Témoignages
Ils ne sont pas devenus riches. Ils sont devenus libres.
Des vidéastes comme toi, qui ont franchi le cap. Les citations et les vidéos ci‑dessous sont publiées avec leur accord ; les portraits complets, en podcast, racontent le avant, le pendant et l'après.
4,7/5 sur Trustpilot, 33 avis au 16 octobre 2026. Lire les avis
L'Incubateur · 30 jours
Décrocher ses premiers clients.
« Mon seul canal d'acquisition était les réseaux et le bouche-à-oreille. J'ai compris la force de l'appel : prendre le temps d'échanger pour clarifier les besoins de mes clients et entretenir une relation saine. »
« Au début, j'étais dubitatif : tout le monde en disait tant de bien. Puis j'ai découvert une communauté aux profils variés, réunie par une passion et une volonté d'en vivre bien, où l'entraide est de mise. »
« J'ai signé 2 contrats pendant la formation. Mais le vrai déclic, c'est la confiance que j'ai retrouvée. »
« J’ai mis un an à me décider, persuadée que je m’en sortirais seule. Première année : 3 000 € de chiffre d’affaires. Un an après la formation, j’ai clôturé à 26 000 €. Leur façon d’apprendre à vendre est humaine, basée sur la confiance. »
- 3 000 € → 26 000 € Chiffre d’affaires annuel
« Je prenais tous les projets qui passaient sans savoir comment trouver mes clients ni fixer mes tarifs. Le déclic : ma première séance de prospection en groupe. Mon TJM est passé de 200 à 400 € et je signe régulièrement. »
« Des prix très bas, ça n'attire pas les bons clients. »
« Seul, tu n'avances pas très vite et pas très loin. »
« En 30 jours, j'ai structuré toute mon activité. J'ai enfin l'impression de contrôler mon business. »
« Je pensais que vendre, c'était trahir mon côté artiste. Aujourd'hui, je comprends que c'est servir mon client. »

« Cela fait bientôt dix ans que je travaille dans la vidéo et créer ma propre structure était un objectif depuis longtemps. Je savais qu'il me fallait une méthode. J'ai enfin pu me lancer. »
- 3 000 € et plus Prestations
« J'ai longtemps pensé que mon savoir-faire technique suffirait pour vivre de la vidéo. La vente était ce qui me freinait. Aujourd'hui, j'aime prospecter à froid, et les résultats ont suivi dès les premières semaines. »
- ×5 en trois mois Chiffre d’affaires
« J'aimais bien me décrire comme phobique du téléphone. Maintenant, j'appelle pour faire connaissance et voir les besoins. »
Le Mastermind · 6 mois
Structurer, grandir, se libérer.
« Mon TJM, c’était 400 €. Mon coach m’a dit : ça ne va pas être possible, il faut que tu augmentes. Je suis passé à 600 € et ça me semblait lunaire. Ça a fonctionné : j’ai pérennisé mon entreprise, et je travaille maintenant avec des monteurs et d’autres cadreurs. »
- Avant
- Reconverti après dix ans dans la tech, seul, aucune idée des tarifs ni de la prospection, 400 € la journée.
- Après
- 600 € la journée, une première année solide, et du montage et du cadrage délégués.
- 400 € → 600 € TJM

« Quatre ans en solo, sans connaître mon vrai TJM : je m’alignais sur le budget des clients. Aujourd’hui j’ai un système clair, un TJM à 700 €, et je ne subis plus mon business. Mon seul regret : ne pas avoir pris un appel découverte plus tôt. »
- inconnu → 700 € TJM

« J’avais une autre activité à côté et aucune structure pour la vidéo. Devenir papa m’a enlevé le droit à l’erreur. Objectif fixé : 8 000 € en trois mois. Résultat : un peu plus de 12 000 €. Avant, j’étais le copain qui rend service ; maintenant, c’est une entreprise de vidéo. »
- objectif 8 000 €, réalisé 12 000 € Trois mois
« J'ai doublé mes tarifs et j'ai plus de demandes qu'avant. »
« Je n'aurais jamais été aussi régulier si je n'avais pas été en vocal avec des vidéopreneurs. »

« Quand je sors d'une formation, j'ai plus appris des gens qui étaient autour de la table que de la formation elle-même. »
- 12 à 13 k€ Signé en six semaines

« J'étais à ma place, je savais quoi faire, je savais quoi dire. »
- plus de 1 000 € la vidéo Premier gros client
« Je pensais déjà avoir beaucoup appris. Cette expérience m'a permis de gagner en confiance et en sérénité. Un accompagnement sur six mois est essentiel pour explorer toutes les étapes, notamment le mindset. »

« Il y aura un avant et un après Vidéopreneurs, et mon unique regret : ne pas l'avoir fait avant. Une communauté solidaire, et Antoine et Guillaume qui passent même dans les prospections en gang hors planning. »
« J'envoyais vite le devis, puis je fermais les yeux : amen, on espère qu'il accepte. Maintenant, je suis hyper à l'aise. »
« Je célèbre le fait d'avoir réussi ma reconversion professionnelle. »

« Je plafonnais à 1 000 € par mois grâce au bouche-à-oreille, avec des mois sans revenu. Le déclic : accepter d’être cheffe d’entreprise, pas simple prestataire. Mon TJM est passé de 200 à 400 €, je choisis mes projets, mes clients reviennent et me recommandent. »
- 200 € → 400 € TJM
« Le Mastermind, le prix est élevé. Un an plus tard, il est rentabilisé, et bénéfice par-dessus. »

« J'avais les compétences techniques, pas l'armature entrepreneuriale. Quatre mois qui ont restructuré ma façon d'exercer mon métier. Les modules sont denses, concrets, actionnables. Et je n'anticipais pas la communauté. »

« Avant, je proposais des prestations vidéo à 300 € avec une organisation foireuse. J'ai appris à me structurer, à comprendre les vrais besoins de mes clients et à me positionner. Aujourd'hui, je vends des projets à 2 000 € en moyenne. »
- 300 € → 2 000 € Prix par vidéo

« J’avais les compétences techniques, pas la méthode : j’attendais que les demandes arrivent au lieu de provoquer les opportunités. Aujourd’hui mes offres sont lisibles, je suis à l’aise pour parler de mes tarifs, et je développe mon activité avec une vraie stratégie plutôt que du bouche-à-oreille. »
« Je savais produire des vidéos, mais j'avais besoin de structurer mon approche commerciale. J'ai mieux défini mes offres, gagné en confiance en rendez-vous client et mis en place une prospection plus efficace. »
« Le vrai déclic est arrivé pendant les premiers appels de prospection en groupe : une manière beaucoup plus humaine de prospecter et de vendre, sans forcer. J'ai fini par aimer la prospection, alors que je détestais ça. »

« Je m’éparpillais, sans process ni objectifs chiffrés, et je partais de zéro. J’ai appris la prospection par mail, à chiffrer mes prestations, avec des vidéastes dans le même bateau chaque semaine. Relancer, qu’est-ce que je risque ? Je ne vais pas me prendre une balle à travers l’ordinateur. »
« On n'est pas juste des techniciens. »
- 30 000 € de CA Première année
« J'ai hésité pendant un an, persuadée que je pouvais me débrouiller seule. Je partais de zéro en prospection et en vente. J'ai signé cinq contrats en six mois et j'ai découvert une communauté de vidéastes solide pour m'appuyer. »

« Je prenais les missions qui venaient, je n’avais pas la direction de mon activité. En déménageant à Bordeaux, il a fallu recréer une clientèle. Au rendez-vous découverte, on ne vend pas, on écoute : une prospecte m’a dit merci pour ce coaching. Elle est devenue cliente. »
« Quasiment tous les clients avec qui je travaille me rappellent ensuite pour faire des projets ensemble. »
« Salarié dans l’animation, lancé à moitié à mon compte, j’ai démissionné après un beau contrat. Je ne pouvais pas me lancer sans quelqu’un qui m’attend au tournant : c’est la clé des coachings. Mon prix a fait fois trois ou quatre en trois ans, et mes clients voient la valeur. »
- ×3 à ×4 en trois ans Prix

« On s’était fixé 15 000 € hors client historique. J’en suis à 15 210 €, et presque tout vient de nouveaux clients, ce qui n’arrivait jamais avant. Depuis septembre, je me suis donné un coup de pied aux fesses et je peux dire que je vais en vivre. »
- 15 000 €, atteint : 15 210 € Objectif
« Le top, c'est l'accompagnement personnalisé chaque semaine, couplé aux rencontres collectives avec des gens qui vivent les mêmes choses que nous. Les gens qui vendent sont présents tous les jours à nos côtés. »
La formation et le coaching · 2022
Les premiers Vidéopreneurs.
« J’étais très isolé, je faisais tout : mariage, corporate, immobilier, sans offre claire, et le chômage allait s’arrêter. Une approche structurante, un plan de trois mois, un coach qui te challenge chaque semaine. Sur quatre mois, 22 000 € de chiffre d’affaires. »
- Avant
- Isolé, une clientèle éparpillée, aucune prospection, la fin des droits en vue.
- Après
- Une offre claire, de la confiance sur ses prix, 22 000 € en quatre mois.
- 22 000 € de CA Quatre mois

« Je n’avais aucune notion de commercial et je suis plutôt timide : prendre la parole devant un prospect, ou savoir quoi dire dans un mail, ça me paraissait compliqué. Aujourd’hui mes rendez-vous sont plus clairs, plus complets, et le client se sent compris. »

« J’avais la technique, zéro marketing : comment trouver des clients, comment me vendre, à quel prix. Avec les simulations d’entretien, j’arrivais confiant face au client. Objectif du trimestre : 10 000 €. J’ai fait plus de 15 000 €, et certains clients en récurrence chaque mois. »
- objectif 10 000 €, réalisé 15 000 € Trimestre

« Je laissais les contrats venir à moi et je suis arrivée en septembre sans aucun client. Après deux mois de formation et trois mois de coaching, mon objectif de 31 000 € pour l’année était quasiment atteint sur les projets déjà calés. »
- 31 000 €, atteint en trois mois de coaching Objectif annuel

« Deuxième année en freelance, bloqué vers 30 000 €, et de décembre à février, zéro. Antoine m’a appris un truc simple : relancer mes clients quand tout va bien, deux heures chaque jeudi. L’hiver suivant, sur la même période, le chiffre était là. »

« Un suivi hyper régulier, des objectifs, un cap : ça m’a donné la rigueur pour avancer et ne plus avoir peur d’envoyer des mails aux prospects. Les retours sont souvent agréables. Même seul, je sais maintenant dans quelle direction je vais. »

« Un bon vidéaste fait une belle vidéo ; un vidéopreneur vend la bonne vidéo, celle qui marche pour le client. Dès ma première semaine de prospection, j’ai eu mon premier entretien, signé un mois plus tard : un contrat à plus de 2 000 €, au tout début de mon activité. »
- plus de 2 000 € Premier contrat
Les portraits de Vidéopreneurs
Une cinquantaine de parcours racontés en podcast.
Chaque portrait suit un vidéaste de ses débuts à aujourd'hui : chiffres, erreurs, déclics. Ils seront regroupés ici avec les épisodes du podcast dès la mise en ligne du hub podcast.
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