Épisode 209 · 30 avril 2026 · 00:32:32PortraitsMindsetProspection et vente
Je sais ce que je vaux et tout est plus simple
Avec François Gourdin
Parcours de vidéaste : François Gourdin, technicien depuis l'enfance, est passé par l'Incubateur puis le Mastermind. Avec Antoine, il raconte le jour où il s'est regardé en face, la séparation entre son pseudo d'artiste et sa posture pro, la constance apprise auprès de son parrain, et ce que ça change en salon quand on sait ce qu'on vaut.
Un « parcours de vidéaste » avec François Gourdin, qui a rejoint l’Incubateur puis le Mastermind et vient de le terminer. Antoine lui demande des nouvelles : François bosse beaucoup, et surtout « différemment ». Son dernier contrat, il l’a trouvé en prospectant sur des salons, où il s’est senti à sa place comme jamais. Aucune nouvelle technique là-dedans. Il sait ce qu’il vaut, et où il va. Si tu as du bagage et que ton activité n’avance pas à la hauteur de tes compétences, son histoire va te parler.
Un faiseur, de la robotique au montage
François se décrit comme « un gars dans la technique depuis très longtemps ». Enfant, il commandait des cadeaux à Noël pour les démonter : une voiture télécommandée cassée trois jours plus tard pour récupérer les moteurs et fabriquer des robots. Puis l’électronique, la programmation, la 3D, le montage, l’étalonnage, le tournage, l’écriture. Il a même suivi une formation d’écriture de scénario en présentiel sur deux ans, à raison de cinq jours par mois. Des couches de savoir-faire qui lui donnent aujourd’hui « un joli bagage ».
Le revers, il le reconnaît : passionné, il a exploré trop de pistes, fait « un peu trop, un peu trop confus ». Beaucoup de rencontres, mais une activité pas cohérente avec son niveau.
Le déclic : séparer l’artiste du professionnel
Le déclic arrive au retour de vacances. À l’époque, tout ce qu’il produit, films pour ses clients, films pour ses potes, créations personnelles, est signé du même pseudo d’artiste, comme on le faisait dans sa génération. Il décide d’arrêter : la posture professionnelle doit exister à part, avec son propre nom. Et il se dit qu’il a besoin d’aide pour se structurer et se cadrer.
Un soir sur Instagram, il tombe sur Guillaume. Pas conquis tout de suite, il vient à une grande rencontre des Vidéopreneurs, rencontre la communauté, et se dit « on tente ». Ses attentes étaient précises : structurer son offre, clarifier sa posture, savoir quoi dire à un client, comment le dire, et quoi ne pas dire.
Se regarder en face
L’Incubateur tombe au moment où le travail afflue, François n’a pas le temps d’en profiter pleinement, à part les sessions de prospection en groupe qu’il trouve « plutôt chouettes ». Il rempile pour le Mastermind. Ce qu’il en retient d’abord : les cours vidéo, puis le partage d’expérience. Et une surprise : il s’attendait à apprendre beaucoup, il a surtout découvert qu’il savait déjà beaucoup. Le programme lui a servi de confirmation, avec quand même du concret sur la prospection.
Sa plus grande fierté de l’année, celle qu’il posterait dans le canal des victoires : le moment où il s’est regardé. Lister ce qu’il sait bien faire et ce qu’il fait mal, et en parler. Il a dû se forcer, ce n’était pas naturel, mais il a vite senti que « c’était ça ». Antoine se souvient de ce basculement : un grain de sable dans une machine qui avait tout pour tourner, qu’il suffisait d’identifier pour que ça reparte.
Antoine raconte aussi une scène de groupe : un membre de 18 ans enviait l’expérience et le réseau de François ; François lui répondait qu’à son âge, sans famille, il avait tout le temps d’essayer. Aujourd’hui, François ne se sent plus envieux de personne. Il se dit chanceux, et voit la parentalité comme un moteur qui structure.
La constance, petit à petit
Ce que François a le plus appris avec les Vidéopreneurs tient en un mot : la constance. Faire un petit truc, le garder. En faire un peu plus, le garder. Avancer avec ses compétences du moment, sans attendre d’être prêt. Son parrain dans la communauté lui a répété ce message « un petit paquet de fois », et c’est lui qu’il cite quand on lui demande ce qui l’a le plus aidé : quelqu’un qui t’appelle et qui sait d’où tu viens.
Antoine fait le lien avec le marathon, sujet d’un documentaire tourné cette année avec des membres partis courir en Norvège. François nuance le mot « épreuve » : il préfère « longue course ». De la rigueur, se lever tôt, y aller quand il fait froid, mais aussi le plaisir de sentir le souffle et de voir ses progrès.
Savoir ce qu’on vaut, et le faire sentir
Retour aux salons. François en a fait à Paris, puis à Lyon sur les conseils d’un confrère qui lui promettait une ambiance plus détendue. Il savait quoi faire et quoi dire. Un an plus tôt, il aurait eu de l’aisance aussi, il n’est pas nouveau dans le métier. Mais ce qu’il dégage maintenant va au-delà de l’expérience et de la technique : les gens sentent qu’il sait ce qu’il vaut, où il veut aller, ce qu’il peut donner. Et les discussions deviennent plus simples.
Dans un an, il veut être identifié pour sa spécificité et travailler régulièrement avec les clients qu’il a choisis : des entreprises avec des problématiques techniques complexes à expliquer, dans l’industrie, l’architecture, le mobilier, les process ou les ressources humaines. Son conseil aux vidéastes : en même temps que tu apprends un logiciel, un boîtier ou la grammaire filmique, demande-toi quel est ton rôle, quelles sont tes forces et tes faiblesses, et comment elles résonnent avec le client en face de toi.
Côté recommandations, François en donne deux : un livre de Fabien Olicard, « Votre temps est infini », et l’image du bocal qu’on remplit de cailloux, puis de petits cailloux, puis de sable ; et des étirements chaque matin, de cinq à trente minutes selon la forme, pour se rappeler qu’on a un corps avant de passer la journée devant un écran.
À retenir
- Si tu signes tout du même pseudo, sépare ta posture professionnelle de tes créations perso, sous ton propre nom.
- Prends le temps de te regarder en face : ce que tu fais bien, ce que tu fais mal, et comment tu en parles.
- Mise sur la constance : un petit pas, tu le gardes, puis un autre.
- Choisis les clients et les problématiques pour lesquels tu veux être identifié, et dis-le clairement.
- Apprends ton rôle en même temps que ta technique : forces, faiblesses, et ce qu’elles apportent au client.
Savoir ce qu’on vaut, c’est aussi savoir le traduire en chiffres : le guide Fixer ses tarifs de vidéaste donne les bases pour poser un prix qui reflète ton bagage.
« J'étais à ma place, je savais quoi faire, je savais quoi dire. »
« Je sais ce que je vaux, je sais où je veux aller, je sais ce que je peux donner. »
« Il faut que je mette la posture professionnelle à part. »
« Tu fais un petit peu, puis tu le gardes. Puis tu fais un petit peu plus, puis tu le gardes. »
« Au-delà de la technique, il est essentiel de savoir quel rôle on a. »
Transcription de l'épisode automatique, non relue
Raconte-moi un petit peu, fais-moi une petite mise à jour. Bah écoute, la mise à jour c'est que je bosse beaucoup. Ah c'est cool ça. Ça prend différemment de ce que j'avais connu précédemment. Qu'est-ce qui est différent ? Les choses sont plus claires. Du coup à plus de sérénité aussi je pense, de ton côté. Ouais, exactement. Trop, trop bien. Qu'est-ce qui... comment tu l'as... Donne-moi un petit peu de concret là, comment tu l'as trouvé ce deal-là. Moi je suis curieux, j'ai envie de savoir. Eh ben écoute, j'ai prospecté. Ah c'est soit dans le podcast alors. Voilà. J'ai bougé mes fesses, en fait j'ai fait un peu de salon cette année. À Paris et on m'a dit, ouais tu devrais aller voir à Lyon, l'ambiance est plus détendue.
Et donc je suis allé à Lyon, c'était mortel. Je vais pas te mentir, j'étais à ma place, je savais quoi faire, je savais quoi dire. C'était facile, c'était simple, voilà. Et tu penses que si t'avais été au même endroit, un an auparavant, un an plus tôt, t'aurais eu cette même facilité, cette même aisance ? J'aurais eu beaucoup de facilité parce que je suis pas nouveau dans le game. Ouais, c'est sûr. Mais ce que je dégage aujourd'hui, c'est au-delà de mon expérience et de ma technicité, c'est que je pense que les gens sentent que je sais ce que je vaux, je sais où je veux aller, je sais ce que je peux donner. Donc les choses sont beaucoup plus simples et beaucoup plus claires. Mais on va pouvoir parler un petit peu de tout ça aujourd'hui, François, pour donner du contexte justement à ceux qui nous écoutent.
Tu dis que t'as de l'expérience, que t'as de la technique, t'as du bagage, racontes-nous un petit peu François qui tuait et depuis quand tu fais de la vidéo ? Eh ben je suis un gars qui est dans la technique depuis très très longtemps parce que j'ai commencé quand j'étais tout petit, comme beaucoup de vidéastes. J'ai eu des discussions où j'ai retrouvé des mots et notamment le mot "Lego" qui est revenu très régulièrement dans les discussions, c'est qu'il y a beaucoup de gens qui sont partis de l'ego et c'est pas du tout étonnant parce qu'il y a cet aspect à la fois, créatif et l'aspect technique. Moi j'étais un petit peu un fondu de ça. Moi je commandais des cadeaux à Noël pour les casser. Je me rappelle notamment d'une voiture télécommandée que j'ai cassée 3 jours plus tard pour pouvoir récupérer les moteurs parce que je faisais des robots à l'époque.
Ah génial ! Et donc moi je suis un faiseur en fait. Moi j'aime bien, j'aime faire, j'aime comprendre et puis j'aime faire comprendre. Donc en fait au fur et à mesure de mes avancées puisque j'ai fait un peu de robots, un peu d'électronique, un peu de programmation, puis la 3D, puis le montage, puis les talonnages, puis du tournage, puis de l'écriture, donc plein de couches de techniques qui m'ont emmené un peu partout et qui font que aujourd'hui j'ai un joli bagage. Carrément et tu nous as rejoint dans le Mastermind, c'était en début d'année mais avant ça t'avais fait l'incubateur aussi. Et tu as terminé ton Mastermind au début de l'été, de mémoire ou peut-être au milieu... Mais fin juillet, fin juillet, fin juillet.
C'est ça, tu as fini fin juillet, très bien. On va pouvoir parler un petit peu de tout ça. Si on se replonge un petit peu sur tout ce que tu as vécu avec les vidéo preneurs, aujourd'hui on traint à quoi qu'est-ce que tu célèbres ? La clarté. Je célèbre ça, que les choses soient alignées, que moi je sois aligné, avec ce que je... D'où je viens, où je vais, ce que j'ai à côté de moi, les gens que j'ai à côté de moi, voilà. Et là, puis ma clarté dans... Ouais, c'est ça, deux visions, deux discours, deux postures. C'est beaucoup plus simple, quoi. Et comment t'expliques que tu ne l'avais peut-être pas, alors que tout de même, t'as roulé ta bosse, t'as de la bouteille, t'as plein de belles expériences professionnelles dans l'audiovisuel.
Comment tu l'expliques ? Je l'explique parce que je suis un gars passionné et que j'aime faire et tester plein de choses. Donc je suis allé voir plein de trucs. J'ai fait plein de... Franchement, je pourrais faire un podcast de quelques heures, facile, parce que j'ai tellement d'anecdotes professionnelles, je suis tellement allé voir de choses, j'ai fait tellement de choses, j'ai fait tellement de rencontres, que j'ai appris beaucoup. Mais ben fatalement, j'ai fait beaucoup et j'ai peut-être, et sûrement aujourd'hui, je sais, j'ai fait un peu trop, un peu trop confus, un peu trop, un peu trop, quoi. Un peu trop trop. Je te prends au mot, je suis chaud pour enregistrer un podcast où tu nous racontes toutes les anecdotes.
Toutes, c'est pas possible. Pas toutes, mais celles qui sont racontables. Il y en a plein qui sont racontables. La plupart sont racontables. Bon, c'est bon, alors. Qu'est-ce qui t'as donné envie de nous rejoindre ? Ça a été quoi pour toi le déclic ? Le déclic, c'est quand... C'est quand j'ai compris que j'avais vraiment... pas mal de compétences, pas mal d'expériences, et que ça avançait pas... C'était pas cohérent avec où j'en étais. Et je me suis dit, je pense... D'ailleurs, j'ai fait un truc très important à ce moment-là, parce qu'à cette époque-là, tout ce que je faisais en création vidéo, c'est-à-dire les films pour mes clients, comme les films pour mes potes, comme mes créations personnelles, tout était signé sous le même nom, sous le même blaze, parce que moi, je suis de cette génération, on avait des surnoms d'artistes un peu. Ça se fait moins aujourd'hui, mais voilà.
Et juste avant les vidéo preneurs, c'était un retour de vacances, je me suis dit, en fait, faut que j'arrête ça, il faut que je mette la posture professionnelle à part. Donc je l'ai mise à part, je lui ai donné un nom, et je me suis dit, je crois que j'ai besoin d'aide pour me structurer, me cadrer. Et là, je suis allé sur Instagram, où j'étais sur Instagram à soir, à se creuler comme d'hab, perdre un peu de temps, comme beaucoup de gens. Voilà, ça nous arrive à tous, même au meilleur. Et je tombais sur Guillaume, et puis, de fil en aiguille, je me suis dit... C'est quand même... Ça a l'air pas mal, quand même, leur truc. Enfin voilà, je n'étais pas conquis, et puis je suis venu à Ground Control, puis je vous ai rencontré, j'ai rencontré la communauté, c'était mortel.
Je me suis dit, bon, allez, on tente. Et puis il y a eu la chance de faire cet incubateur, un petit avant-gou, et donc voilà, c'était cool. Je me souviens des échanges que nous avions eues, des appels en visio, de ta venue, effectivement, aussi, à la grande rencontre, où je t'avais invité pour dire, bah écoute, viens, tu verras, tu découvriras effectivement l'état d'esprit, les valeurs, et puis qui représente la communauté et les vidéos preneures. Donc effectivement, tu t'es fait ta propre expérience. Et je me souviens, c'était très cool, j'étais de monter en puissance progressive. Parle-nous un petit peu, justement, de ton expérience au sein de l'incubateur et du mastermind, du moins cette expérience avec nous, en quoi, cette accompagnement, ça a pu te changer toi, ou changer un peu ta carrière, changer un peu ta vie de pro, quoi, finalement.
Je dirais pas tant que ça l'a changé, en tout cas, ça l'a structuré, voilà. Et pour moi, il y a... bon, l'incubateur, il est arrivé à un moment où le boulot est tombé, donc j'ai pas pu vraiment bien faire les choses. J'ai juste eu le temps de me rendre compte que c'était quand même plutôt chouette, les rencontres, enfin voilà, les fameux cesser, les prospections en gang et tout ça, voilà. Et il y avait... donc, j'ai rampilé pour faire le mastermind. Et d'un côté, moi, ce qui m'a quand même beaucoup plu, c'est les cours, d'abord. Voilà, les vidéos que toi et Guillaume avaient faites, puis d'autres gens, et puis le partage d'expérience. Moi, je me suis rendu compte de quelque chose qui était assez, je m'attendais pas à ça, moi, je m'attendais à beaucoup apprendre de choses, et en fait, je me suis rendu compte que je savais beaucoup de choses, donc ça m'a permis de me confirmer, j'ai eu beaucoup de confirmation.
J'ai aussi appris des trucs que je connaissais pas, enfin voilà, au niveau justement de la prospection, là, ça me vient plus en tête, mais enfin voilà, j'ai appris quand même des trucs, évidemment. Et puis évidemment, il y a eu le truc cool qui est la communauté. Moi, j'ai eu un parrain, notamment, qui était Thibault, qui m'a, pour le coup, je pense que c'est bien à cause de lui que j'en suis là, et grâce à lui, bien évidemment. Et ça, je remercie encore, et justement, je pensais à lui ce matin en prévision de notre rendez-vous, je me suis dit, il faut que je l'appelle, il faut qu'on se voit. Mais voilà, la communauté, j'avoue que c'est pour ça que quand je suis venu à la graine de contrôle, que j'ai vu ces gens, enfin voilà, Thomas, Paul, Marie, des gens qui avaient envie vraiment de partager, de donner, sans trop de réflexion, sans trop de calcul.
Moi, ça m'a touché. Je me suis dit, ouais, c'est cool. Il y a un truc humain, moi, je suis quelqu'un de très humain, j'aime beaucoup la simplicité, j'aime bien l'authenticité, j'aime bien qu'on soit droit. J'ai retrouvé des choses comme ça. Pour ceux qui nous écoutent, c'est vous souhaitez aller plus loin et nous rencontrer, que ce soit à travers une grande rencontre, les vidéo preneurs, ou bien à travers un appel en visio où on peut discuter de votre business et de nos offres d'accompagnement, bien, il y a un lien, c'est le premier qui se trouve dans la description de ce podcast et on sera ravis justement d'échanger avec vous. Ça peut être Guillaume, comme ça peut être Marie, Maxime, Thomas, ou bien même moi, dans l'appel.
Donc voilà, on en profitera pour faire connaissance et en savoir un petit peu plus sur vous. Comme tu l'avais fait François et comme d'autres l'ont fait auparavant. La prochaine grande rencontre, d'ailleurs François, c'est le 11 décembre, tu seras là ? Je ne sais pas, j'aimerais bien, clairement, mais là je suis dans un petit tunnel quand même, on ne va pas se mentir. Bon, ça dépendra, je pense quelques heures avant de comment j'ai bien organisé mon temps. Voilà, et si je n'ai pas eu trop de surprise. J'ai l'impression qu'à chaque fois, c'est un peu compliqué, mais finalement, tu es quand même là, donc... Oui, mais pour le coup, je pense que maintenant, je suis plus... Je suis plus objectif.
Je regarde plus les choses, en fait. Très bien. En tout cas, l'envie est là, clairement. Oui, j'en doute pas. L'envie est évidemment partagée. J'espère qu'on te verra et qu'on profitera de cette soirée ensemble. Pour revenir un petit peu au mastermind, je ne sais pas si tu as déjà eu d'autres formations auparavant, que ce soit dans la vidéo ou autre d'ailleurs, mais si tu en as eu, est-ce que tu pourrais nous dire en quoi le mastermind pour toi était différent ? Alors moi, j'ai fait une autre formation, mais je dirais pas qu'il n'y a rien à voir, parce qu'évidemment, il y a un lien. J'ai fait une formation en présentiel il y a quelques années d'écriture de scénario sur deux ans. Donc, j'ai fait une première année où c'était toute la théorie.
Il y a une deuxième année où on était vraiment sur l'écriture d'un projet, d'un court-métrage. Et donc, c'était très différent pour le coup. C'était assez peu comparable, on va dire. C'est clair. Non, c'est clair. Ne serait-ce juste avoir une formation en présentiel, c'est pas le même rythme, tu vois ? Non, c'est pas du tout le même rythme. Alors il y avait évidemment, je travaillais à côté, et puis j'avais ma vie, mais c'était de mémoire, c'était cinq jours par mois, plus du travail à faire à la maison, donc sur toute cette période-là. Donc voilà, j'ai rencontré des gens, on passait vraiment beaucoup de temps, réfléchis. Et puis là, c'était indispensable de vraiment passer tout ce temps. L'écriture, c'est un vrai...
Enfin, c'est un vrai boulot où on met beaucoup de soi, et puis il y a beaucoup à dire, puis les autres ont beaucoup à dire. Ah ouais, c'est clair. On va rester sur toi, là. On se concentre un peu sur ce que tu as pu accomplir lors des six, huit derniers mois, on va dire, sur l'année 2025. De quoi tu es le plus fier ? Si tu devais y avoir un partage dans le canal Win Célébration, ce serait lequel ? Le moment où je me suis regardé. Le moment où j'ai regardé les choses en face. Donc je me suis dit, OK. Voilà tout ce que tu sais bien faire, est-ce que t'en dis ? Et tout ce que tu estimes que tu sais pas faire ou mal faire, et tout ce que t'en dis aussi. En fait, vraiment, tout est important. La vision, et comment on en parle.
Et enfin voilà, je me rappelle très très bien de ce moment-là. Et il y a eu une petite bascule à ce moment-là. Et je pense que oui, oui, il y a une petite fierté à avoir été capable de faire ça. Il y a eu, je pense que pour être honnête, je pense qu'il y a eu un peu de... Il a fallu que je me force un peu, quoi. C'était pas complètement naturel. C'était pas un truc évident. Mais très vite, j'ai senti que... Voilà, j'ai senti que c'était ça, quoi. Ouais, et puis ça demande aussi du courage. Tu vois, je trouve. Et tu l'as... T'en as fait preuve très clairement. Je pense que... Ma question suivante, c'est tes prises de conscience, mais je pense qu'elles sont assez corrélées. Pour le coup, t'as vraiment eu un profil... un profil très intéressant, je trouve parmi la communauté, parce que t'as... ton expérience, t'as... ton savoir-faire, tout ton savoir-être aussi.
Tu vois, qui est assez impressionnant. Et tu vois, il y avait un petit grain de sable dans la machine, tu vois, dans le mécanisme. Et il suffisait de ressort à l'identifier et à l'évacuer pour que derrière, tu vois, la machine reprenne ça à route et encore de plus belle, tu vois. Et c'est vraiment ce qui s'est passé pour toi. Et tu vois, j'ai vraiment des souvenirs de... de toi qui réalisent que, en fait, ouais, t'as une putain de valeur, quoi. Ah ouais, tu peux énormément aider tes clients, t'as... t'as... t'as un bagage incroyable. Je me souviens des conversations qu'on avait en groupe où il y avait Johan d'un côté de 18 piges, et toi, où lui disait, "J'aimerais trop avoir l'expérience de François, j'aimerais trop avoir tout son réseau, tout ce qu'il a pu vivre." Et toi qui lui disait, "Ouais, mais attends, t'as 18 piges, t'as pas de femmes, t'as pas d'enfants, t'es tranquille, t'as du temps devant toi, tu peux essayer plein de choses." Et de voir ces deux mondes qui cohabitaient, tu vois, avec... avec un regard très... envieux de l'autre, tu vois.
Je trouvais ça... je trouvais ça... Enfin, j'ai ce souvenir-là qui pop, un peu, quand on passe ce moment, là, en ce moment ensemble. Qu'est-ce que ça t'évoque, toi, de ton côté ? Ça m'évoque... Aujourd'hui, je me sens... Enfin, c'est marrant, je réagis vraiment directement à ce que tu dis, et je me sens plus vraiment en vieux, en fait, je me sens extrêmement chanceux de ce que j'ai, aujourd'hui. Et notamment, brièvement, je sais qu'il y a le sujet de la parentalité, et le fait d'être parent qui prend du temps, qui peut empêcher, enfin, on peut avoir cette vision-là, mais en fait, ça peut être tellement structurant, ça peut être tellement à moteur, c'est tellement... Donc voilà, aujourd'hui, je vois beaucoup plus de possibilités et de tout ce que ça apporte, que... bah, que de choses négatives, on va dire.
Hum... Je suis d'accord avec toi. Ormy, la prospection, qu'est-ce qui t'as le plus aidé ? Qu'est-ce que tu as le plus appris avec les vidéo preneurs ? La consistance. La constance. La constance. Voilà. Le fait de faire un truc, même petit, bah, pour le coup, ce bouquin l'est fait cumuler. Il est pas mal, quoi. Tu fais un petit peu, puis tu le... juste, tu le gardes. Puis tu fais un petit peu plus, puis tu le gardes. Et tu vas tranquillement avec tes compétences, avec ce que tu es capable de donner, de faire au moment où tu... tu t'essayes. Et c'est possible. Voilà. Et ça, ça, pour le coup, Thibault, typiquement Thibault, me l'a quand même répété, un petit paquet de fois. Puis je l'ai lu, je l'ai entendu dans les discussions, les réunions, les... les cessés aux grands-grands contres.
Donc ouais, ouais, vraiment, ça, ce truc de constance. Ouais, carrément. C'est ce qu'on dit aussi souvent. Enfin, c'est le lien qu'on fait souvent avec le sport, notamment le marathon. Tu vois, un peu plus tôt cette année, on a réalisé un documentaire à ce sujet, tu vois, avec quelques vidéo preneurs qui sont partis en orvège courir le marathon. Et c'est exactement ça, quoi. Pour réussir à courir un marathon, il faut être constant, quoi, dans sa préparation. Donc voilà, non, je te rejoins complètement. On est vraiment, on est vraiment sur un... une longue épreuve, une très, très longue épreuve. Je sais pas, tu vois, je sais que le... évidemment que c'est une épreuve, mais je pense que le fait aussi, tu vois, de le... presque de le formaliser comme ça, en disant "épreuve", je sais pas si c'est vraiment comme ça que je le dirais exactement.
Tu vois, c'est plus une espèce de longue... de longue course, quoi, voilà. C'est-à-dire que dans la course, il faut être fatigue, oui, il faut du travail. Un peu de rigueur, il faut se lever tôt le matin, il faut y aller quand il neige ou quand il fait froid, mais il y a aussi le plaisir d'être bien, de sentir le souffle, de sentir le vent, de voir les choses autour de soi, de voir les progrès qu'on fait, de... Voilà. Je te rejoins. A long voyage. Dans le mastermind, qu'est-ce qu'il t'a le plus cédé ? Le coaching, la communauté, le contenu ? Moi, je réfléchis, moi, je réponds pas... Je réponds pas du Tacotac, hein. Euh... Ouais, je pense que... ce qui m'a le plus cédé, c'est... c'est Thibault.
Voilà. Je le répète encore une fois. Mais donc, je pense que c'est vraiment... Alors, je sais pas... enfin, si, c'est le coaching, d'une certaine manière, quand même, hein, je veux dire... Alors, c'est pas forcément les coaches à proprement parler, mais mon parent, qui était, moi, en tout cas, que j'ai considéré comme mon coach. Euh... Voilà. Moi, pour moi, c'est vraiment le... le... le... Enfin, voilà. Quelqu'un, quelqu'un qui t'appelle, qui te connaît, qui sait qui tu es, d'où tu viens. Puis, en plus de ça, pour le coup, toi, t'as été assez clair, voyons. Je vais pas dire le contraire. Dès... il y a un an, au Grand Control, quand je suis venu, tu m'as dit, "Vas parler avec ce gars, là, et tu m'as... tu m'as fait rencontrer Thibault, et effectivement, on était proche." Donc, bon, t'as eu le nez.
Ouais. Il sait, ça doit être une déformation professionnelle. Ah oui, ben oui, fatalement. [Rires] Euh... Quels étaient tes attentes, au final, en nous rejoignant? Mes attentes... euh... Bah, mes attentes, elles étaient... euh... de structurer les choses, quoi. Voilà. Que j'arrive à me structurer. Mon offre. À clarifier ma posture. À savoir, voilà, quand je rencontre un client, qu'est-ce que je lui dis? Comment je lui dis? Qu'est-ce que je lui dis pas? Mm-hm. Très important, ça. Mm-hm. Donc, attentes... attentes... largement. Oh, bien. En ce projet, t'es un petit peu... François, imagine maintenant qu'on ait cette même conversation dans un an. Qu'est-ce qui devrait s'être passé pour toi sur les 12 prochains mois, pour que tu sois satisfait de ta progression?
Parce qu'évidemment, mon mastermind est terminé pour toi, mais... tu continues de progresser. Donc euh... Plus que jamais. [Rires] Et oui. Alors, dans un an, qu'est-ce qui devrait s'être passé pour toi? Euh... Dans un an... Euh... Dans un an, je serais identifié euh... avec ma spécificité. Et... je serais régulièrement avec les entreprises avec lesquelles j'ai envie de travailler. Enfin, avec les clients avec qui j'ai envie de travailler. Donc, ils sont des clients qui ont des problématiques... complexes. Techniques. Donc euh... Voilà, ça peut être... des industriels, ça peut être... euh... des gens dans l'architecture, les mobiliers... euh... des gens dans les process, les flux... [Rires] Il y a des reprises aussi, du côté... des RH, il y a des... des choses complexes à... à dire ou à expliquer.
Et moi, je me situe pile-là. Parfait. Alors, dévouez-pris en frein suivi, d'ici là... Avec plaisir, avec plaisir. Euh... Selon toi, c'est pour qui les vidéos preneurs? Euh... Euh... Ben comme mon profil est un petit peu atypique, parce que c'est vrai que pour le coup, je me suis senti... je ne suis pas senti seul, je dirais vraiment pas ça, parce que pour le coup, il y avait... une belle solidarité, ça c'est chouette. Mais j'ai bien senti que je faisais partie d'un petit groupe un peu particulier, parce que je suis un petit peu plus âgé, parce que j'ai beaucoup d'expérience, puis parce que spécifiquement, je maîtrise pas mal de techniques. Euh... Mais pour moi, il y a deux typologies, il y a... les jeunes.
Donc ceux qui... voilà... Donc les jeunes, on est jeunes jusqu'à longtemps maintenant. Donc les jeunes, et puis ceux qui ont commencé la vidéo récemment. Je dirais. Ça me fait rire que tu dis ça, parce que... tu fais vraiment jeune, hein. Ouais, je sais. Alors oui, on peut être jeune jusqu'à très longtemps. Franchement, ça sert à rien qu'on parle de ton âge, parce que c'est un podcast, mais... ceux qui... qui t'identifient, ça va exactement de quoi je parle. Euh... Donc voilà, je trouve que pour les jeunes, c'est cool, parce que ça permet de comprendre... un peu plus que... juste du tuto, YouTube, techniques. Euh... Je trouve que... il y a tout l'aspect, voilà. Prospection, marketing, enfin, mine de rien, là-dessus.
Il n'y a pas à dire, hein, sur le discord, le nombre de sujets qui sont abordés. Euh... Dans les CC, que ce soit le marketing. Enfin, je dirais, je pourrais... Moi, c'est un truc qui m'a épaté quand même. C'est vraiment la diversité, la multiplicité des sujets. Et la possibilité, c'est un truc qui m'a un peu fasciné aussi. C'est le fait que... en fait, le partage d'expérience, même si c'est des petites expériences, même si... si chacun ne connaissait pas forcément beaucoup, bah en fait, le partage, il crée vraiment la richesse, la variété, euh... et donc la force, quoi. Voilà. Et puis, bah je trouve que aussi pour les... les gens qui font ce métier depuis longtemps, être en contact avec des gens d'une génération un peu différente, avec des manières de voir, d'arriver dans le domaine, avec des réflexes différents.
Enfin, moi, ça m'a... je suis impressionné par... là, pour le coup, vraiment plus spécifiquement des gens jeunes, on va dire, donc entre, je sais pas, 18 et 24 ans, un truc comme ça. Ces gens-là, mais pas parce qu'ils ont une énergie folle, ils sont né avec beaucoup plus que nous. Nous, on est né avec l'image. Mais eux, ils sont né avec l'image connectée. Euh... avec les réseaux, avec... Je veux dire, tout est en train de se déconstruire et se reconstruire à côté, sous une forme, enfin, sous des formes différentes. Donc voilà, je trouve que ça touche. C'est pour tout le... enfin, c'est pour... c'est de... les deux-là. Ouais, je te rejoins. C'est fascinant de voir, effectivement, tu as des... des gars, des filles, de 18-20 piges, qui ont... des réflexes extraordinaires sur la partie technique.
Tu vois, moi, à 18 ans, j'avais... je sais pas, je devais pas encore avoir d'appareils photos dans les murs, tu vois, ou presque pas, tu vois. Je sais pas, quand j'avais 18 ans, il n'y avait même pas go pro, tu vois, enfin, tu vois, tu vois le truc, donc en fait, c'est effectivement ça. C'est incroyable, vraiment. Je trouve ça, je trouve ça fascinant. Et puis ceux qui nous rejoignent, il y a aussi un... c'est... enfin, c'est un peu niché, c'est-à-dire que les vieux de preneurs qui ont 18, 20 ans, 22, 24 ans, enfin, c'est... c'est exceptionnel d'avoir aussi cette maturité-là de dire, en fait, je vais rejoindre un mastermind, tu vois. Je trouve ça... je trouve ça fascinant. Vraiment, moi, jamais, jamais à 18 ans, j'aurais eu ce... ce raisonnement-là.
Après, c'était un autre monde, hein. C'était un autre monde aussi, je suis d'accord. Mais je trouve ça quand même incroyable. Non, non, je suis d'accord. Non, mais c'est... c'est sûr que... faut... non, enfin, je repense... ouais, je repense à Elliot, par exemple, quoi. Ouais, ouais. Ouais, des gars comme ça, euh... ouais, je me dis, putain... *rire* Apprends, quoi. *rire* Ouais, c'est... c'est... c'est inspirant, c'est clair. Bah, complètement. C'est quoi ton conseil pro de vie de preneur-là, que... que t'as envie de partager pour... pour en arriver, là où tu en es, pour... pour Barhut, à progression de l'année ? C'est avant de... Alors, c'est compliqué, parce qu'on rentre dedans, euh... par... par... par passion, parce qu'on a un geek, ou parce qu'on aime l'image et tout ça.
Mais au-delà de la technique, avant, ou en tout cas, en même temps qu'on apprend la technique, que ça soit un logiciel, ou maîtriser un boîtier, ou la grammaire filmique, enfin... toute la technique, je trouve qu'il est essentiel de savoir quel rôle on a. C'est quoi notre rôle ? C'est quoi nos forces et nos faiblesses ? Comment elle résonne avec la personne et potentiellement le client qu'on a en face ? Et comment on ajuste ce duo-là ? Comment on travaille ce truc pour en faire quelque chose de... de cool pour le client, et donc fatalement cool pour nous, quoi ? Ouais, j'aime beaucoup, très clairement. Où est-ce qu'on peut te retrouver, François, si je... j'écoute le podcast et que j'ai envie d'entrer en contact avec toi ?
Et bien, il y a mon site Internet, donc Dec8.fr qui est tout frais, tout à fait, voilà. Trop bien. Dec8.fr, donc deck8.fr On peut me retrouver sur LinkedIn pour l'instant, où je vais poster régulièrement dorénavant, et puis dans des salons, et puis voilà, puis il faut m'appeler, je veux dire, vous avez besoin de moi, d'un projet complexe à clarifier, je suis là. Exactement. Trop cool. Je vais terminer par une dernière question. C'est la question un peu traditionnelle du podcast. T'as recall lifestyle. T'as parlé tout à l'heure de livres aussi, mais ça peut être autre chose. Quel est ta recall lifestyle que t'as envie de partager, quoi ? Oui, il y en a deux. Ah, je te promets. J'en ai deux, parce qu'elles sont pas trop grandes, et moi elles m'ont pas mal aidé, alors à des moments différents.
Mais alors il y a le bouquin de Fabien Olicard, si je me trompe pas, qui s'appelle "Votre temps est infini". OK. Très facile d'accès, et qui explique comment, en fait, je sais pas si tu vois ce truc, tu sais, du bocal, ou que tu remplis de cailloux, puis après, tu mets des plus petits cailloux, puis après, tu mets du sable, et en fait, tu mets des choses en plus. Et en fait, c'est un peu ce truc de t'inquiètes, si t'as besoin de temps, on va en trouver. C'est toujours moyen. Il donne beaucoup d'anecdotes, beaucoup de tips. Vraiment super comme bouquin. Et le deuxième truc, c'est moi, j'étais pas hyper sportif il y a quelques années. Je suis pas devenu un grand sportif, mais je le suis nettement plus et un des trucs qui m'a aidé et qui m'aide aujourd'hui, c'est que je démarre systématiquement ma journée avec des étirements.
Je fais entre 5 minutes et les 20, 30 minutes quand je suis en forme et au taquet. Et ça change tout. Il y a pas besoin d'aller chercher comment dire, à transpirer, ou à se faire mal ou machin. Tout à l'heure, je parlais de les faits cumulés, de faire un tout petit peu, mais juste faire des petits exercices, de sentir ces muscles, de sentir son corps, de travailler un tout petit peu son corps. Ça permet de se rappeler, puis un mine de rien, parce qu'il y a beaucoup de temps devant les ordinateurs, comme ça. Et ça permet de sentir la dynamique un peu, parce qu'on n'est pas fait pour rester assis comme ça tout le temps. C'est bien de démarrer la journée en disant "ok, j'ai des jambes, j'ai des bras, ils bougent, ils sont..." Et puis accessoirement, ça fait du bien psychiquement et puis au corps.
Je te rejoins. Trop, trop bien. C'est des beaux, des belles rocaux. Je te rejoins sur l'étirement. C'est quelque chose que j'ai mis aussi en place, que j'ai énormément de mal à mettre en place, mais ça y est, j'arrive à... Alors, c'est pas tous les jours, j'arrive à le faire 3 fois par semaine à peu près. Mais ça change effectivement ces game changers, tu vois, pour plein de choses. Et... Et ça réveille le corps, ça réveille... Enfin, je sais pas, ça lance bien la journée. C'est exactement ça, c'est très, très cool. Je me rejoins à fond. Trop, trop cool. François, merci pour ton temps, merci pour ton partage. Merci, merci à toi, merci à vous. C'était... C'était trop cool. Rien pour cette belle année.
Ouais, merci. On se revoit bientôt de toute façon. C'est que le début. Bien sûr. Et c'est que le début pour toi. Tu vois, il y a encore plein de... plein de belles choses... Je sais pas si c'est que le début, mais en tout cas, la suite va être formidable. C'est le début de cette nouvelle suite, disons. (rires) Non, c'était très cool. Bravo encore, et merci. Merci François pour ton temps. J'espère qu'on se revoit le 11. Et pour celles et ceux qui nous écoutent, je vous souhaite une très belle journée. Je vous dis à la semaine prochaine pour un nouvel épisode du podcast Les vidéo preneurs. Salut tout le monde, salut François, tchao. Salut Antoine, à bientôt, tchao.