvier lorsque je me suis posé la question de qu'est ce que j'allais faire comme ça avait pas forcément marché j'ai fait un gros bilan de ce qui avait été positif et négatif sur l'année 2024 et en fait je me suis identifié j'ai identifié que le gros souci que j'avais c'est que j'avais pas réussi à trouver assez de clients et que j'avais pas de méthodologie en fait donc donc c'est pour ça que j'avais fait le choix de rejoindre les vidéo preneurs pour vraiment passer un step sur l'acquisition client du coup c'était principalement ça l'objectif de voir s'il était capable de vivre de la vidéo en rejoignant les vidéo preneurs et au final en décembre j'ai fait le bilan contact et pour le coup j'ai réussi à vivre de la vidéo et j'ai même t'ai fixé un chiffre d'affaires de 3000 euros par mois à réaliser et en fait sur les six derniers mois de l'année j'ai fait plus que ça donc l'objectif a été plus que réussi et donc ça m'a prouvé que c'était possible de vivre de la vidéo donc ce que je célébrais voilà c'est une fin d'année où je me suis donné les moyens en fait en fait en beaucoup de protection en faisant beaucoup de réseautage de vivre de la vidéo et c'est bien c'est quelque chose que que j'ai acquis et c'est pour ça aussi que j'ai qu'on a décidé de partir en voyage c'était que maintenant que je sais que ça a marché que j'ai que j'ai les bons outils la bonne méthodologie je suis beaucoup plus serré à partir en voyage parce que je sais que lorsque je reviendrai si j'applique bah les mêmes process bah il n'y a pas de raison que ça marche pas.

Donc ce que je célébrais c'est voilà le fait d'avoir plus vivre de la vidéo là sur la deuxième partie de l'année de 2026 et voilà c'est principalement ça. Tu mets le doigt sur quelque chose de très intéressant effectivement c'est quand tu coches la case ok je sais créer de la valeur pour mon entreprise donc je sais vendre mes prestages je sais aider mes clients et donc derrière me rémunérer. Tu as une certaine certainité à nappezement en fait qui arrive et tu sais que bah en fait t'as compris les clés du business tu s'as compris le jeu et ça y est tu peux y aller quoi. Donc ça fait plaisir d'entendre que c'est ce que t'as débloqué avec les vidéos preneurs donc c'est trop cool en parlant du mastermind que c'était quoi pour toi le déclic qui t'as donné envie de nous rejoindre.

Le déclic c'est de me rendre compte que je change à faire. Il me manquait cette partie d'acquisition cette partie vraiment business comme j'imagine beaucoup Vidias je me suis lancé un mois de bah j'aime faire de l'image un petit peu la fleur au fusil je vais faire des vidéos elles vont être voilà elles vont être bien perçues et les clients vont venir à moi il serait qu'en 2024 j'ai quand même pris une claque de ce point de vue là et lorsque j'ai fait le bilan je me suis dit que bah en fait c'était pas si facile que ça. Sans méthodologie en fait c'était compliqué de vivre de la vidéo et c'est à ce moment là où j'ai découvert justement tout l'écosystème des vidéos preneurs et je me suis dit que voilà si c'était pour repartir comme sur les bases de 2024 ça ne servait rien de se relancer dans la vidéo du coup voilà j'ai pris la décision de jeune mastermind en disant cette fois si tu te formes c'est 6 mois tu mets toutes les chances de ton côté pour voir ce voilà pour pas vivre de la vidéo soit ça marche soit ça marche pas mais au moins t'auras mis tous les ingrédients qu'il y a dedans et comme voilà comme on disait en début de podcast moi j'ai un diplôme d'ingénieux fait j'ai même un doctorat et donc plus c'est que derrière voilà si ça avait pas marché j'avais une grosse route secours pour retourner à faire à travailler dans le dans l'ingénierie donc voilà je me suis dit tu te donnes 6 mois en mettant toutes les chances de ton côté et c'est pour ça que j'ai rejoint rejoint notamment le programme on fait le bilan à la fin de l'été et au final comme ça marchait bien j'ai fait le bilan plutôt en décembre mais voilà c'est ça qui m'a qui m'a principalement motivé de se dire de voilà de mettre toutes les chances de ton côté sur cette partie acquisition où j'étais un petit peu voilà je prospectais à gauche à droite j'envoyais quelques mènes mais c'était pas du tout cadré et c'est ça qui m'a qui m'a motivé trouver des réponses c'était c'était ça en fait ton ton objectif en nous rejoignant savoir si c'était fait pour toi ou pas et voilà c'est ça exactement trouver des réponses et voir si c'était possible de vivre de la vidéo et pour le coup c'est positif pour ceux qui nous écoutent les auditeurs du podcast si vous souhaitez vous aussi trouver potentiellement des réponses ou aller un petit peu plus loin en savoir un petit peu plus sur nos offres d'accompagnement il est le premier lien qui se trouve en description vous permet de réserver un appel avec nous et justement ça va être un appel en visio exploratoire l'idée c'est d'échanger de vous de votre situation business de faire un petit audite et puis surtout de voir dans quelle mesure bien on peut vous aider si nous sommes les bonnes personnes pour vous ou non donc si vous voulez aller un peu plus loin et vivre la même expérience que victor c'est le premier lien qui se trouve en en description on peut souvent la question victor bah je sais pas moi ce que je peux apporter à mes clients toi qui a eu donc pas mal de projets encore pot c'est quoi toi le bénéfice que t'apporte à tes clients le bénéfice c'est un exemple à me donner tu peux pas je réfléchis mais c'est que à chaque fois que j'ai un projet j'essaie toujours de faire un bilan sur ce qui a été positif et négatif parce que voilà je suis encore un jeune vidéaste et j'ai encore beaucoup de choses à apprendre et c'est que souvent on me dit que je suis souvent réactif et à l'écoute donc c'est que en notamment lors des différents entretiens clients je voilà je suis même dans ma nature je préfère poser des questions que parler de moi parce que j'ai fait voilà je suis souvent à l'écoute donc j'arrive assez facilement à comprendre un petit peu les différents besoins de mes clients donc là je dirais que c'est principalement cette force là de de savoir comprendre un petit peu ce qu'ils ont besoin et comment je vais pouvoir les aider c'est ce qui te différence si aussi c'est ce qui fait la différence c'est que ton client comprend qu'il est écouté qu'il est compris et que tu vas lui proposer quelque chose justement qui a du sens et qui lui apporte à bénéfice voilà qui sera le plus adapté pour pour répondre à ses besoins et que voilà je peux proposer de différentes choses et c'est ce que j'essaie de mettre en valeur lorsque je suis en interaction avec avec les différents prospects c'était quoi là sur l'année 2025 ton projet préféré je réfléchis ben je n'ai pas mal de fait j'ai une diversité de projets qui était assez importante donc en choisir un comme ça je sais pas si je serais pas trop dire mais voilà j'ai fait de quelques projets de live pour une série de diplômes j'ai fait aussi je travaillais pour une chaîne de télé pour faire des lives de sport ça serait que c'était assez intéressant après j'ai eu des j'ai eu des projets plus un peu plus enfin voilà un peu plus corporeille des films d'entreprise donc quoi ce que j'ai aimé d'installer c'est que j'ai fait plein de choses différentes donc ça m'a permis de d'apprendre plein de choses aussi donc ça c'est quand même quelque chose qui est positif et c'est vrai que lorsque je démarre je voilà je suis pas forcément niché voilà je prospecte un petit peu à gauche à droite ce qui me fait de ce qui me permet de faire des projets qui sont assez variés c'est ça que je trouve intéressant typiquement voilà moi quelque chose voilà j'ai fait quelques films de mariage mais je ne me vois pas faire 20 films de mariage parce que ben c'est toujours un petit peu le même schéma répétitif ce que j'aime justement c'est apprendre un petit peu à chaque fois et c'est c'est en mode qui est enfin c'est un mode de fonctionnement qui a bien marché pour moi de savoir que ben chaque projet est nouveau répond à des à différents besoins donc voilà c'est difficile d'en isoler un parce que j'en ai fait beaucoup mais justement je dirais que c'est la diversité des projets qui m'a plu cette année ou bien et c'est la richesse effectivement de nos métiers c'est d'avoir une diversification des clients des secteurs des projets des enjeux c'est ce que j'ai beaucoup aimé dans mon ancien vie quand j'étais chasseur de tête et c'est et c'est ce que je vois maintenant à travers les fidèbres d'heures et c'est trop bien si t'avais un conseil à partager à ceux qui nous écoutent justement pour pour connaître le succès que tu as pu découvrir en 2025 et que tu vas continuer d'exploiter en 2026 ce serait lequel moi je dirais que ça serait de passer à l'action et d'ailleurs c'est ça c'est à se faire c'est le cas dans n'importe quel autre thème au même autre que le business c'est de passer à l'action et il y a une phrase c'est plus exactement ce que c'est mais c'est de se dire que que le fait d'être en mouvement c'est que c'est Guillaume qui aime bien dire que c'est un imbécile qui marche il y aura toujours plus loin qu'un savon qui reste assis et c'est exactement ça en fait le fait d'être en mouvement de faire des choses en fait quoi que tu fasses il y aura toujours des choses qui vont se passer positif positive ou négatif mais après ça c'est c'est le point de vue mais voilà si tu fais des choses t'auras des résultats t'auras des choses et tu vas tu vas prendre des même si voilà s'il y a des échecs de toi t'apprendras toujours des choses donc là je dirais que c'est de passer à l'action aussi même en business il y a quelque chose que tu as envie de faire mais en fait tu peux le faire quoi t'es à t'es à rien de le faire donc autant y aller même si c'est pas facile au début ça vaut le coup de de se motiver de voilà c'est de se mettre en mouvement je dirais complètement et c'est un peu ce qui s'est passé dans la perspective téléphonique au début j'avais très peur et je me suis lancé ça a été très inconfortable au début et au final après une fois que j'ai fait je me suis rendu compte que en fait c'était pas si dur que ça et et en fait on apprend à chaque fois donc c'est il faut voilà il faut pas avoir peur de se mettre en mouvement et quoi que tu fasses il se passera toujours des choses tu connais le podcast donc tu sais qu'il y a une recon lifestyle à partager à la fin du podcast c'est quoi ta recon lifestyle à toi du coup moi je dirais que c'est c'est ouais c'est faire de l'activité sportive toujours dans cette dans cette idée de rester en mouvement pour moi c'est quelque chose qui est quand même ça ça m'a fait beaucoup de bien et j'ai recommencé le sport il y a cinq ans et maintenant j'en fais quasi quotidiennement notamment de la course à pied et c'est quelque chose qui m'a fait qu'il m'a beaucoup aidé et c'est que voilà que je continue à faire donc je dirais d'être en mouvement voilà une journée où on a un peu mal à la tête où on sent qu'on n'est pas forcément en forme rien que le fait d'aller marcher s'aérer ben en fait souvent on rentre on est j'aime bien dire qu'on n'est plus la même personne là où on était un petit peu fatigué on s'est arrêté l'esprit on revient on a des idées qui sont neuves donc je dirais de prendre du temps pour soi de faire une activité sportive pas forcément courir ou faire quelque chose d'intense mais juste le fait d'être en mouvement dans les marchés c'est quelque chose qui est qui est qui a été très bénéfique pour moi et et je pense que l'homme faire l'espèce humaine est fait pour pour marcher pour se dépenser donc je trouve que dans un monde où on est de plus en plus sédentaire je trouve ça dommage de se priver de cette liberté de mouvement quoi ouais l'homme doit bouger pour s'alimenter très clairement comment tu fais pour courir comment tu fais pour courir en thailand ben là en fait je cours l'un des sur des îles qu'on court sur la plage mais en fait je me suis déboité l'épaule en randonnée il ya quatre jours donc là pour le moment j'ai pas recouru donc j'ai fini à l'hôpital ça a été une sacrée histoire donc là pour le coup j'ai pas encore recouru mais l'idée c'est de courir un petit peu sur les bas côtés de la route série que c'est pas forcément les les meilleures conditions mais ici en thailand il y a des tuk tuk fest rick c'est la route est partagée par par plein de différents véhicules donc c'est de ses idées de l'idée c'est de faire ça quoi ouais le le sable mouiller alors ouais voilà pour le coup c'est le sable mouiller après lorsque je rétablis de l'épaule et que tout sera ok on va partir plutôt dans le nord donc là ça sera j'imagine qu'il y aura des sentiers de randonnée comme je fais beaucoup de trails ça sera ça sera plutôt ça pour le pour le coup ouais carrément ok trop trop bien dans le podcast les videopreneurs or videopreneurs qui aimerait-tu écouter t'aimerais qu'on ait qui comme invité je réfléchis entreprenneur créatif quelque soit l'équilibre ouais bien sûr ouais là comme ça il y a comme je fais beaucoup de sport notamment de trails je sais que enfin notamment j'étais en contact avec pas mal de sportifs de haut niveau et c'est vrai que haut pour le coup on leur demande de plus en plus à en fait à être des bons communiquants parce qu'une marque qui va sponsoriser un atlète elle veut pas forcément quelqu'un qui qui bah qui court vite uniquement elle veut en fait une personne qui est bah qui s'y reflète fait voilà qu'il y a une vraie image de marque et du coup de faire notamment dans le trail il y a bâtiste chassang je sais pas si tu connais c'est un des meilleurs atlète au monde qui dégage en fait quelque chose qui qui a une boîte de communication si je dis pas de bêtises et c'est vrai que dans toutes ses apparitions et dans tout ce qu'il fait on sent vraiment qu'il a ce côté communiquant et du coup c'est voilà c'est quelqu'un qui est assez intéressant à écouter en podcast et qui voilà qui est assez inspirant aussi sur sur ses choix de vie donc voilà je dirais bâtiste chassang c'est boy il a il a un très bon niveau il a gagné la diagonale des fou là c'est une course très connu à la réunion cette année mais je sais quoi il a cette casquette de communiquant et c'est quelque chose qui fait vraiment la différence par rapport à un autre atlète quand bien c'est c'est noté victoire qu'est ce qu'on peut te souhaiter pour pour la suite c'est pour 2026 du coup dans un dans un futur très proche de bien récupérer de mon épaule dévoité et de continuer à profiter de la thailand là pour les prochains mois il fait une prochaine semaine plutôt de réussir à trouver un équilibre pro perso pour pouvoir profiter à fond du la thailand et des prochains pays qu'on va visiter et de continuer du coup à à développer mon activité à distance et ensuite là comme c'est le début d'année je me suis fixé les différents objectifs pour cette année professionnelle donc c'est voilà réussir à continuer à développer mon activité à prendre du plaisir dans les différents projets que que je vais pouvoir faire et justement voir un petit peu comment ce comment je vais réussir à gérer cette idée de pouvoir travailler à distance voir déjà aussi si ça me correspond donc ça c'est pour les trois premiers mois et ensuite de voir pour la suite voilà de continuer à développer mon activité prendre du plaisir dans les différents projets que j'ai pouvoir réaliser si on souhaite échanger avec toi victor où est ce qu'on peut te contacter du coup ça serait comme ça je dirais principalement sur sur instagram donc j'ai mon compte visual color victor donc c'est un compte où je partage ma vie de vidéaste et quelques projets vidéo donc ça c'est principalement principalement ça pour le coup et après je suis aussi présent sur l'incudine d'un point de vue on va dire un peu plus formel où j'essaie de faire des voilà des postes réguliers sur mon activité de vidéaste les différentes questions qu'on peut se poser et sur lesquelles j'aime aussi mes projets dit corporate ok trop bien c'était un plaisir victor d'avoir de tes nouvelles merci pour ton partage merci pour ton temps merci pour la chaleur thailandaisque tu apportes en visio au moins pour moi pour mes yeux c'était c'était très cool je te souhaite une très belle année encore une fois et puis à ton retour en france ben viens aux grandes rencontres comme ça ou certainement à Montpellier je essaye de faire quelque chose à Montpellier ça marche avec grand plaisir mais je crois que tu m'avais donné la date de la prochaine grande compte en avril normalement je on sera rentré d'asie donc avec grand plaisir pour s'y retrouver sinon ça sera dans le sud au soleil contrairement à aujourd'hui ok merci victor passe une belle journée merci à tout et à tous d'être encore avec nous et à la semaine prochaine pour un nouvel épisode du podcast et de première chez au victor ciao tout le monde les gars en train de faire le jeu avec la même danne au ventre on se trouvait on sait du frère c'est maintenant la grande rencontre des deux d'un moment il s'en va ou on vient mais bon voire on va caméra au point ensemble on est déjà là on m'appelle vidéo pour le tournant au facture sans peur Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org

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Par Guillaume et Antoine, vidéastes en activité · 4,7/5 sur Trustpilot