Épisode 232 · 8 octobre 2026 · 00:56:09Prospection et venteBusiness

Un million d'appels à froid : ce qu'ils apprennent aux vidéastes

Guillaume et Antoine décortiquent une analyse d'un million d'appels à froid et la comparent à la data des Vidéopreneurs : 4,5 % de rendez-vous chez les commerciaux classiques, près de 33 % chez les vidéastes. Au programme : le script en quatre temps, les objections qui valent le coup, le meilleur jour pour appeler et cinq chantiers pour prospecter mieux.

Un million d'appels à froid : ce qu'ils apprennent aux vidéastes

Guillaume et Antoine réagissent à une analyse d’un million d’appels à froid, repérée par Samuel, un membre de la communauté, et partagée sur le Discord des Vidéopreneurs. L’étude porte sur des commerciaux salariés, souvent dans la tech, pas sur des vidéastes. En comparant ces chiffres à leur propre data, les deux mesurent l’avance des vidéastes qui prospectent.

4,5 % contre 33 %

Dans l’étude, 100 appels donnent en moyenne 4,5 rendez-vous. Les meilleurs commerciaux montent à 10 %, les moins bons restent sous 1 %. Côté Vidéopreneurs, la data accumulée depuis des années dit autre chose : un vidéaste pose une date pour environ trois prospects joints, soit près de 33 % sur les appels connectés.

Antoine n’est pas surpris. Le marché de la vidéo n’est pas mature et la concurrence au téléphone est faible : aucun prospect de vidéaste ne lui a jamais dit « vous êtes le troisième à m’appeler aujourd’hui ». Guillaume, qui remonte une agence en documentant tout depuis zéro, a signé son premier client en vingt jours.

Autres repères : deux à trois objections par appel, et un appel réussi dure environ quatre minutes. Au-delà, les chances n’augmentent plus : pose la date et passe au suivant.

Qui appeler, et quand

Les secteurs les plus réceptifs en 2026 : l’agriculture, les semi-conducteurs et la comptabilité. Des entreprises traditionnelles, habituées au téléphone et peu sollicitées parce qu’absentes des réseaux. Les deux profils qui répondent le moins : les DRH et les responsables e-commerce. Antoine en tire un conseil de structure : vivre d’une niche comme l’outdoor est possible, mais construis d’abord des fondations avec des clients corporate, 80 % qui paient les factures et 20 % de projets passion, puis fais glisser le ratio quand le business roule.

Sur le calendrier, surprise : le taux de décroché est identique du lundi au vendredi, mais le taux de rendez-vous posés s’effondre à mesure que la semaine avance, parce que les agendas se remplissent. Prospecte le lundi. Et si un prospect est sous l’eau, demande-lui le bon moment plutôt que de proposer mardi prochain.

Le script qui fait passer de 2 % à 7 %

Seuls 15 % des commerciaux utilisent la structure gagnante ; 60 % pitchent d’entrée de jeu et obtiennent 2 % de rendez-vous, contre 7 % pour les autres. Pitcher d’abord, c’est ne parler que de soi.

La structure tient en quatre temps. Une accroche qui commence par « J’ai vu que… », à partir d’une actualité de l’entreprise trouvée en trente secondes. Une question de découverte ouverte : « Comment faites-vous pour… ? » plutôt que « Est-ce que vous recrutez ? ». Un pitch formulé en preuve : « voici comment on a aidé des entreprises dans votre situation » plutôt que « voici comment je peux vous aider ». Puis la demande de rendez-vous, tôt. Guillaume ajoute : arriver avec le cas d’un concurrent du prospect, et grouper ses appels par secteur pour créer des automatismes. Et si tu te dis spécialisé, connais vraiment le secteur : une question technique suffit à démasquer un vernis.

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Les objections qui valent le coup

Cinq ou six objections couvrent 70 % des cas : pas le temps, pas le budget, pas intéressé, déjà un prestataire, envoyez-moi un mail.

Toutes ne se traitent pas de la même façon. Retourner un « pas intéressé » rapporte 0,4 % de rendez-vous en plus dans l’étude : mieux vaut accepter, qualifier la raison, poser un ou deux bénéfices et convenir d’une relance dans un à trois mois. Guillaume nuance pour la vidéo, où beaucoup de « pas intéressé » cachent un cousin qui filme et un besoin d’éducation. En revanche, « on a déjà un prestataire » et « envoyez-moi un mail » rapportent le plus quand on les travaille, jusqu’à 3,6 % de rendez-vous supplémentaires. Un prospect qui travaille déjà avec un vidéaste a compris la vidéo : le plus dur est fait. Et des équipes qui se sont interdit d’envoyer des mails ont doublé leur taux de rendez-vous. Demande-toi si la personne veut vraiment un mail ou juste avoir la paix.

Rappel : sur cent personnes jointes, la majorité n’a pas besoin de toi. Un non ne dit rien de ta valeur.

Cinq chantiers prioritaires

Guillaume les résume : ne pas pitcher trop tôt ; poser des questions et s’intéresser sincèrement ; demander le rendez-vous tôt, avant de se griller ; créer de l’intérêt pour que le prospect se dise lui-même « ça a l’air cool » au lieu de chercher à le convaincre ; abandonner les accroches toutes faites comme « je serai transparent, c’est un appel de prospection », qui marchaient quand personne ne les utilisait.

Les deux insistent : les vidéastes ont un coup d’avance sur un marché en forte croissance, mais la fenêtre se referme à mesure que d’autres apprennent à prospecter.

À retenir

  • Un vidéaste pose un rendez-vous pour trois prospects joints ; les commerciaux classiques sont à 4,5 %.
  • Accroche « J’ai vu que », question ouverte, preuve plutôt que promesse, puis demande de rendez-vous : dans cet ordre.
  • Prospecte le lundi, et vise aussi les entreprises traditionnelles absentes des réseaux.
  • Travaille deux objections : « on a déjà quelqu’un » et « envoyez-moi un mail ».

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« Ça ne demande pas de talent de prendre des rendez-vous au téléphone. Ça demande une structure, de la technique, des appuis solides. »

« Un vidéopreneur a besoin de trois prospects au téléphone pour poser une date. »

« Est-ce que la personne veut vraiment un mail, ou est-ce qu'elle veut juste avoir la paix ? »

« Ces taux qu'on a aujourd'hui, ils ne seront plus là demain. »

Transcription de l'épisode automatique, non relue

- C'est un nouveau podcast "Solo en Espagnol" ? - Si, "Solo en Espagnol" c'est la pointe de tapette, ça prête ce que je veux dire. - Oui, tant bien ! Est-ce que t'es en forme ? - Oui, nickel ! Après cette journée de dur labeur. - Oui, et de prospection, on est en plein défi de prospection au sein de l'écosystème des vidéos preneurs et ça tombe bien parce qu'on va parler de ça aujourd'hui. On est en fin de journée, on se retrouve, j'adore quand on se retrouve pour enregistrer un podcast Guillaume, ça me rappelle, je dis à chaque fois je crois, mais ça me rappelle les, on fait très OGs, ça me rappelle les vieux, les anciens temps quand on enregistre des podcasts. - Moi j'aime beaucoup aussi, franchement, c'est un super média, enfin moi j'adore, il faut qu'on en fasse plus, c'est ce qu'on se dit à chaque fois. - Ah ouais, l'équipe, qu'est-ce qui se passe ? - L'équipe là, il faut qu'on en fasse plus. - Ouais, complètement, et je ne sais pas, ça doit être, on doit être à 230 épisodes, quelque chose comme ça, qu'on a commencé, donc maintenant il y a plus de 6 ans, les vidéos preneurs, c'est dans, je veux juste partager ça, c'est la 6e année des vidéos preneurs, juste ça. - C'est où ça fait longtemps en rien, sans pas compte. - Et c'est vrai que dans... - On va te traverser des époques. - Ouais, dans notre univers, tu vois, de l'entrepreneuriat que ce soit à travers la vidéo, de la prestation de services ou quoi, 6 ans, c'est, on est presque des dinosaures en fait. - Ouais, c'est clair, c'est clair, c'est clair.

Franchement non, mais c'est super cool, on oublie un peu qu'on a traversé plein d'époque, qu'on a vu plein de choses, on fait partie des plus vieux, maintenant peut-être dans la vidéo en fait, ils sont encore actifs, tu vois. Je sais pas quand ils sont lancés les autres en vrai, mais tu te dis à part deux, trois, les gens se sont lancés après nous en fait. - Ouais, non, c'est clair. C'est clair, donc voilà, je pensais à ça. Aujourd'hui, j'ai la chance d'avoir une visio avec Nico Seil, que tu connais toi aussi, et donc on a bien discuté justement un peu de business, etc. Et puis justement, ça m'a mis en lumière que nous, ça faisait 6 ans, avec plein d'évolutions, plein de projets, mais toujours la même mission, qui est d'aider, d'aider, de professionnaliser l'idéal, de les aider à vivre de la vidéo, s'ils débutent, de développer leur business, de dépasser un plafond, qui est clairement un plafond de verre si ça fait déjà quelques années qu'ils roulent leur boss, et pour ceux qui sont un peu plus avancés, qu'ont déjà des agences, de les accompagner dans leur structure, de réussir à mettre le doigt sur le petit grain de sable, d'identifier le maillon faible de la chaîne, et d'aller encore un peu plus loin.

Qu'est-ce que tu nous réserves aujourd'hui, mon cher Guillaume, pour cet épisode ? - Ce que je vous réserve, parce que... - Qu'est-ce que nous avons au menu ? - Ce que l'on a au menu, c'est qu'en fait, on a trouvé, alors c'est pas la nôtre en chose, je précise, une analyse de 1 million de code "call" avec tout ce qu'il faut savoir là-dessus, il y a plein de chiffres intéressants, il y a plein d'éléments, des scripts qui marchent, plein de trucs, et en fait l'idée, c'est que je te présente un peu les éléments de ce truc-là, et qu'on en discute ça, ou un peu le débat, c'est quand même intéressant. Juste pour préciser, ça reste des commerciaux à guéris qui sont là-dedans dans cette étude, souvent dans des boîtes, un peu tech, toutes ces boîtes, enfin toutes les voitures, il y a des commerciaux quoi, peut avoir de la PME, des trucs comme ça, et bon, je n'ai pas pris tous les chiffres d'Égypte parce qu'il y en a vraiment beaucoup, mais juste les chiffres les plus intéressants, et qu'on en discute.

C'est ça que je fais. Et après, on va parler de la vidéo, on va comparer aussi à nos chiffres, à nous dans les vidéos preneurs, ce qu'on peut réussir à atteindre dans les vidéos preneurs en termes de rendez-vous, on a pas mal de chiffres aussi sur les gens qu'on a accompagnés, alors c'est sûr que les gens qu'on accompagne, c'est pas l'intégrité des vidéastes, mais on va pouvoir partager ça, puis les outils qu'on a, puis on parle un peu de tout ça, on va parler, comme d'habitude, ça part. C'est chouette, et ce qui est très cool, c'est que c'est un vidéo preneur qui nous a fait découvrir cette vidéo, dans notre discord, où on a énormément de canaux, où on partage plein de ressources business, notamment toi, Guillaume, et là effectivement, c'est venu d'un vidéo preneur, et franchement, elle est très intéressante cette vidéo, et je trouve ça cool d'en faire une réaction, de faire une podcast réaction pour apporter le prisme de notre univers, de notre monde, celui de la vidéo professionnelle, effectivement à travers nous, comme tu disais, notre data, notre expérience.

Peut-être avant qu'on commence, pour ceux ou celles qui nous écoutent, sachez que vous pouvez réserver un appel avec nous, c'est le premier lien qui se trouve dans la description, vous pourrez changer avec l'équipe Guillaume, Marie, Maxime, Thomas, moi, et l'idée, c'est de pouvoir échanger de votre business, voir un peu comment ça fonctionne, si on peut vous aider, c'est avec grand plaisir, et dans un second temps de vous expliquer comment on pourrait potentiellement vous accompagner à travers nos programmes d'accompagnement qui aujourd'hui ont transformé la vie depuis le business en tout cas depuis 700, 800 personnes, depuis donc 6 ans, les dinosaures. Voilà, c'est le premier lien qui se trouve dans la description, la description.

Allez, vas-y, en espagnol, vas-y mon Guillaume, on commence par quoi ? La partie 1 va avoir quelques petits chiffres intéressants à voir en tête que j'avais envie de partager. Le premier, c'est le taux de rendez-vous moyen. Je ne peux pas dire à ce que tu sais, parce que j'imagine que tu as vu la vidéo, mais c'est 4,5%, c'est à dire au téléphone, sur 100 calls, t'as 4,5 rendez-vous, et moi, ça m'a choqué, enfin, entre guillemets, parce que dans les vidéos conneurs, on est à peu près à plus à 33%, c'est-à-dire que c'est le nombre sur les appels connectés, les contacts, c'est pas juste le nombre d'appels, c'est ça. Je sais pas ce que tu en vois, mais c'est vrai qu'on a dans la vidéo, en fait, tu vois les stats, elles sont abusées, en fait.

Ah ben, clairement. Et quelque part, je ne suis pas surpris. Je suis quand même surpris par l'écart, je ne pensais pas qu'il était aussi important, mais je ne suis pas très surpris qu'on ait un meilleur taux de conversation quand on est vidéaste, dans la mesure où, en fait, on sait que c'est un marché qui n'est pas encore arrivé à maturité, qu'il y a beaucoup moins de concurrence que dans d'autres secteurs. Là, l'étude, elle est généraliste. Ça concerne tout secteur, tout environnement, partout en France. Et moi, dans mon ancienne vie, quand je travaillais dans un secteur ultra concurrentiel, ben ouais, en fait, fallait s'accrocher, tu vois, pour décrocher un rendez-vous, très clairement. Donc là, effectivement, tu fais bien de le préciser, c'est qu'aujourd'hui, nous, notre data, depuis maintenant de nombreuses années, ce qu'elle dit, c'est "un videopreneur, il a besoin d'avoir 3 prospects de téléphone pour poser une date".

Donc effectivement, à peu près 33% de toute conversion. On est, on est sur un pourcentage effectivement beaucoup plus élevé et donc des résultats qui arrivent beaucoup plus rapidement. Ouais, parce que là, dans ces chiffres-là, le top quart, il fait 5 à 10% et il est plus nul. Le dernier quart, il faut moins d'un pourcent. C'est la vie, la différence, 10% moins d'un pourcent, tu vois. Ouais, ouais, bien sûr. Mais c'est intéressant. Mais encore une fois, tu vois, je pense qu'il y a la majorité de ces... Enfin, je n'ai pas l'information, mais j'imagine que s'il y a un tel pourcentage, c'est certainement pour des marchés où c'est difficile, tu vois. Et en fait, c'est... Nous, on en a peut-être conscience qu'on connaît un peu différents environnements, mais peut-être pour les vidéastes qui nous écoutent, c'est pas palpable, mais franchement, imaginez, imaginez un monde, vous êtes dans votre petite ville, vous êtes à Chartres.

Imaginez qu'à Chartres, quand vous appelez un prospect, on vous dit que ça fait trois fois qu'un vidéaste m'appelle aujourd'hui. Et ça, c'est la réalité d'énormément de business, d'énormément de business. J'irai pas une majorité, mais quelque part, quand tu prends le cumul de tous les business qui existent, parce qu'en fait, la prospection, ça existe depuis la nuit, la nuit détente. Donc, en fait, tous les business traditionneux qui existent depuis le 20e siècle, et qui sont encore là aujourd'hui, mais en fait, ils ont... Ils ont roulé leur base, tu vois. Donc, ouais, imaginez, imaginez que ça, c'est une réalité. Des grands groupes, moi, je viens d'un grand groupe. J'ai grandi d'un premier business, je viens d'un grand groupe.

Je ne suis pas resté dans le domaine du conseil ni du recrutement, mais tous mes potes avec qui j'étais collègue à l'époque, ils sont tous, soit chez des concurrents, soit ils ont créé leur propre cabinet, tu vois. Ils sont restés dans le domaine. Donc, ça crée encore plus de compétition, de concurrence. Donc, ouais, on a la chance, en 2026, d'avoir encore une belle autoroute devant nous. En tout cas, je ne sais pas toi, Guillaume, mais moi, jamais, je n'ai entendu, dans un appel de prospection d'un videopreneur, un prospect qui dit, "Ah, vous êtes le deuxième ou le troisième ou quatrième qui m'appelle aujourd'hui." C'est souvent, "Ah, vous faites de la vidéo?" "Ah, non." "Ah, OK, c'est marrant, ça." On m'avait jamais appelé.

Non, non, mais alors, déjà, ça, et en plus, dans ce qu'on remarque, qu'il plus est comme on est en train de remonter une agence, moi, du coup, j'ai prospecté un peu des gens. Enfin, quand même, j'ai regardé parce que tout à l'heure, j'ai fait un reel sur Instagram pour ceux qui veulent remonter une agence. En gros, l'idée, c'est que je document tout ce que je fais de zéro. Donc, j'ai parti de zéro, c'est-à-dire qu'on avait zéro client, rien du tout, et là, on vient de signer le premier client. On l'a quand même signé en 20 jours. Le client-là pour lequel on a un tournage samedi, ça a pris 20 jours pour le signer ce premier client. Et en fait, franchement, c'est même pas que genre, j'ai prospecté 1000 personnes et tout, non, j'ai prospecté une personne, une personne inclusive.

En fait, j'ai même pas galéré, quoi. C'était fluide, quoi. Et moi, je me rappelle, du coup, en 2018-2019, j'appelais, je prospectais, bon, avant le mail, ça marchait beaucoup mieux aussi. Donc, moi, j'étais aussi beaucoup sur ces canaux. Mais en fait, c'était beaucoup plus galère parce qu'il y avait beaucoup d'objections qu'il y a plus aujourd'hui. Par exemple, c'est quoi un vidéaste, en fait. Je lui disais, mais quoi, moi, je fais pas du YouTube, tu vois. Il y a plus de ces trucs-là. Mais non, c'est très normal, c'est très logique pour beaucoup de boîtes traditionnelles, puisque nous, c'est un marché assez traditionnel qu'on prospecte. Et enfin, moi, c'est vrai que je trouve ça ouve, mais je pense qu'en fait, il y a plus un train à prendre aujourd'hui.

Et je pense que ces taux-là qu'on a aujourd'hui, ils seront plus là demain, quoi. C'est-à-dire que, t'attends, un an, deux ans, même, tu vois, les vagues de vidéo preneurs qu'on forme, enfin, là, rien que dans l'équipe de Prospection. Regarde, là, tu vois, Mathieu, voilà, il vient de l'opposer parce qu'on fait derrière nous. Aujourd'hui, il a posé trois rendez-vous. Et il a prospecté, juste depuis 14 heures, à 16 heures, quelque chose. Tu vois, voilà, et je regarde pareil, trois rendez-vous posés de Maël. Il a hier, il a fait sept rendez-vous, s'il te plaît. Le mec, il a posé sept rendez-vous hier dans la journée. Enfin, en fait, ça, c'est des taux qui existent que dans la vidéo. Enfin, moi, je connais aucun autre secteur.

Il y en a peut-être. Mais je ne les connais pas, tu vois. Donc, c'est un truc de ouf. Et juste là, pour répondre quand même, un pour cent à dix pour cent, c'est pondérer du secteur. C'est-à-dire que c'est dans le même secteur où il y a des gens qui posent moins d'un pour cent. Ceux qui sont dans le dernier quart des bons commerçants, ils posent moins d'un pour cent. Les meilleurs vont poser dix pour cent. Ça, c'est intéressant. C'est ouf. C'est vraiment de la technique, tu vois. Ouais, exactement. Ce que j'avais te dire, c'est que ça montre, effectivement, qu'il y a une approche qui fonctionne mieux, très clairement. Et tu vois, on le dit très souvent, ça demande pas de talent de réussir à prendre des rendez-vous au téléphone. Ça demande de une structure, de la technique, des appuis solides pour toujours bien retomber sur ses pattes, tu vois.

Et il doit y avoir, je pense qu'on va en parler, des manières de s'exprimer, des tourneurs de fraise qui fonctionnent mieux. Il y a le script après. Voilà, parfait. Qui fonctionnent clairement mieux. Il y a le script qui marche le mieux. Trop bien. Mais, maintenant, le nombre d'objections par rappel. Bon, je t'avais dit tout à l'heure, mais c'est grave intéressant parce que la moyenne des objections par rappel, c'est 2 à 3 objections par rappel. Et l'autre truc aussi, c'est qu'il y a 5 à 6 objections qui reviennent tout le temps. C'est tout le temps les mêmes, en fait. En fait, t'as pas besoin de connaître les 30 objections, t'en maîtris 5 ou 6. C'est comme des tables de multiplication, tu vois.

Je crois que c'est 70% des cas. Donc, voilà, 2 à 3 objections par rappel. Oui. Tu sais que quand j'enchaînais les appels de prospections, j'avais un espèce, je l'avais déjà montré, j'avais une espèce de carnet. Et où, tu sais, il faut imaginer un peu comme quand on était au collège, les carnets, les cailles de texte, ou tu sais, pour tous les lundis, tu avais un espèce de paragraph, tous les mardi, avec des couleurs différentes. Et en fait, j'avais donc une espèce de, je sais pas comment on appelle ça, un espèce de document en escalier. Et j'avais une objection, ok, boum, je l'ouvrais. Et j'avais toute la réponse potentielle pour répondre à cette objection. Et effectivement, j'avais pas 70 marches dans mes paragraphes.

J'en avais 7, 8, quoi, pas plus. Et ça me permettait de répondre à la majorité des objections. Ce que je veux dire par là, c'est que déjà, en fait, moi, on m'a entraîné préparé pour répondre à des objections, dans la mesure où, en fait, très rapidement, on m'a dit, tu verras, ça fait partie du jeu, puis en fait, c'est totalement ok. Et donc, d'un point de vue un peu état d'esprit, t'as presque hâte qu'elles arrivent parce que t'as bossé pour. Et dans un second temps, bien, effectivement, très rapidement, selon le secteur dans lequel je bossais, bon, moi encore une fois, c'était le conseil et le recrutement. Mais en fait, on avait les objections classiques. On avait toujours les mêmes et on savait y répondre.

Ouais, et non, mais c'est clair. Et en plus là, ils parlent aussi d'objections qui sont en réalité peu ou pas très tables. Et on va en parler après, et celles qui, au contraire, on donne un taux de rendez-vous énorme quand elles sont traitées. On va en parler après. Donc là, c'était les petits gros chiffres comme ça. L'autre truc aussi qui m'a choqué, enfin, choqué, c'est un grand mot, mais en tout cas, qui était intéressant dans cette étude, c'est qu'un rendez-vous qui fonctionne, qui donne un rendez-vous, enfin, qui marche, quoi, qui se passe bien, ça dure environ quatre minutes. Ce qui est intéressant, c'est qu'en fait, entre un rendez-vous de quatre minutes au téléphone et en août de dix minutes, en fait, il n'y a pas plus de chance de succès.

De quatre minutes, c'est la base-line, quoi. C'est le truc, le chiffre à avoir. Après juste, il y a une petite corrélation, un truc qui est forcément un appel qui se passe bien. Des fois, il y a plus de questions, vous discutez un peu et tout. Mais c'est juste qu'au-delà de quatre minutes, ça sert un peu à rien. Il faut juste poser un rendez-vous et passer à l'un d'autre, quoi. Est-ce moi, quand j'entends ça, déjà, ça me rassure. Donc je me dis, ok, je n'ai pas besoin de faire un rendez-vous au téléphone improvisé. Je n'ai pas besoin parce que souvent, c'est le stress qu'on peut avoir lorsqu'on débute dans la préspection téléphonique, c'est qu'en fait, qu'est-ce que je vais dire ? Comment je vais tenir la conversation ?

Comment je vais répondre ? En fait, tout ça, ça arrive bien plus tard. Non, c'est clair. Ah oui, d'ailleurs, le taux de décrocher téléphone, je vais t'en parler, mais il a doublé, il a... Attends, c'est quoi qu'il a doublé sur les cinq dernières années ? C'est-à-dire qu'en fait, les gens décrochent plus sur téléphone depuis cinq ans que avant. Mais par contre, il y a 30 ans, c'était une chance sur trois de voir ton téléphone quand tu l'appelles. Là, c'est intéressant. C'est intéressant. Il y a 30 ans, il n'y avait pas internet. Il n'y avait pas internet qui était développé et démocratisé, donc c'était le téléphone principalement. En tout cas, c'était l'outil plus rapide. Après, il y a cinq ans dans 2021, donc je ne sais pas s'il y a un effet Covid ou pas qui explique pourquoi potentiellement il y avait encore moins de gens qui décrochaient.

Je ne sais pas. En tout cas, si... à suivre, voir si ça continue de progresser, c'est plutôt des bons signaux sachant qu'aujourd'hui, il y en a aussi des outils qui sont extraordinaires, qui permettent de très facilement filtrer, en fait. Donc en fait, quand tu décroches, tu sais que c'est pas un robot, tu sais que c'est pas du spam, que c'est... tu ne sais pas qui c'est, mais quand tu décroches, tu t'attends à avoir un échange avec un autre humain et je pense que ça, ça fait la diff. Moi non, c'est clair. Après, eux, il explique par le fait que bon, c'est une hypothèse, mais qu'on est beaucoup plus connectants de notre téléphone depuis cinq ans, je vois. C'est que... enfin, moi, c'est quand je regarde mes journées, je suis très souvent, même pour bosser sur mon téléphone, sur un stade, des trucs comme ça, parce que pour poster le RIS, le truc, le machin, même aujourd'hui, on va me poser une question, je sortis à le GPT, je pose la question, j'ai rebatté à vue, regarde.

C'est des comportements qu'il n'y avait pas forcément en 2020-2021. Enfin, moi, il y avait plein de fois en 2020-2021, je ne connais même pas mon téléphone, tu sais, je ne sais même pas, tu es payé par carte par téléphone, je ne sais même pas, c'était autant répandu. C'est-à-dire que maintenant, moi, je sors son téléphone, je ne peux même pas payer, tu vois. Ouais, c'est marrant. J'ai changé de téléphone là récemment et je dois tout recommencer. Effectivement, je suis paume et quoi, tu vois. C'est très marrant. Tu peux plus rien faire. Tu veux te connecter à je ne sais pas quel outil, il faut scanner, je ne sais pas quoi. C'est clair. Donc, après, les secteurs les plus réceptifs en 2026, en temps, une fois, petit warning, il ne faut pas voir, en mode, vous allez appeler, ça va décrocher tout de suite.

Mais en gros, l'agriculture, les semi-conducteurs, la comptabilité, c'est les trois secteurs les plus réceptifs à la prospection téléphonique. C'est intéressant. Et en fait, quand je vois tout le classement, c'est globalement les entreprises traditionnelles, tu vois, qui n'ont pas vraiment de présence en ligne ou quoi, parce que toutes les boîtes qu'ils appellent digitales natives, donc, c'est startup, machin et tout. En fait, le fait que ça soit surreprésenté sur les réseaux, beaucoup de gens veulent les appeler parce qu'ils sont très visibles. On ne veut pas appeler la petite PME, là. C'est clair. Moi, j'ai travaillé pendant presque dix ans avec des professionnels de la finance, de la compta.

Et je sais eux que j'appelais, tu vois. Ce que je veux dire par là, c'est que heureusement, heureusement que j'ai eu eux et effectivement, peut-être pas, tu vois, tu parlais d'une nouvelle techno ou quoi, ça aurait peut-être été plus difficile. Mais en même temps, tu vois, ce sont des métiers où en fait, ces gens-là travaillent aussi en étant au téléphone. Tu vois, la compta, les gens, un directeur financier, il est au téléphone, tu vois, avec ses équipes, avec ses clients internes, potentiellement avec son expert comptable, avec son commissaire au compte, semi-conducteur, j'imagine qu'il y a un enjeu de logistique, il y a un enjeu de chaine de fabrication. Enfin, tu vois, c'est obligé d'avoir des contacts humains.

Donc, en fait, effectivement, quand tu reçois un appel, tu décroches quoi. C'est vrai, c'est ça, c'est qu'ils disent que souvent, les profils qu'on a eu, il y a des fournisseurs, il y a des budgets. Donc, en fait, c'est qu'ils ont l'habitude de ressort des numéros inconnus et décrocher comme ça et ils préfèrent même gérer leurs fournisseurs eux-mêmes et tout ça. Donc, non, c'est cohérent, quoi. Et c'est vrai que moi, j'aime bien ce truc-là, c'est que souvent, quand on est vidéaste, on va toujours se dire, ah, je veux bosser dans l'outre-dors et on va aller chercher la boîte, tu sais, qui est bien sûr Insta et tout. Et en fait, on oublie qu'il y a tout un tas de boîtes et surtout, on oublie qu'on a un état de connaissance à l'instant T qui potentiellement peut évoluer, tu vois, il y a des boîtes, tu vois, un jour, tu vas travailler pour une PME qui fait, je ne sais pas moi, du recyclage d'aluminium, un truc comme ça qui ne communique pas du tout sur LinkedIn.

Et tu vas travailler pour ça, tu vas te prendre de passion pour les process, pour cette boîte, pour tout ça. Mais en fait, pour avoir ce truc-là, il faut pouvoir déjà accorder une chance à cette boîte, quoi. Et souvent, on ne le fait pas forcément. Et on est, bon, on est, comment dire, un peu le marketing qui nous a, quoi. Oui, complètement. Donc c'est pour ceux qui nous écoutent. Vous vous lancez, ou ça fait un petit moment que vous êtes lancé. Vous voulez faire de la vidéo dans un marché niche, comme tu viens de le dire, l'outdoor, l'outdoor, le sport, l'escalade, je pense à toi, Émile, les compétitions, etc. Top. Mais est-ce qu'il y a un marché pour confortablement vivre de la vidéo, pour dormir sur ces deux oreilles, pour avoir un revenu prédictible, un revenu récurrent ?

Peut-être que oui. Et peut-être que ça demande un certain travail avant d'y arriver. Et donc, construisez votre business sur des fondations solides, et ça passe par des clients dans l'aériculture, des clients dans le semi-conducteur, des clients dans la compta, où en fait, vous allez d'abord faire 80 à 20, 20% d'outdoor. Un moment où vous commencez à avoir clé en main un business qui roule, qui fonctionne, vous gagnez en sérénité, je passe à 60/40, puis à 50/50. Et finalement, vos clients un peu corpo, c'est ce qui vous permet de payer vos factures, de vivre. Et 50% en restant, c'est du kiff, jusqu'au moment où, ça y est, vous êtes venu une référence dans l'outdoor, encore une fois. Et là, vous pouvez commencer à bien vous entourer pour déléguer toutes vos vaches à l'aide dans l'agriculture, semi-conducteur et comptabilité.

C'est ça, en fait, qui fonctionne aujourd'hui. Si vous prenez beaucoup trop de risques à être all-in sur un secteur qui est beaucoup moins réceptif. Là, on prend l'outdoor, mais on peut prendre encore une fois les nouvelles techs ou vos... etc. quoi. Oui, non, c'est clair. Et juste, est-ce que tu sais, c'est qu'il est deux profils qui répondent le moins. Je parle vraiment du poste dans les boîtes. Moi, j'ai envie de te dire, par déformation professionnelle, les raches, mais... Ben, les dé-raches, effectivement... C'était sûr, moi, ils me rendaient ouf. Oui, moi, ils me rendaient ouf. C'était censé être mon client, mais je l'ai bypassé parce qu'il décrochait jamais. Ah oui, les dé-raches, magnifiques.

Les dé-raches, c'est un des deux... Je ne sais pas lequel est le pire entre les deux. Et le deuxième, franchement, si tu trouves le deuxième, t'es un boss. C'est trop spécifiquement. Oui, c'est possible. Je ne sais pas. Vas-y, dis-lui. Je ne sais pas. Les heads of e-commerce. Je ne sais pas pourquoi. Mais ok, ok, intéressant. Mais en même temps, je ne suis pas surpris. Il y a eu le corps de métier. On en parlait tout à l'heure, le corps de métier. Ce mec-là, il ne passe pas sa vie au téléphone. Oui, c'est clair. Tu vois, il fait du e-commerce. Donc s'il a des fournisseurs à l'étranger, il échange avec eux par mail, il a des meetings et c'est tout. Il a un partenaire, c'est très global. Il n'a pas besoin d'enchaîner.

Il a un site internet, il travaille avec son mec qui gère l'IT. Tu as son marketing et il n'est pas au téléphone. Mais comme le dé-rachet, il n'est peu au téléphone aussi. Où il l'est ? Énormément en interne. Et donc, en fait, sa bande passante, elle est au taquet. Et il n'a pas le temps pour décrocher quand il voit des numéros externes. Oui, c'est clair. D'ailleurs, c'est intéressant parce que je vais inverser ça. C'est horaire et jour, mais je vais faire jour et horaire. C'est plus logique. C'est quoi, selon toi, le meilleur jour de prospection en termes de taux de décrocher ? En termes juste déjà de gens qui répondent au téléphone. C'est lundi, c'est mardi, c'est mercredi, c'est joli. Tu sais quoi ?

Les stats disent ça. Il n'y a pas un jour meilleur qu'un d'autre. Le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi, le vendredi, c'est pareil. Par contre, je ne sais pas si... Je n'ai pas vraiment vu l'étude, mais je ne sais pas s'il y a le samedi et dimanche. Je ne pense pas que ce soit un samedi et dimanche, donc c'est du lundi au vendredi. Il n'y a pas de diff. Et maintenant, par contre, sur le taux de booking. Alors, je m'en souviens, pour le coup. Et j'avais trouvé ça intéressant. Oui, pareil. En fait, c'est du bon sens. C'est pas con. Ah, c'est ça, exactement. Bah vas-y, vas-y, je te laisse partager l'info. Bah, juste que le taux de booking s'effondre plus les jours avance de la semaine, plus ça s'effondre.

Et ce qui a été avancé, c'est que forcément, les taux de liste augmentent. Donc, en fait, vous m'y appelez direct le lundi et bouquez un max en nous. Et c'est que, il y avait un défi prospectus, je me rappelle, qu'on avait fait. On avait fait un lundi super fort, tu vois. Mais on avait fait un lundi, on avait posé... Je vais faire mon marseillaise, mais je ne sais pas, 20 rendez-vous, 30 rendez-vous, je ne sais plus. Et après, on a vu du mal à refaire ça dans les vidéo-prôneurs, donc en tant que vidéaste. Et c'est vrai qu'en fait, ça paraît logique parce que plus la semaine avance, plus tu as des urgences des machins et tout, et plus tu dois dire non à ce qui est l'imprévu. Or, que le lundi, ta semaine est peut-être plus tranquille.

C'est vrai. C'est vrai. Oui, c'est exactement. Tu as encore de la visibilité. Et ton plan de la semaine est peut-être pas encore défini parfaitement. Non, je trouve que c'est clairement du bon sens. Moi, le premier, je pensais que ce n'était pas un bon moment le lundi parce que justement, les gens sont en réunion, ils préparent leur semaine, ils sont avec leurs équipes, etc. Alors qu'en fait, ben non. C'est le meilleur moment pour avoir plus de chances de poser un rendez-vous. Oui, clairement. Très, très intéressant. Après, ce qu'il n'y a pas là dans le truc, c'est, je sais pas si t'appelles un jeudi, mais que tu poses une date pour lundi d'après. Comment ça fonctionne, tu vois ? En tout cas, le truc qu'il ne faut pas faire pendant, c'est dire mercredi pour jeudi, tu vois.

Bon, après, attention, parce qu'il faut corréler, nous, tu vois, on prospecte quand même super souvent. C'est pas un truc qui nous a vachement bloqué. Ce sont tous que quand la personne elle veut parler avec toi, juste tu boucles la semaine d'après et puis c'est réglé, tu vois. Mais ça, c'est l'intelligence de situation. En fait, même en amont, bien comprendre que la valeur du temps, elle est très différente d'un prospect, un autre. Faut que j'ai l'impression d'entendre ça à chaque fois, d'avoir des prospects qui disent, "Ah bah écoutez là, vraiment, c'est pas du tout le bon moment, on est complètement bouqués. Vraiment, si vous voulez qu'on se rend compte, c'est vraiment beaucoup plus tard." Et là, j'entends un videopreneur dire, "Ok, très bien, mardi prochain, semaine prochaine." Et là, dans ma tête, je suis là, "Mais non, mais c'est beaucoup trop tôt." Et elle dit, "Ok, très bien.

Parfait." Enfin, je me dis, "Mais c'est fou." Enfin, moi, perso, je dis que je suis complètement sous l'eau, etc. Enfin, je suis pas dispo pendant un mois, tu vois. Et en fait, t'as des gens, c'est trois jours, quoi, tu vois. Et en fait, c'est... Donc ça, il faut le savoir. Et après, donc, c'est l'intelligence de contexte de dire, "Bah ok, comprendre l'information, mais tout de même proposer des dates. Si effectivement tu proposes une prochaine continue, non, c'est pas bon, on est encore en saison. Ok, très bien. C'est quand le bon moment, le mois prochain. Oui, oui, le mois prochain. Et là, tu poses ta date, quoi. Mais je trouve ça très intéressant. Non, mais franchement, moi, ça, je ne savais pas, tu vois.

Et c'est que ça... En fait, quand tu le sais, ça paraît logique. Mais effectivement, moi, ça, c'est... Moi, je t'ai un peu ce débile qui pouvait penser l'inverse, tu vois. J'en crois, moi, quand tu dis que t'es sous l'eau, j'ai l'impression que la semaine prochaine, ça va aller, tu vois. Mais, de toute évidence, après, moi, ce que je me dis, c'est un peu une fois ce que t'avais dit aussi, quand on parlait du prix, c'est juste que c'est pas un truc où si tu tombes pas juste, c'est mort à vie, tu vois. Au pire, on va dire, non, c'est encore un peu tôt. Tu essaies de voir, je disais, bah, écoutez, on prend un mois, le mois d'après, peut-être, tu peux trouver des solutions et ça va être un peu un ping-pong comme ça.

Enfin, c'est pas foutu. Avant de parler du pitch, parce que là, on arrive au moment de... Qu'est-ce qu'il faut dire dans les appels ? C'est quoi le pitch gagnant ? C'est grave intéressant de regarder les gens qui l'utilisent, qui ont des bons scripts. Apparemment, dans tous les commerciaux, il n'y a que 15% des commerciaux qui utilisent le script gagnant. Sachant que le script gagnant, là, c'est un script, ils ont regardé tous les appels et en gros, tous ceux qui font le plus de rendez-vous, c'est le script qui s'utilise grosso modo, à peu près. Vous allez voir, c'est un peu un texte à trou, enfin, c'est pas un vrai script exactement dit ça. C'est ça, les 60% ils pitchent l'entrée de jeu. Et tu sais, le taux de rendez-vous entre les deux, à peu près.

Non, vas-y, dis-moi. Bah, ceux qui vont faire le pitch qu'on va dire, ils ont après 7% de taux de rendez-vous réussi. Les autres, ils ont 2%. Ça va être pitché d'entrée de jeu. Peut-être qu'il y a quand même un taux de rendez-vous, mais c'est 2%. C'est intéressant. C'est juste une question d'ordre. C'est un collé d'arrivée de dire bonjour, je travaille pour... Bonjour, je suis vidéaste et en fait, peut-être que vous auriez besoin de vidéo, faire ça, versus faire ce qu'on va dire maintenant, ça peut augmenter de ouf. En fait, en même temps, il y a un côté racholeur de commencer par son pitch immédiatement. Parce qu'en fait, quand on commence par son pitch immédiatement, on parle que de soi. Que de soi, de son offre, de ce qu'on a proposé.

Évidemment qu'Infiné, l'idée est bonne de proposer un service et de pouvoir aider son client. Mais c'est trop tôt. Thomas, notre coach qui nous accompagne aussi pour les pegs, fait souvent le lien avec le dating. C'est-à-dire, quand tu rencontres quelqu'un en date, tu ne vas pas l'embrasser dès que tu le rencontres et lui demander sa main. C'est trop tôt, c'est trop rapide. Même si Infiné, ça peut être quelque chose qui peut arriver. Donc oui, je trouve que finalement, ça a du sens. Et puis même nous, quand on appelle notre première peur, c'est que je vais l'éranger. Il va y avoir un malaise parce que en fait, je ne vais pas très bien m'exprimer ou peut-être que la personne ne va très vite me bâcher, elle va m'envoyer balader.

Et ça, je le redoute. Et ça s'accentue encore plus si effectivement, on commence par le pitch. Donc il y a une manière de désamorcer un petit peu tout ça et de rendre l'échange un peu plus fuide. Et je pense que tu vas nous partager les petites pépites. Oui, oui. Du coup, c'est un peu un truc que vous pouvez faire. Déjà, le premier truc en termes d'accroche, c'est commencer votre phrase par "j'ai vu que". Et en fait, c'est vrai que tout de suite, c'est puissant. Et c'est un truc qu'on fait aussi beaucoup dans les vidéos preneurs de dire, regarde l'actualité. En plus, avec Lia aujourd'hui, ça c'est vraiment en 30 secondes. Tu regardes, c'est quoi l'actualité d'une boîte ? "Ah, mais j'ai vu que vous aviez un salon à tel date", par exemple.

Ensuite, une question de découverte. Alors là, ça dépend parce que c'est soit tu poses une date. En fait, apparemment plus vite tu poses ta date, plus vite tu t'adds en deux. Après, c'est très contextuel aussi à l'appel. Mais eux, ce qui dit, ça va être une question de découverte. Comment vous faites pour ou où est-ce que vous en êtes deux ? C'est les deux trucs à dire à ce moment-là. Et c'est que là que tu vas faire ton pitch. Et surtout, le pitch, ce qui dit, c'est qu'il ne faut absolument pas dire. Genre, par exemple, la phrase "voici comment je peux vous aider", et défonce le taux de booking. Il ne faut pas dire ça. Il faut vous dire "voici comment on a aidé des gens dans votre situation", par exemple.

Très intéressant. Très, très intéressant. Et après, demander le rendez-vous. Je trouve ça tricot, je n'ai pas de réaction particulière à te partager, mais je trouve ça très puissant. Et ça, juste, peut-être que ce que je peux dire, c'est que ça se travaille. Ça ne s'improvise pas. C'est ça. Pourquoi le "pourquoi, moi, pourquoi, maintenant, pourquoi" qu'on dit à chaque fois ? C'est exactement ça. Et tu vois, la reco, moi, que j'ai partagé au rouge un peu plus tôt cette semaine pour qu'ils puissent gagner en conversion et qu'ils puissent avoir des résultats dans leur perspective, c'est vraiment de bâcher en fait les prospects qu'ils appellent par secteur ou par activité. C'est-à-dire, en fait, si vous décidez d'appeler que des agences événementielle et des cabinets de recrutement et des cabinets comptables, etc., de bâcher.

Appelez d'abord 10 agences non-stop parce que vous allez avoir systématiquement le même discours, puis ensuite appelez 10 fois les comptables, 10 fois les recruteurs, etc. Et ça, ça favorise effectivement des automatismes. Et en fait, peut-être, c'est tout comme tu es son premier mot, quelque chose d'assez par cœur et en fait, ça te détend énormément. Non mais clairement. Moi, c'est toujours mieux de faire comme ça. Et aussi, il y a toutes les objections un peu contextuelles, des trucs comme ça, que tu vas beaucoup plus savoir. Donc, carrément, d'ailleurs, je le précise, mais dans notre logiciel suivi, donc qui est le CRM qu'on met à disposition, il y a une mise à jour, j'ai mis un mode fainiant pour 3 trucs.

Le mode fainiant pour prospecter, donc tu dis, je veux faire 10 contacts aujourd'hui et 5 relances clients. Et lui, il va faire au pied juste un truc à l'écran. Il va te dire, appele-lui. Écran d'après, qu'est-ce qu'il a dit ? Est-ce qu'il a décroché pas décroché ? Et en fait, tu es un mode fainiant où tu réfléchis pas. Il apparaît pour alimenter le CRM, donc aller chercher des contacts. Et l'autre truc, c'est pour mettre à jour ton CRM genre, tu as ce contact, il manque ça, un machin que tu vas chercher. Et en fait, ce qui est intéressant, tu dis, j'en fais 10, lui il va faire, ok, il va faire 1, 2, 3 et à chaque fois, il va pas te motiver et tout. Ça a été mis là, enfin, il n'est pas encore en ligne au moment dans cet épisode, mais c'est en cours de mise en ligne.

Bien. Pour aller un tout petit peu plus loin suivi, c'est un CRM aujourd'hui qui est dispo, gratuit pour tout vidéaste, toute agence. Donc n'hésitez surtout pas à l'utiliser parce que, évidemment, que toutes ces data qu'on vous partage et toutes ces bonnes pratiques qui existent, vous pouvez seulement y arriver si vous avez un CRM qui vous donne toutes votre data, ce qui vous fait, ce que vous avez déjà fait, ou priorisé et tout l'historique que vous pouvez avoir avec vos prospects et vos clients. Et en plus de ça, il est donc agrémenté de pas mal d'intelligence qui vous permet d'être drive et de savoir quoi faire parce que, suivi le petit tigre qui est dans le CRM, vous aide et vous dit quoi faire.

Donc franchement, profitez-en. C'est un outil qui est dispo, c'est une mine d'or, ça vous permet très clairement déjà de gagner en structure commerciale sans avoir rien fait de plus. Donc franchement, profitez-en. Et pour les membres du Mastermind de l'Incubateur, il y a effectivement d'autres outils en plus qui sont proposés, qui permettent d'aller encore plus loin. Oui c'est clair. Jusqu'à quelques petites éléments statistiques, commencer par j'ai vu que c'est que 190% de chances de décrocher un rendez-vous supplémentaire. Sur les 1 millions d'appels faits. C'est fou ça. C'est abusé quand même. C'est fou. Pareil aussi, les questions, genre, est-ce que vous recrutez ? C'est une très mauvaise question, ça fait plomber ton truc.

Alors que comment faites-vous pour recruter ? Ça ouvre le dialogue, apparemment ça marche. C'est une question ouverte, question fermée. On le sait, mais je préfère quand même le dire. Et genre, je peux vous aider, c'est ce que je disais, il faut plus se dire, voici comment on a aidé telle entreprise comparable à faire tel élément. Et ça, ça marche beaucoup mieux. Et en plus, ce qui est intéressant, c'est qu'à qui il y a, je peux trop facilement trouver un cas d'un concurrent direct ou direct qui fait ce que tu veux et arriver dans le call avec ce cas, ça va en te prendre une minute de plus et ça peut faire une grosse différence. Trop bien, trop, trop bien. J'adore. C'est du petit lait. Et l'autre truc aussi, c'est qu'il parle pas de ça, mais en fait, il dit que si jamais on se spécialise, du moins qu'on dit qu'on est spécialisé, il faut qu'il y ait une réelle spécialisation derrière.

En fait, il dit, il pense que si tu dis « j'aide les PME RH » ou « logiciel RH » à réduire le temps sur les fiches de paix, mais que dès la première parole un peu technique là-dessus, tu ne sais pas de quoi tu parles, ça flanche. En fait, je trouve que beaucoup de, ce n'est pas des formateurs, mais beaucoup de gens, ils te disent oui, il faut être spécialisé, il faut avoir ce genre de discours, il faut se spécialiser dans un secteur. Mais en fait, il s'est mal fait, c'est exactement ce qui va causer ton échec. Il faut que tu connaisses vraiment le secteur dans lequel tu te spécialises. Mais plus que la vidéo, je veux dire, tu vas dans l'immobilier si je te dis LMNP, tu n'es pas en train de taper une crise, tu vois.

Oui, ça, c'est très rapidement pour montrer que tu es un des leurs, tu vois, que tu parles de même langage, que tu comprends la réalité. Oui, c'est ça, tu fais partie de la tribu et donc tu peux nous aider. J'adore donner cet exemple, mais Yoann Fonck, il est déjà passé quelques fois dans le podcast qui est spécialisé dans les engins agricoles et plus particulièrement dans le SAV, des engins agricoles. Évidemment que quand il partage des éléments dans son domaine, très rapidement on sait qu'il déconne pas, tu vois, il sait de quoi il parle. C'est clair, c'est clair et c'est ce qu'on souhaite à tous les vidéastes. On passe aux objections, parti aux objections. Les objections, donc comme j'ai dit, il y a d'autres autres objections par appel.

Il y en a 5 ou 6 objections qui vont courir 70% des cas, quel que soit le secteur d'ailleurs. C'est en gros pas le temps, pas le budget, pas intéressé, on a déjà un prestataire, envoyez-moi un mail. Voilà, c'est un peu les 5 objections qui vont tout le temps revenir. Un truc qui est intéressant, c'est que je ne suis pas intéressé pour les vidéastes, pardon, les commerciaux qui essaient de retourner l'objection. En fait, ce qui arrive à le faire, c'est 0,4% de rendez-vous supplémentaire. En fait, ça ne se retombe pas. Il n'y a pas de réponse. Il y a plein de réponses, mais les réponses ne fonctionnent pas très bien. Alors, petit bémol pour la vidéo, je trouve, c'est que c'est des marchés où les gens savent exactement ce qui est au bout du téléphone, alors que le vidéaste beaucoup moins, alors que nous, on a vu plein de gens qui ont dit "je ne suis pas intéressé", qu'on explique un peu plus la vidéo ou en tout cas ce que vous faites, qu'ils se retournent.

Je pense que c'est plus que 0,4%. Je sais pas ce que tu en penses. D'accord. Il y a une partie sensibilisation et éducation du bénéfice de la vidéo qui est présent, qui doit être fait, versus encore une fois un marché qui est beaucoup plus mature. Parce qu'en fait, souvent, les gens qui disent "pas intéressé", c'est pour plein de raisons valables. C'est-à-dire qu'ils ont peut-être déjà un partenaire, ils ont déjà une solution, ils ont déjà essayé des choses, ils sont déjà peut-être sollicité, ils sont peut-être des gens en closing. Enfin, tu vois, ça, c'est une réalité. Alors que dans la vidéo, tu peux avoir des gens qui vont dire "non, je ne suis pas intéressé à nous la vidéo, c'est bon, on a quelqu'un qui le fait, on a un stagiaire qui le fait, on a un cousin qui le fait".

Et en fait, tu te rends compte qu'il n'y a pas la compréhension de comment on peut gagner en bénéfice grâce à la vidéo, que ce soit de la vidéo sur les réseaux sociaux en externe, en termes de communication, ou même en un terme d'apprents de vue process. Ceci étant dit, ce qui reste quand même intéressant, si vous êtes dans une situation où véritablement, votre client ne vous dit pas intéressé, c'est aussi d'accepter la situation, de ne pas vous mettre trop de pression. En fait, quand vous appelez un prospect, c'est totalement ok de ne pas poser une date, de ne pas aller au bout de l'objectif principal qui était de poser une date, profitez-en pour qualifier un petit peu, comprendre pour quelle raison, effectivement, votre prospect vous dit qu'il n'est pas intéressé, de pitcher peut-être un ou deux bénéfices, et puis de convenir de la prochaine étape qui va être écoutée.

Ce n'est pas le bon moment, je comprends, il n'y a aucun problème, et ce que je vous propose, c'est que je revienne vers vous dans un mois, deux mois, trois mois, selon ce que vous dites votre prospect. Et ça aussi, c'est ok, en fait, ça décharge, je pense aussi pas mal émotionnellement. C'est ça, c'est ce qui est aussi dit, c'est qu'il y a beaucoup de commerçure qui est très bon tôt de closing, qui disent, écoutez, je pense que ce n'est pas le bon moment pour vous, qui vont dans le sens de la personne qu'elle a dit, je ne suis pas intéressé. Et ça, c'est très dur à faire apprendre au vidéaste, je trouve d'avoir cette... Moi, ça, j'ai ce pratique, tu vois, ce côté, tu sais que là, il ne faut pas forcer.

Et que tu dois plus te placer pour la suite et pour le suivi, donc, te rendre sympathique, je ne sais pas donner de la valeur un peu gratuitement, voire un peu, voilà, mais pas du tout closé. Et inversement, il y a des gens ou des objections ou des moments où tu peux pousser, entre guillemets, parce que ce qui te dit n'est pas forcément valable, et ça n'aide pas, en fait, dans ces problématiques quoi. Mais ce n'est pas facile à faire apprendre ça, quoi. Non, je pense que ce qui peut aider, c'est vraiment de systématiquement s'auto-feedbacker ou se feedbacker avec d'autres personnes, si vous vous faites de la prospection à plusieurs, et de toujours vous dire que, est-ce que les éléments que vous avez partagés ou l'objection que vous avez voulu lever, est-ce qu'elle va vous apporter de la valeur sur du long terme ou pas ?

Oui, d'ailleurs, pour les objections là, parce que là, on ne va pas traiter les objections ou les scripts et tout, si vous voulez qu'on traite ça, ben venez sur Instagram, demandez nous, parce que nous on a des documents, des trucs comme ça, nous on a un message privé, il faut qu'est-ce qu'il pourrait dire un truc un peu exceptionnel, vous dites, je suis un tigre et je vous aime. En message privé sur Insta. Si il n'y a pas ça, ça ne marchera pas. Les deux objections qui se travaillent le plus, on a déjà un concluant, on a déjà un passe-à-terre, et envoyez-moi un email. Tu peux avoir 3,6% de taux de rendez-vous en traitant ces objections supplémentaires, quand on t'explique ça. Tu te souviens, je passe nos premiers podcasts quand on disait, mais en fait, vous avez un prospect qui vous dit qu'il travaille déjà avec un vidéaste, mais en fait il est en train de dérouler le tapis rouge.

Saviez qu'il va un jour travailler avec vous, il veut parce qu'il travaille avec des vidéastes, il comprend la vidéo, le plus dur est fait. Et ça c'est tellement contre-antétif, mais pourtant tellement puissant. Et c'est vérifié. C'est vrai. Là c'est prendre un rendez-vous maintenant. Et le truc du mail, et en fait il y a deux techniques qui donnent que je trouve grave intéressant, c'est d'interdire l'envoi de mail. Alors eux ils ont des équipes de commerciaux, mais on peut se le faire à ça même, de dire je n'ai pas le droit d'envoyer un mail. Et si quelqu'un me dit envoyez-moi un mail, je n'ai pas le droit de le faire, donc il faut que je trouve un autre moyen. Mais ils le disent ça dans l'appel ou pas ?

Ah non non, je ne sais pas. Ce serait le droit à M. le Prospé, je suis désolé, je suis interdit de mail. En fait en gros, apparemment ils ont des équipes de commerciaux, donc là on parle de gens qui ont des gros équipes, ils ont dit à tous les commerciaux les gars, c'est interdit d'envoyer des mails en fait. Et ils ont doublé le taux de booking, c'est abusé. Et une question à se poser aussi quand quelqu'un vous dit ça, c'est de se dire mais est-ce que la personne elle veut vraiment un mail ou est-ce qu'elle veut juste avoir la paix en fait ? C'est clairement. Et suivant ça, ça arbitre. Et souvent c'est plus le deuxième cas. Très clairement. Les gens veulent rarement s'en foutre compter de votre portfolio, ils vous disent "ouh là, j'ai du vent qui a tout claqué".

C'est vrai. Nous voilà. Très très intéressant. Donc ça je pense que ça peut être un beau jeu de dire "ok, je suis interdit de mail et d'en jouer et d'aller au bout des choses." C'est clair. Même peut-être que le partage au Prospé, ça peut être marrant. Oui, moi je pense que c'est ce que je ferai. Moi j'adore un peu jouer sur des... sur un scénario loufoque et c'est sûr que je dirais "écoutez je suis désolé, je suis interdit de mail, j'ai épuisé toute la base de la boîte, on a eu les flics au cul". Voilà, je peux plus... Tu vois, je dis pas, je dirais un truc comme ça, tu vois, c'est sûr que j'en jouerai sur. C'est clair. Et un autre truc aussi, une bonne state à avoir, c'est que sur 100 calls que vous faites à 100 personnes que vous avez au téléphone, en fait la majorité si vous prenez, ils ont pas besoin de vous, tu vois.

C'est une bonne vue rationnelle. C'est très normal que vous avez des gens super intéressés et que l'échec, entre guillemets, soit la norme dans la prospection. C'est intéressant, quoi. Et c'est bien mieux de jouer là-dessus et dire "récoutez, oui effectivement, je pense que c'est peut-être un peu tôt pour vous, venez, je vous envoie ça, je fais six machins et on essaie de se voir pour toutes les autres choses". Il y a des trucs, cinq chantiers prioritaires que j'ai un peu identifiés qui sont facilement faisables. Le premier, c'est de pas pitcher trop tôt. Plus vite, vous reculiez votre pitch, mieux c'est en fait. Donc voilà, je peux c'était un truc à dire par rapport à ça. Bon, tu vas être d'accord.

C'est bon. Poser des questions. Intéressez-vous sincèrement la personne en face de vous ? Vraiment. Évitez direct de pitcher. Voilà, encore une fois, on vient de le dire. Pareil, demandez le rendez-vous assez tôt. On a dit que c'est quatre minutes, c'est-à-dire que l'idée, c'est que plus tard vous allez, plus vous parlez, plus vous essayez de vous griller bêtement. D'un coup, vous allez dire un truc, moi, j'ai fait la vidéo pour moi, j'aime pas. C'est gérard là-bas, moi, je l'aime pas, gérard. Vas-y, dégage et tout. T'es trop con, tu vois. Ouais, j'abuse, mais... On a eu des partages qui vont dans ce sens-là, où en fait, il y a des vidéo preneurs qui sont dans un secteur et qui ont des concurrents à leur client, qui ont très bien identifié ce vidéo preneur et qui ne souhaitent pas travailler avec ce vidéo preneur parce que justement, ils travaillent avec la concurrence.

Ou c'est quelque chose qui existe. Non, mais c'est clair. Et l'autre point, c'est d'apprendre à créer de l'intérêt. Quand j'y crée de l'intérêt, c'est vraiment qu'il faut que dans votre discours ou quoi, la personne se dise elle-même, ça a l'air cool, ça. Mais il ne faut pas que ce soit vous qui essayez de convaincre la personne. Et ça, apparemment, c'est vraiment le truc parce que si jamais tu ne sais pas le faire, tu as tendu une avalanche d'objection et tu ne pourras pas les traiter et ça va être chiant. Et pareil, ils disent d'éviter un peu, ils accrochent toute faite, qui marchaient fut un temps. C'est-à-dire, notamment cet objet, ce truc-là, je ne sais pas ce trappel, mais on en avait parlé il y a un très vieil épisode et ça marchait de ouf à l'époque parce que personne ne le faisait.

C'est un appel de prospection. Je transparent avec vous. Soit vous pouvez accrocher maintenant soit en 30 secondes, j'explique de quoi il s'agit. Ça paraît ouf, mais apparemment, c'est pas si ouf. Parce que ça, en fait, c'est très bien si tu sais derrière quoi faire. Mais quand tu piches ton truc derrière, bah en fait, tu retombes dans le sain. Et en fait, c'est pourri. Oui, complètement. Donc, voilà, c'est un peu les différents éléments. Mais écoute, je ne te ment pas qu'on a tout passé, hein. Bah écoute, c'était très intéressant. C'est une bonne idée d'avoir réagi en fait à cette étude-là. Franchement, c'est pépite. Ce qui est très intéressant, c'est qu'on devait conclure, c'est que, évidemment, que tu vois, notre expérience, elle est complètement liée à ce que vivent en fait les commerciaux, quelles que soient les secteurs, que ce qu'on a apporté aux vidéastes, c'est évidemment tout ce qui fonctionne dans d'autres secteurs, tu vois, à travers nos expériences guillomes.

Et que la bonne nouvelle, c'est que, bah en fait, tu as un coup d'avance. Tu vois, quand tu prospectes au téléphone et que tu proposes une prestation de service dans la vidéo, ou une prestation de service d'un point de vue créatif, parce qu'en fait, il y a personne qui le fait à l'échelle nationale. Il y a vraiment personne qui le fait. Et il y a énormément de place. Et là, je vous renvoie à un autre épisode où ensemble, on a partagé toutes les données du marché de la vidéo, de la créateur économie, et qu'on n'est qu'au début de l'hépercroissance. Je ne vais pas vous dire de bêtises. Je crois que c'était l'épisode 221, où en fait, on est sur un marché qui a en croissance de 25% aujourd'hui depuis deux, trois ans et qui est prévu sur cette même croissance jusqu'en 2032.

C'est énorme. Et que ça va passer notamment par l'accompagnement des entreprises. Parce qu'en fait, aujourd'hui, en France ou en Belgique, les entreprises, ça fait 20 ans qu'ils ont internet. Elles ont utilisé internet en interne, en externe. Elles ont un site web, elles sont sur les réseaux sociaux, pas de problème. En revanche, pour l'acquisition, pour rester sur cette thématique, les entreprises, la majorité des acteurs traditionnels ne savent pas vendre sur Internet. Et pour vendre sur Internet aujourd'hui, on s'en rend bien compte qu'il faut de l'humain. Et donc l'humain, ça passe par la vidéo. Donc il y a un vrai, vrai truc à faire. Un vrai, vrai truc à faire. Non mais c'est... Enfin je sais, je peux que abonder dans ton sens.

Et en fait, le truc aussi que j'aimerais partager, parce que c'est un truc qu'on a dans notre formation à nous, c'est-à-dire que nous, on fait une formation. C'est un truc qu'on nous a dit. Mais je trouve qu'il y a beaucoup de vidéastes quand je leur parle. Ils pensent que demain, ce sera comme aujourd'hui. Tu vois, aujourd'hui, ils ne prospectent pas. Bon, ils n'en vivent pas très bien non plus. Mais bon, voilà. Mais ils disent, bon, un jour, je me mettrais, un jour, je ferai et tout. Mais ils savent qu'en fait, là, les chiffres qu'on vous donne, c'est genre demain, ils y seront peut-être plus. En fait, c'est que demain, il faudrait peut-être être un monstre d'improspection. Là, aujourd'hui, ce n'est pas le cas.

Donc en fait, si vous êtes vidéaste, que vous avez cette compétence et que vous voulez en vivre, je ne pense pas qu'il reste beaucoup de temps devant nous. Parce que nous, on le voit, tu vois, on forme les vidéastes. Donc on a formé, je ne sais pas, X une année, on en forme peut-être le double année d'après, encore le double année d'après. Tous ces gens-là, ils savent prospecter. Là, quand je suis en visu avec eux, entre mes appels et tout, je restais 20 minutes et tout avec eux, ils envoient du call. Ça envoie, tu vois. Et je me dis, mais pouce va, on va former du call. En plus, il y a des trains à prendre, des plus en fait, ils vont prendre quasiment tout. En fait, le gap, il sera trop important.

Des fois, je me dis, si vous là, vous êtes vidéaste, vous allez essayer de compétence, vous voulez en vivre. Je ne pense pas qu'il y ait 10 000 ans pour pouvoir en vivre et pas galérer au téléphone. Il n'y aura pas 33% de ta conversion. Non, non, c'est clair. C'est clair. Non, non, je te rejoins. Et puis en fait, à un moment, le train, comme je te disais, sera passé. En fait, tu pourrais être dans l'univers de la vidéo, mais pas à ton compte. Tu vois. Ouais. Mais comme, ouais, c'est clair, dans plein de boîtes, aujourd'hui, tu peux peut-être développer avec Cloud Code, des petits sas, des petits trucs. Jamais de la vie, tu les vends. Exactement. De quoi ? Exactement. Il y a une roco-lifestyle ou c'est… J'ai rien préparé.

Bon, non plus. Non, mais en revanche, on peut faire un petit débrif rapide de la grande rencontre, puisque c'était jeudi dernier. C'était à Toulouse. C'était l'enceinte. Le mieux, c'était le seul. Et c'était très chouette. Donc, c'était pour la première fois à Toulouse. On a réuni 35, 40 personnes dans un bel endroit à Toulouse avec un beau programme. Le matin, justement, il nous a fait une masterclass avec Guillaume pour nous présenter ce qu'on fait avec l'agence et tous les outils aujourd'hui qui sont disponibles pour y utiliser pour optimiser son business, surtout le back-office. Ensuite, on a eu Hugo Boy qui est venu. Ça, c'est très cool qu'il nous a complètement partagé les coulisses de son business et qu'est ouvert le capot.

On était sur une grosse question-réponse. C'était vraiment très, très chouette de marier ces deux univers entre la grosse prod de publicité pour Hugo avec son regard très réel et aussi son sens business, clairement. Et nous, notre communauté très orientée, justement, au business. Donc, non, non, ça, c'était très cool. Donc, voilà, tu veux compléter, vas-y. Non, non, mais c'était génial. J'adore cette énergie du présentiel. Et en plus, c'est intéressant quand tu fais une grande rencontre comme ça. Typiquement, tu parles de la masterclass sur l'agence. Enfin, c'est qu'on a présenté surtout tous les trucs qu'on a, nous, pour faire du récurrent, mais jamais de la vie. Je parle de ça en ligne, tu vois, parce qu'il y a des cas clients, il y a une méthodologie particulière.

Là, je sais qu'il y a 34 en personne devant nous et que ça n'a jamais sorti de cette salle. Mais dès que, je crois, des fois, on fait des ateliers en ligne, des trucs comme ça, je ne vais jamais prendre un client et dire « Où est-ce qu'on a fait, tu vois ? » Parce que nous, on a une offre très récurrente juste pour le concert. Un jour, on fera peut-être un épisode sur comment on fait l'agence, le machin. Mais en fait, on ne peut pas donner ça en live. Et du coup, c'est intéressant, parce qu'on a fait ça pour que les gens travaillent sur leurs propres clients et face de la récurrence. Surtout aujourd'hui, il y a des vrais opportunités aujourd'hui à prendre avec ça. Et que nous, on a saisi avec Antoine, mais qu'on voulait que les gens de la salle saisi, c'est qu'il y aura plusieurs qui les ont saisi, qui m'ont expliqué ce qu'ils allaient faire et c'était un truc d'ouvre.

Oui, carrément. C'était un super moment. Liller l'utile à l'agréable, c'est trop chouette de se retrouver, de bosser, de voir un peu les cas pratiques, de pouvoir débloquer les choses. Et comme tu le dis, effectivement, le présentiel, c'est ultra puissant parce que tu es comme jamais dans une bulle de confiance et de confidentialité. Et à travers les échanges que tu peux avoir entre deux ateliers ou deux moments de travail, ça vaut de l'or. Très clairement. Donc trop cool. Et le lendemain, et ça, c'est mon petit plaisir, le lendemain, on a fait une petite session golf. Et ça, c'était trop cool. T'es 8-9 avec... Alors, il y a Léo qui, lui, joue déjà depuis un bon petit moment, qui joue très bien, Penelope aussi avec qui joue régulièrement, donc qui joue aussi bien.

Et puis ensuite, on n'a eu quasiment que des nouveaux, tu vois. Donc, l'initiation golf aussi, c'était franchement... C'était trop bien, il faisait beau, il faisait bon, il faisait frais. Franchement, ils sont à Toulouse, vous êtes gâtés, vous avez énormément de golf. Ils sont beaux. Franchement, on s'est régalés. Vraiment, c'était trop bien. Oui, j'en connais déjà deux. Trois, j'en connais trois pas très loin. C'était trop bien. C'est cool, quoi. C'est clair. Pour ça, c'était trop bien. J'aurais trop aimé être là, mais je devais aller à Marine. C'était très bien, mais il n'y avait rien à voir. C'est ça, clairement. Super, bien écoute, merci Guillaume pour le partage de toutes ces informations.

C'était très précieux. Merci à Samuel aussi, parce que c'est Samuel qui nous avait partagé cette pépite en interne au sein du discord des vidéosprenards. Et écoute, prends soin de toi mon cher. On se retrouve, j'espère, très vite pour un nouvel épisode. Et pour tous ceux qui nous écoutent, on se retrouve évidemment jeudi prochain pour un nouvel épisode du podcast Les Videoprenards. Bah écoute ça, nickel. C'était un super plaisir d'être avec toi. Puis écoute, on peut se mettre une récurrence, temps en temps le mardi et on se fait un petit épisode. Moi, ça me va très bien. Allez, ciao le tigre. Ciao le tigre. [Musique]

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Par Guillaume et Antoine, vidéastes en activité · 4,7/5 sur Trustpilot