Épisode 210 · 7 mai 2026 · 00:11:51Business TalkTarifs et argentBusiness
Offre d'accroche ou productisée : laquelle pour vendre tes vidéos ?
Un vidéaste accompagné s'installe dans une nouvelle ville et cherche l'offre qui fera signer ses prochains clients. Antoine compare deux approches : l'offre d'accroche, facile à accepter mais peu rémunératrice, et l'offre productisée, bâtie sur ce que tu as déjà réussi des dizaines de fois. Il explique dans quels cas chacune a du sens et pourquoi la seconde raccourcit ton cycle de vente.
Quinzième Business Talk, Antoine en solo. Il raconte une conversation de coaching avec un vidéaste accompagné qui vient de quitter Paris pour Bordeaux. Après plusieurs années d’activité et des dizaines de projets livrés, il repart de zéro sur un nouveau marché et prospecte de manière classique. Sa question dépasse la prise de rendez-vous : quelle offre mettre sur la table pour que la proposition commerciale soit signée plus facilement ? Deux pistes : l’offre d’accroche et l’offre productisée.
L’offre d’accroche, une porte d’entrée à manier avec prudence
Le vidéaste pense d’abord à une offre d’accroche. Sa définition : une proposition difficile à refuser pour le client, mais pas très valorisante pour le vidéaste. Peu rémunératrice, et qui ne mène pas forcément vers un partenariat. En gros, elle permet au client de ne pas trop s’engager, d’avancer et d’essayer.
Pour Antoine, l’idée se tient, mais elle ne marche pas avec tout le monde. Il voit deux situations où les voyants sont au vert. La première : le client travaille déjà avec des vidéastes ou des agences. Il y a de la concurrence, et à Bordeaux, où le marché du visuel est bien développé, ça arrive clairement. La seconde : le client ne comprend absolument pas l’intérêt de la vidéo. L’éducation prendra du temps, et l’offre d’accroche sert de raccourci pour le faire passer à l’action.
Le mais vient tout de suite après. Une offre d’accroche doit être cadrée. Il faut être solide en rendez-vous client et dans le suivi, pour découvrir comment aider cette entreprise sur le long terme et débloquer chez elle une envie de se projeter.
Antoine cite un vidéaste installé près de Pau. Lui garantissait à chaque prospect rencontré de réaliser un contenu court, type réel ou short, offert. Le client repartait avec un contenu gratuit et une prise de conscience : lui aussi, petit chef d’entreprise à la campagne, pouvait publier du contenu de qualité. Gratuit, mais ça enclenche quelque chose.
L’offre productisée, l’antithèse du sur mesure
Sauf que ce vidéaste a un atout que beaucoup n’ont pas : son expérience. Des dizaines, peut-être près d’une centaine de projets réalisés, principalement à Paris. Cette expérience lui permet de concevoir ce qu’Antoine appelle une offre productisée.
C’est une offre qui a fait ses preuves, qui a apporté un bénéfice à un panel de clients. Elle ressort quand tu regardes tes projets passés : une prestation livrée deux fois sur trois, avec à chaque fois un client satisfait.
En rendez-vous, le discours change. Tu ne demandes plus au client ce qu’il veut, tu lui dis ce dont il a besoin, et tu lui montres pourquoi : d’autres entreprises, avec une activité et une réalité business proches de la sienne, ont fait ça et ça a fonctionné. Le sur mesure ne disparaît pas pour autant : il reste dans la découverte du client et dans la qualité du rendu. Ce qui devient commun, c’est le tronc de ta présentation.
Antoine donne l’exemple d’un ami vidéaste qui a monté une offre autour d’un studio, et ça tourne très bien. Le client passe une heure face caméra avec quelqu’un qui sait le mettre à l’aise et pose les bonnes questions, puis repart dans les jours qui suivent avec une trentaine de réels à diffuser sur ses réseaux. Tout est lisible : une heure de tournage, un temps de post-production connu, une livraison annoncée à J+5 par exemple, un prix transparent. Il y a beaucoup moins d’aléatoire, pour le client comme pour le vidéaste.
Quand basculer vers une offre productisée
Le bon moment, selon Antoine, c’est quand tu as roulé ta bosse : 10, 15 ou 20 projets au compteur. Ils ne sont pas tous identiques, mais en les regardant, tu constates que sur 20 projets tu as fait quatre fois ceci, six fois cela et dix fois la même chose. Et sur ces dix-là, tu te rends compte que tu te régales, et que tu maîtrises tout de A à Z, de la pré-production à la post-production. Et ton client, content, en parle autour de lui et te ramène d’autres clients, pour cette offre-là précisément.
À ce stade, arrête de te demander ce que tu pourrais inventer pour que le client ait envie de travailler plus longtemps avec toi. Construis plutôt une offre qui répond à coup sûr à son besoin, parce qu’elle a déjà fonctionné et qu’elle est recommandée.
Pourquoi ça raccourcit ton cycle de vente
Le cycle de vente, c’est le temps qu’il te faut pour vendre ta prestation. Et tu vends un service qui n’existe pas encore au moment où le client signe. Une offre productisée le rassure : il sait à quoi s’attendre visuellement, en production et même en résultats, puisqu’il voit ceux des autres clients. Il y a du palpable, et la décision se prend plus vite.
Antoine pose un ordre de grandeur. Si tu mets douze jours en moyenne entre le premier contact et la signature, et qu’un autre vidéaste en met trois, celui-là peut potentiellement signer quatre projets dans le même laps de temps. Ça demande de la structure, sans doute de s’entourer pour livrer. Mais plus tu signes vite, plus tu as d’occasions de signer.
À retenir
- L’offre d’accroche a du sens dans deux cas : un client qui travaille déjà avec des vidéastes, ou un client qui ne voit pas encore l’intérêt de la vidéo.
- Si tu la proposes, cadre-la : rendez-vous solide et suivi sérieux, pour transformer l’essai en collaboration durable.
- Après 10 à 20 projets, repère la prestation que tu répètes, que tu aimes et qui satisfait tes clients : c’est la base de ton offre productisée.
- Présente cette offre comme ce qu’elle est, une prestation qui a fait ses preuves, avec des exemples de clients comparables, tout en gardant le sur mesure dans la découverte et le rendu.
- Une offre lisible (durée, livraison, prix) réduit le cycle de vente et multiplie les occasions de signer.
Pour creuser la question de l’offre sur laquelle concentrer ton énergie, le guide Se spécialiser quand on est vidéaste prolonge la réflexion.
« Une offre productisée, c'est concrètement une offre qui est l'antithèse du sur mesure. »
« Plus on raccourcit le cycle de vente, plus potentiellement on se crée d'opportunités. »
« Le business, c'est quelque chose qui ne se regarde pas, qui ne s'écoute pas, mais qui se vit. »
« Le business n'est ni plus ni moins l'art de prendre des bonnes décisions. »
Transcription de l'épisode automatique, non relue
Hello hello, je suis Antoine Farre, co-fondateur des vidéo preneurs. Aujourd'hui on se retrouve pour une vidéo YouTube à propos d'un sujet business pour lequel j'ai échangé avec un vidéo preneur. Ou bien en podcast, selon le cadre d'un BTC, bonne technique commerciale, bouge ton cul, bouge tes croyances, c'est comme vous voulez. Si vous nous écoutez sur le podcast, le premier lien de la description vous permettra de réserver un appel visieux avec nous. On discutera de nos programmes d'accompagnement et on pourra aussi échanger d'une situation business de concernant si on peut t'aider, si on peut te faire un petit coaching sauvage. C'est avec grand plaisir et si vous nous regardez sur YouTube, le premier lien de la description, lui vous permet de télécharger une formation gratuite, assez complète.
Franchement pour le coup, on en est assez fiers qui vous apporte les cinq piliers fondamentaux pour vraiment être sûr de prendre le bon chemin et de bien développer votre business vidéo. Aujourd'hui je vous partage une conversation que j'ai eue dans le cadre d'un coaching avec un vidéo preneur, avec Simon. Simon est une situation intéressante, c'est qu'il a quitté Paris pour Bordeaux et là ça y est, il met la seconde pour aller trouver des nouveaux clients à travers de la prospection de manière assez classique. Au delà de juste prendre des rendez-vous clients, il réfléchit vraiment à quelle offre il pourrait proposer pour être sûr de closer plus facilement ou du moins de favoriser la signature de proposition commerciale.
Et en fait il m'a parlé d'offre d'accroche. Pour lui, une offre d'accroche c'est une offre qui est difficile pour le client de refuser mais qui n'est pas nécessairement non plus extrêmement valorisante pour lui Simon. C'est-à-dire que ce n'est pas quelque chose qui est très rémunérateur et en plus de ça, ça ne tente pas nécessairement vers un partenariat. C'est plus en gros une offre qui permet aux clients de ne pas trop s'engager et d'aller de l'avant et d'essayer. En soi la stratégie est plutôt intéressante mais elle ne fonctionne pas pour tous les clients et c'est là-dessus en fait que j'ai sensibilisé Simon. C'est-à-dire que cette offre d'accroche, elle a du sens si votre client travaille déjà avec des vidéastes, travaille déjà avec des agences.
C'est qu'il y a une notion de concurrence. À Bordeaux, c'est quelque chose qui peut clairement arriver. Il y a un marché qui est plutôt bien développé aujourd'hui dans le 2 visuels. Ou bien un client qui, pour le coup, ne comprend absolument pas l'intérêt de la vidéo. En termes d'éducation, on se rend compte que ça va être long et que cette offre d'accroche, elle peut permettre de gagner du temps, de faire un raccourci. Dans ces deux cas, pour moi, les voyants sont verts et on peut partir vers ce type de collaboration. Mais, il y a un mais, c'est que derrière il faut bien cadrer. C'est-à-dire qu'il faut être solide en rendez-vous clients et puis en suivi clients pour aller découvrir finalement comment une finée on peut l'aider sur du long terme et comment on peut réussir à débloquer quelque chose chez son client pour que lui aussi s'engage ou du moins se projette pour collaborer dans le futur, parce que c'est ça le risque finalement.
Je vous partage un exemple pour vous donner du concret. Ça me fait penser à un vidéo preneur qui était peut-être pas au Pays Basque. Il était à Pau, pas très loin. Et en fait, lui, ce qu'il proposait, c'est qu'il garantissait aux clients qu'il rencontrait un rendez-vous client de lui proposer de réaliser un contenu court type real type short. Et en fait, le client, il faisait son rendez-vous client et puis ensuite derrière, il avait le vidéo preneur qui lui proposait de créer un petit peu de contenu et de lui offrir gratuitement ce contenu. Donc là, on est sur quelque chose qui est vraiment pour le coup gratuit mais qui permet d'enclencher quelque chose et qui permet de réaliser que, ah ouais, en fait, moi qui suis petit entrepreneur ou petit chef d'entreprise dans ma campagne, je suis capable de proposer du contenu qualitatif grâce à ce partenariat-là avec ce vidéaste.
Voilà. Ça, c'est quelque chose qui pourrait exister. Pour revenir à Simon, ce qui est intéressant avec Simon, c'est que lui, il a quand même une belle expérience aujourd'hui. Il a fait de nombreux projets. Il en a des dizaines voire, je pense, pas loin d'une centaine de projets réalisés aujourd'hui, principalement à Paris. Et en fait, lui, aujourd'hui, il est dans une situation où, dans le design de son offre, il est capable de designer quelque chose pour in fine proposer ce qu'on appelle une offre productisée. Une offre productisée, c'est concrètement une offre qui est l'antithèse du sur mesure, qui est vraiment l'opposé du sur mesure, qui est une offre qui a fait ses preuves, qui a apporté du succès, qui a apporté du bénéfice à un certain panel de clients.
Et c'est une offre qui ressort parce que c'est quelque chose que, potentiellement, Simon a réalisé deux fois sur trois dans cinq centaines de projets. Et systématiquement, il y a eu une satisfaction de son client. Et donc, il se dit, tiens, il y a peut-être quelque chose à faire. Et c'est une offre que Simon peut réaliser parce qu'il a justement cette expérience. Il a ce bagage et donc, il peut arriver en rendant vos clients en disant, écoutez, monsieur client, ce dont vous avez besoin, c'est ça. Je vais vous faire gagner du temps. Je vais prendre un gros raccourci, mais c'est ça dont vous avez besoin, parce que regardez. Ils ont fait ça. Ils ont des activités assez similaires à la vôtre. Ils ont une réalité business assez similaire à la vôtre.
Et ça fonctionne. Et c'est ce que je propose. Et c'est dans cet offre-là que j'excelle et que j'apporte le plus de valeur à mon client. Donc finalement, quand on propose une offre productisée, on va toujours être sur du sur mesure dans le rendu de vos clients, dans la découverte de l'information. En revanche, quand on va être en mode, je propose ma solution, on va être moins sur du sur mesure par rapport à ce qu'on a pu récupérer comme information, mais plus sur un tronc commun, finalement, de la présentation de mon offre, puisque c'est une offre productisée. Je vous partage un autre exemple. C'est un copain à nous qu'on aime beaucoup, qui fait un super travail qui s'appelle Cyril, qui a un compte Instagram, vous pourrez aller voir que ça s'appelle Co-Shooting, et je pense que son entreprise ou du moins cet offre-là porte le même nom.
En fait, Cyril, il propose quelque chose de très puissant pour ses clients. On en est sur une offre productisée. Il a un studio, il réunit ses clients. Le client, en gros, lui, qu'est-ce qu'il a ? Il passe une heure avec Cyril, qui est excellent et très pertinent dans sa capacité à mettre à l'aise ces clients face-caméra, qui posent de très bonnes questions pour faire parler justement ces clients, plutôt sur une cible d'entrepreneur lui en ligne principalement. Et moi, client, je sors de là, j'ai passé un beau moment, et je sors de là avec, dans les jours qui viennent, une trentaine de riles que je peux diffuser sur mes réseaux sociaux. Et ça, c'est une offre qui est productisée. C'est-à-dire que si moi, demain, je vais aller voir Cyril, j'y vais pour ça, parce que je sais que c'est ce qu'il apporte.
Je sais qu'il le fait extrêmement bien. Je connais même potentiellement le prix, parce qu'on est sur quelque chose qui est assez transparent, parce qu'une fois de plus, c'est productisé. Donc il y a beaucoup moins d'aliatoires, de marges, de manœuvres, parce qu'on sait exactement que c'est une heure de tournage, que ça prend tant de temps pour la post-prod, que c'est livré à J+5, par exemple. Voilà, ça ressemble à ça, une offre productisée. Et ça, moi, je vous encourage à tendre vers cet offre-là quand vous avez roulé votre boss, quand vous avez réalisé 10, 15, 20 projets au total, qui ne sont pas nécessairement les mêmes, mais pour lesquels vous vous dites, tiens, sur les 20, 4 fois j'ai fait ça, 6 fois j'ai fait ça, et 10 fois j'ai fait ça.
Et sur les 10 fois, tiens, je me rends compte qu'en fait, j'apporte énormément de valeur, que en plus de ça, j'aime faire ça, je me régale à faire ça, et que, en fait, je maîtrise le process de AZ, de la pré-prod, à la prod, à la post-prod, dans la gestion de projet, dans la gestion de l'expérience client, et mon client, une finie en plus de ça, il est content, il en parle autour de lui et il me ramène des clients. Donc en fait, quand il me ramène des clients, c'est pour cet offre-là, post pour cette expérience-là, donc j'ai tout intérêt à tendre vers ça. Donc quand vous êtes dans cette situation-là, ne réfléchissez plus à en fait, qu'est-ce que je peux proposer à mon client pour qu'il ait envie de travailler avec moi plus longtemps, etc.
Mais plutôt à, ok, je vais faire une offre qui, pour sûr, répond aux besoins de mon client, parce que ça, encore une fois, c'est une offre qui a fait ses preuves, qui fonctionne et qui est recommandée. Donc voilà, on est sur une offre productisée, et ça, ça va vous permettre notamment, et bien d'accélérer votre cycle de vente. Il y a une notion très importante quand on est vidéaste, c'est le cycle de vente. Le cycle de vente, qu'est-ce que c'est ? C'est le temps que ça prend pour vous de vendre votre prestation de service. Et comme vous vendez une prestation de service, qui en plus de ça n'est pas réalisé, si vous avez une offre productisée, c'est encore plus rassurant pour le client d'y aller, parce qu'il sait à quoi s'attendre.
Donc il y a un peu de palpable, il peut identifier demain, demain, si vous allez, si vous vous invitez à aller voir, encore une fois, le compte de Cyril de Co-Shooting, demain, moi je suis client, je vois le compte Instagram de Cyril, je sais à quoi m'attendre. Visuellement, je sais à quoi m'attendre. En termes de production, je sais à quoi m'attendre. En termes de même de résultats, je sais à quoi m'attendre parce que je vois les résultats de ces clients. Donc voilà, ça c'est un point extrêmement important qui favorise la rapidité de la prise de décision. Et comme on vend son temps, et bien plutôt on signe, donc plus on raccourcie le cycle de vente, et bien plus potentiellement on se crée d'opportunités et donc on peut augmenter son chiffre d'affaires.
Et ça c'est plutôt intéressant. Si vous mettez, je vous partage une state, mais si vous mettez par exemple du premier contact avec votre prospect au moment où vous prenez le rendez-vous client et là vous parlez d'un projet, donc à ce moment-là, jusqu'à la signature de la proposition commerciale, si vous mettez 12 jours en moyenne versus 3, celui qui met 3 jours, potentiellement il peut le faire 4 fois en 12 jours, donc il peut signer 4 projets. Donc derrière, c'est bien sûr que ça demande une certaine structure, ça demande certainement même de s'entourer pour pouvoir délivrer, mais c'est pour vous donner une idée. Si demain en fait vous voulez tendre vers une activité qui vous offre 30, 50, 100 000, 200 000 euros de CA, in fine vous allez être dans l'obligation de réduire votre cycle de vente, très clairement.
Et donc une offre productisée, ça permet de réduire son cycle de vente. Voilà, pour mon partage du jour, je trouve que c'est très intéressant vraiment de raisonner offres productisées dans certaines situations et offres d'accroches dans d'autres. J'espère que cette vidéo vous a aidé. Je dis souvent, mais voilà, encore une fois, le business, c'est quelque chose qui ne se regarde pas, qui ne s'écoute pas, mais qui se vit et pour se vivre, il faut échanger avec des gens qui comprennent absolument ce que vous ressentez, parce que ces personnes-là l'ont peut-être déjà vécu ou le vivent en ce moment même, c'est ce que nous aujourd'hui, on offre avec notre communauté du Mastermind, c'est ce qui permet derrière une finie de prendre de meilleures décisions, parce que le business n'est ni plus ni moins l'art de prendre des bonnes décisions.
Et quand on prend des bonnes décisions, comme par exemple Simon, d'être plutôt vers une offre productisée, plutôt que sur une offre d'accroche, alors que ça, il est à des années de lumière de le faire, parce qu'en fait, ça fait déjà trois à quatre ans qu'il roule sa bosse, on gagne énormément de temps et derrière, on fait croître son business. Sur ce, je vous souhaite une excellente journée, soyez heureux et faites des clients heureux. Ciao !