Épisode 228 · 10 septembre 2026 · 00:48:08Prospection et venteTarifs et argentPortraits
La proposition commerciale fait la différence
Avec Thibault Vanhoutte
Ancien chef de projet en agence, Thibault Vanhoutte s'est lancé à Lyon il y a deux ans et demi. Il raconte ses premiers aftermovies gratuits, la bâche mémorable prise au téléphone devant Antoine, et pourquoi la proposition commerciale et la question du budget sont devenues ses meilleurs outils pour signer et garder ses clients.
Thibault Vanhoutte a passé une dizaine d’années en agence à Paris avant de se lancer à son compte à Lyon il y a deux ans et demi. Il visait le motion design, mais les demandes de vidéo l’ont fait changer de cap. Aujourd’hui il produit du film de marque et du contenu réseaux sociaux, et l’événementiel pèse environ la moitié de son chiffre d’affaires. Avec Antoine, il revient sur ce qui a changé dans sa manière de vendre : la posture, la question du budget, et une proposition commerciale que ses prospects qualifient de « pro ».
Quitter l’agence pour mieux accompagner
Ce qui a poussé Thibault à partir, c’est une frustration de qualité : en agence, le volume empêche de suivre un client sur l’année, et le turnover finit par peser sur le service. Ses premiers projets ont été gratuits, des aftermovies de soirées et d’événements pour des amis. Puis Alexandre, un ami photographe rencontré en agence, l’a embarqué sur des conventions, soirées annuelles d’entreprise et remises de prix : ses premiers contrats payants sont arrivés par là.
Il a depuis fait évoluer cette offre. Plutôt qu’un simple aftermovie, il profite de l’événement pour constituer une banque d’images et d’interviews, avec des micro-trottoirs auprès des collaborateurs et des clients présents. L’entreprise repart avec des avis, du contenu RH et des briques de communication utilisables toute l’année, pour un seul tournage.
Avant le Mastermind : 15 000 € et le téléphone qui fait peur
Quand il rejoint le Mastermind, Thibault s’est lancé depuis six mois à un an. En comptant projets gratuits et facturés, il a réalisé environ 15 000 € sur l’année, encore soutenu par le chômage. La technique, il l’a travaillée ; ce qui manque, c’est le business, et surtout le démarchage à froid. Sa méthode pour gagner en confort n’a rien de magique : répéter. Au début c’est horrible, puis on sait répondre aux objections. Et un état d’esprit : il n’est pas là pour déranger, et il ne forcera pas une vente s’il n’est pas convaincu du résultat pour le client.
Antoine se souvient d’une session d’appels faite ensemble. Un responsable marketing ne décroche pas ; Antoine conseille de rappeler aussitôt pour passer le filtre anti-spam. La personne décroche, et la réception est glaciale : ne plus jamais rappeler, qu’est-ce qui est si urgent pour appeler deux fois. Thibault s’excuse, puis enchaîne l’appel suivant. Pour Antoine, c’est la vraie leçon : comme au tennis, la différence entre les meilleurs tient au temps qu’on met à passer au point suivant. Et comme il faut en moyenne trois prospects au téléphone pour décrocher un rendez-vous, une bâche n’est qu’une étape.
Les effets composés de la prospection
La prospection fait désormais partie de sa routine, sans être sa partie préférée. Ce qui le motive, ce sont les effets différés : des entreprises démarchées il y a quelques mois qui le rappellent, et une agence contactée six mois plus tôt, dont la première proposition était restée sans suite, qui revient pour un autre projet et signe de quoi remplir son été. Sa victoire de l’année : quasiment tous ses clients le rappellent, certains depuis plus de trois ans. Il l’attribue à son organisation : un guide envoyé avant chaque tournage et une livraison sur une plateforme où le client commente facilement.
La proposition commerciale et la question du budget
C’est l’étape du cycle de vente qu’il préfère. Seul dans sa bulle, il formalise ses idées, les met au défi et les fait rentrer dans le budget du client. Il ose aller au-delà du brief et proposer des dispositifs plus ambitieux ; ça ne passe pas toujours, mais ça installe une posture de conseiller plutôt que d’exécutant. Le changement le plus net concerne le prix : le budget était une question taboue, il la pose maintenant systématiquement, en expliquant qu’elle sert à choisir comment produire : une vidéo très produite pour monter en gamme ou du volume régulier pour durer.
Pour faire tenir un projet dans une enveloppe, il a quelques astuces : filmer dans une résolution plus modeste quand le contenu est destiné aux réseaux, pour facturer moins de stockage ; élargir les interviews pour obtenir des briques réutilisables ; ou vendre une journée de tournage avec des rushs pré-découpés que l’équipe interne finalise elle-même.
Pour débuter, son conseil tient en deux lignes : commencer avec son téléphone, de la lumière et un trépied, puis un boîtier à partir de 1 000 € ; et côté business, parler de son activité autour de soi, puis démarcher les acteurs du même secteur qu’un premier client, ce qui les rassure plutôt que l’inverse.
À retenir
- Pose la question du budget dès le départ, en expliquant qu’elle sert à adapter la production.
- Après un non sec au téléphone, enchaîne l’appel suivant : il faut en moyenne trois conversations pour un rendez-vous.
- Une proposition commerciale qui challenge le brief installe une posture de conseiller.
- Un prospect qui dit non aujourd’hui peut rappeler dans six mois : garde le fil.
- Un guide de tournage et une livraison commentable fidélisent plus qu’une belle image seule.
Pour transformer des premiers contacts en clients réguliers, le guide trouver des clients quand on est vidéaste détaille la méthode que Thibault a travaillée au sein du Mastermind.
« Je ne peux pas forcer pour vendre une vidéo si je ne suis pas convaincu du résultat, pour eux comme pour moi. »
« Le budget, ce n'est pas une question piège : c'est pour savoir comment accompagner au mieux et avoir une stratégie de production adaptée. »
« Quasiment tous les clients avec qui je travaille me rappellent ensuite pour faire des projets ensemble. »
« Il n'y a pas de statu quo dans le business : un non aujourd'hui ne veut pas dire que c'est un non demain. »
Transcription de l'épisode automatique, non relue
Donc ça, ça peut être une astuce aussi pour facturer moins de stockage au client. Si on n'a pas besoin, en tout cas, l'idée, c'est d'avoir quand même un rendu-calibre. Mais si c'est pour des réseaux sociaux, pas forcément besoin de la 4K directement. Comment s'est passé l'après Mastermind pour toi, la création était un peu les nouvelles, les actus ? Comment ça s'est passé là ? Le moment où ça se termine, ça fait un peu bizarre, quand l'habitude de se retrouver plusieurs fois par semaine. Mais au final, du coup, j'avais bien prospecté avant, donc j'avais un agenda assez rempli, ça c'était cool. J'ai fait pas mal de rockos, notamment avec les outils des vidéo preneurs. C'est vrai que maintenant, quand j'avais le livre en rendez-vous, tout le monde souligne que c'est pro.
C'est vrai que là, j'ai bien senti la différence et surtout au même niveau en gars, moi j'étais quand même plus confiant avant d'arriver dans le Mastermind. C'était un peu bancal des fois. Donc là, c'est quand même plus organisé. Toujours des pro greffères, mais après ça, ça vient avec le temps aussi. Oui, c'est clair. C'est clair, c'est clair. Non mais trop bien quand tu parles de l'aspect un peu pro sur les outils, c'est principalement la proposition commerciale, c'est ça ? Ouais, clairement, c'est vrai que je ne suis pas un démarcheur né, on va dire. Donc j'ai bien proposé des idées et tout, mais c'est vrai que je ne me mettais peut-être pas forcément dans la peau de quelqu'un qui veut plus convaincre que ça.
Je savais à quoi ça ressemblait, mais c'est vrai que pour les prospects, peut-être qu'ils ne savaient pas un petit peu les bénéfices de la vidéo, etc. Et puis je jose aussi peut-être plus faire des tentatives de aller au-delà du brief et proposer des bludiers un peu plus conséquents. Pour l'instant, ça n'a pas toujours marché, mais ça permet aussi de se mettre dans la place du client et puis avoir une autre vision que juste je fais de la vidéo. Maintenant, c'est plus trouver vraiment une solution à un problème, que ce soit de la visibilité ou d'une montée en gamme du client. Oui, complètement. Et c'est marrant que tu parles de ça parce que là, ce matin, j'ai fait une simulation d'un rendez-vous au client avec un vidéo preneur.
Et c'est exactement le point principal sur lequel on a échangé. C'est vraiment de cette posture qu'il faut adopter, assumer aussi, posture de conseiller. Et c'est vous aujourd'hui qui savez exactement ce qui fonctionne et ce qui pourrait être le mieux pour vos clients. Et bien sûr que parfois, il peut y avoir un brief, il peut y avoir des premières idées qui sont proposées par le client, qui peuvent être intéressantes ou parfois qui ont besoin d'être mis au défi. Et il faut oser avoir ces conversations courageuses et ça peut effectivement se traduire infiner par une propale comme tu l'expliquais, mais à partir du moment où tu commences à être réaliste avec ça et que tu commences à le faire, évidemment que ça ne veut pas dire que tu vas signer.
Le client le découvre aussi, évidemment, il doit aussi se préparer, mais tu sais que tu remplis ton rôle et tu assumes tes responsabilités en tant que partenaire en faisant ça. Donc ça, c'est cool. Ça, c'est un super signal, Thibault. Ça veut dire que ça évolue bien de ton côté niveau mindset. Oui, puis même le prix, en fait. Avant, c'était la question un peu tabou de mon côté en tout cas. Maintenant, j'insiste vraiment pour avoir un budget sur lequel travailler, parce que c'est vrai que la vidéo, c'est tellement vaste et ça peut être tellement de choses différentes. En fait, j'insiste sur le fait que le budget, ce n'est pas une question de piège, ce n'est pas pour soutirer un maximum d'argent, c'est vraiment en plus pour savoir comment accompagner au mieux et avoir une stratégie de production adaptée.
Est-ce qu'on fait une vidéo méga-calie qui va vraiment convaincre faire monter en gamme? Ou est-ce que ça, c'est déjà fait? Et on va plutôt faire du volume, des choses un peu moins produites, mais pour durer dans le temps, plus c'est présent à intervarager réguliers. Et ça, vraiment, c'est vraiment la question, je pense, qui a tout changé, en fait. Si je devais retenir une chose, c'est vraiment ça. Mais quand même, attardez-vous sur le budget, parce que c'est vraiment ici, devant et dans l'autre, dans laquelle travailler. Oui, carrément. Puis ça évolue aussi avec la relation où vous avez chacun avec vos clients. Ce n'est pas parce que, potentiellement, la première fois, ça ne passe pas, que lors du deuxième, troisième, quatrième projet, on ne peut pas se permettre d'être plus ambitieux.
Trop, trop bien. Écoute, on a déjà lancé le podcast de Thibault pour ceux qui nous écoutent et qui sont en train de se dire mais qui est Thibault ? Déjà, soit le bienvenue dans le podcast Les Vies de Proudhère. Et voilà, en quelques mots, qui es-tu pour ceux qui te découvrent ? Eh bien moi, c'est Thibault Manout. Du coup, je suis vidéaste sur Lyon. Avant, j'étais pendant une dizaine d'années sur Paris, où j'ai bossé premièrement en agence, agence de com, réseau sociaux, puis agence de prode vidéo. Et du coup, il y a deux ans et demi, je me suis lancé à mon compte. J'avais déjà plutôt une fibre artistique et je voulais faire du motion design à la base. Et je commençais à avoir des demandes plus pour de la vidéo, donc j'ai totalement switché.
Et j'ai revu un peu mes plans, je me suis formé à la vidéo, du coup, en ligne, intégralement. J'avais déjà un peu des expériences sur des tournages en tant que chef de projet, mais du coup, j'ai vraiment tout fait en ligne et c'est vrai que se dire que maintenant, on peut changer de métier en ligne, c'est quand même assez fou. J'adore. Et du coup, je suis vidéaste à Lyon et j'accompagne les entreprises à créer du contenu, plutôt film de marque, réseau sociaux. Mais après, je fais aussi une grosse partie, je dirais 50% de mon chef d'affaire, c'est de l'événementiel. Ok, trop cool. Pour ceux qui nous écoutent, si vous souhaitez vous aussi réussir potentiellement votre réorientation ou bien développer votre business, quel que soit votre niveau d'avancement, que vous soyez à vos débuts ou que vous ayez même déjà une agence, on a des vidéospreneurs qui ont des agences et avec qui on arrive à créer dans un premier temps un diagnostic, un audit pour vraiment voir quel est le petit grain de sable et quel est le levier sur lequel appuyer pour que ça puisse mieux se structurer.
Pourquoi je vous dis tout ça ? Parce que vous avez un lien, c'est le premier lien qui se trouve dans la description qui vous permet de réserver un appel avec nous. Ce sera l'opportunité d'échanger évidemment de votre business, de vous faire un petit coaching sur le terrain, sur le moment, mais aussi de vous présenter nos programmes d'accompagnement qui ont accompagné aujourd'hui plus de 700, 800 vidéastes dont Thibault. Donc voilà, c'est le premier lien qui se trouve dans la description, n'hésitez surtout pas. Thibault, utilisez donc, t'as commencé ta carrière en agence, quel a été pour toi le déclencheur qui a fait que t'as quitté l'agence pour te lancer à ton compte ? Je dirais que c'était vraiment un peu le format des agences où il y a beaucoup de volume et des fois on ne peut pas toujours accompagner au mieux les clients et moi ça me manquait quand même de passer vraiment d'un sujet à l'autre, d'être trop sollicité sur plein de choses différentes et de ne pas pouvoir accompagner de l'année d'un client et vraiment il y avait une qualité de service parfois qui n'était pas au niveau, je trouve, du coup, là c'était l'occasion aussi de me lancer à mon compte et de proposer quelque chose de vraiment qualité.
Donc c'est intéressant, c'est l'expérience client, c'est vraiment aller dans la qualité dont on offre, dans ton accompagnement, dans ta gestion qui t'a poussé finalement à partir à ton compte. Ça n'a pas forcément été une autre frustration ou autre que ça, ça a vraiment été, je pense que je peux plus faire, mieux faire seul. Après c'était aussi, il y avait d'autres choses, je pense dans l'orgas de le format agence, il est aussi un peu difficile à gérer quand on est entrepreneur parce qu'il faut toujours doser entre avoir des ressources mais pas trop en avoir non plus pour penser forcément à la rentabilité de l'agence. Donc c'est un peu dur à gérer aussi bien sûr pour les patrons, etc. Donc c'est vrai que c'est toujours dur de savoir quand recruter ou pas et puis il y a aussi des départs du turnover et c'est vrai que dans certaines agences il y a beaucoup de turnover et ça c'est un peu souvent le signe des fois que la qualité de service ou plutôt le bien-être des employés des fois un peu remis derrière.
Et alors comment ça s'est passé, ces premiers jours, ces premières étapes à ton compte une fois que tu as quitté l'agence ? Eh ben j'ai direct commencé à me former, j'avais commencé un petit peu en amont et puis j'ai continué et du coup comme je disais j'étais plutôt sur du motion design, donc 3D et 2D sur After Effects et petit à petit j'avais des demandes de contrats qui arrivaient parce que les gens savaient que je bossais dans la vidéo et du coup j'ai commencé à faire des petites préstas comme ça et ça a commencé à prendre un peu plus d'ampleur et du coup je me suis lancé, vraiment j'ai switché un peu du jour en lendemain je me suis dit que pour faire du motion design ça va prendre beaucoup de temps il y avait l'IA qui arrivait aussi les progrès en quelques mois ont été quand même assez fous en IA et j'ai vu le potentiel en motion design qui était possible par IA et je me suis dit oui il y a de la concurrence quand même donc la vidéo ça peut être pas mal c'est dur de remplacer le tournage, l'expérience avec les clients et du coup j'avais plutôt switché là dessus Ok, intéressant Et tes premiers projets, tes premiers contrats, tu les as trouvés comment ?
Alors j'ai fait des projets gratuits avant avant les premiers contrats payants je faisais pas mal d'aftermovie, d'événements, des soirées techno des événements pour des potes à chaque fois je rendais la caméra et puis je faisais une petite vidéo et après du coup j'ai un de mes potes qui s'appelle Alexandre il faisait pas mal de photos, c'est un très très bon photographe j'ai bossé avec lui en agence aussi et du coup il a commencé à voir mon travail il m'a proposé aussi de l'accompagner sur certains projets donc lui elle a la photo et moi la vidéo et du coup j'ai fait mes premiers contrats payants comme ça Dans quel domaine ? Événementiel du coup principalement Ok, trop bien Quand tu dis événementiel pour ces premiers projets photo-video c'était dans quel domaine en particulier dans l'événementiel ?
Généralement c'était des événements pro type convention des aftermovie à réaliser pour synthétiser un événement avec remise de prix ça pouvait être aussi, généralement, la soirée de l'entreprise annuelle où il y a des discours, des prises de parole, des interventions, des dirigeants ils font tenir aussi quelques guests souvent et du coup ça va valoriser, faire un micro trottoir sur le moment et du coup maintenant je pousse un peu le concept et je fais des packages où on profite de l'événement pour créer aussi plusieurs modes contenus je passe de voir les collaborateurs je fais des micro trottoirs en fait je fais un peu une banque d'images et d'interview qui peut être utilisée pas seulement pour l'événement mais qui permet aussi de communiquer un peu toute l'année C'est tellement une bonne idée cette offre là, dans la mesure où les événements c'est toujours des moments intéressants à vivre ou à organiser pour le client c'est sûr qu'il y a des résultats quand l'événement est vivant il est live, mais très vite ça s'est soufflé une fois que c'est terminé, c'est comme si ça a été étouffé que c'est même opaque et qu'on a oublié tout ce qui s'est passé alors que la vidéo, ça peut permettre de prolonger ce moment-là ça peut permettre d'atténuer ce vide et de potentiellement aller un peu plus loin dans les relations avec les participants, que ce soit des clients potentiellement ou l'autre c'est une offre que j'ai beaucoup bossé avec les videopreneurs avec plein d'autres videopreneurs et je trouve ça tellement intéressant parce qu'il y a vraiment beaucoup de matière et beaucoup de valeur surtout à aller chercher, à apporter déjà et puis pour le client à aller chercher et ça évidemment ça se rémunère plutôt bien Oui clairement, et puis les clients ils apprécient parce qu'il y a tout le monde sur place à la fois leurs collaborateurs, souvent aussi leurs clients et qui généralement si on leur propose sont ravis de donner leur avis sur l'entreprise comment ça s'est passé et en fait le format d'événement les gens ils sont dans le forêt de l'événement il y a vraiment une effervescence du moment et tout le monde est vraiment content d'être là généralement et du coup ça donne des moments assez cool à capter et je pense que l'énergie elle se transmet aussi en vidéo ça permet d'avoir des avis clients des contenus pour les ressources humaines promouvoir l'entreprise, les services et tout ça dans un même lieu et finalement en mutualisant les coûts Oui complètement, c'est vrai ça aussi et toi maintenant qu'il y a bien roulé ta bosse dans l'événementiel comment tu prépares ce genre de projet comment tu le prépares en amont ?
Alors l'événementiel il y a une grosse part d'un prévu il va forcément y avoir quelque chose qui n'était pas planifié donc le but c'est d'avoir quand même tout préparé en amont donc bien avoir suivi, demandé surtout et suivi les recommandations des clients savoir qu'est-ce qu'ils attendent de l'événement est-ce qu'il y a des surprises enquelles ils n'ont pas pensé de dire que ça allait arriver nous ça nous permet de préparer en amont qu'il y ait le dispositif caméra, son lumière et puis bien sûr après l'idée c'est de préparer un maximum des idées en amont, un mood board un script aussi en événementiel j'essaie de proposer un script quand c'est possible et ça permet d'avoir déjà un peu une trame aujourd'hui quand il y a un prévu d'être prêt à rebondir et de ne pas perdre de temps si jamais on doit switcher d'idées ou on a déjà un peu une banque de contenu à produire et pour les lieux tu les repères en amont ou tu fais ça peut-être un peu plus tôt t'arrives plus tôt la journée comment tu fais ouais j'arrive moi j'adore la ponctualité j'ai un peu stressé de base je préfère arriver bien en amont et pouvoir repérer les lieux et puis ça permet aussi de rencontrer des équipes techniques généralement il y a quelqu'un pour nous accueillir ça permet de discuter un peu aussi avec les clients avant le gros rush et puis des fois ça permet aussi de capter des images un peu inattendues qu'on n'aurait pas pu penser voir des coulisses, des gens en train de se préparer un petit moment capté sur le vif moi je préfère m'imprégner un peu de l'ambiance du lieu avant de chouter la vidéo le côté très run and gun de chouter un événement tu arrives à la tenuer, tu parles de mood board tout à l'heure est-ce que tu as genre une liste de rush, de séquences que tu vas absolument réaliser ou tu repars avec 50 gigas quand même d'images à la fin comment tu gères ça ? un mix des deux, je choute beaucoup parce que des fois même dans les images quand par exemple j'ai la caméra qui tombe ou autre plein de petits moments des fois je le garde et ça permet de faire une transition un peu sympa inattendue mais du coup c'est vraiment un truc que je préfère avoir trop sur la carte mais pas louper de moments plutôt que de vraiment me limiter et puis je sais qu'il y a certains photographes et vidéastes qui sont plus comme ça moi j'avoue que ce n'est pas trop de manière de faire et puis des fois il y a des moments marrants à avoir aussi donc moi je suis plutôt team on choute beaucoup et on fait le tri après mais après c'est vrai que j'aime bien préparer en amont quand même moi j'ai une liste de plans avec un mood board soit sur mille notes ou notion et c'est vrai que j'essaye maintenant même sur les autres tournages de bien préparer soit les script ou les mood board et c'est vrai que le côté run and gun j'aime bien mais c'est pour ça aussi que je m'oriente aussi sur d'autres choses beaucoup plus contrôlées en vadia ça permet de faire des setup lumière quand même plus sympa et c'est un autre type de tournage et j'aime bien les deux trop bien on a parlé tout à l'heure en guise d'introduction tu as fait le mastermind de les vidéos preneurs mais parle-nous un petit peu de toi peut-être avant d'avoir rejoint le mastermind à quoi ressemblait ton business quel était potentiellement ton plafond quel était toi tes intentions tes attentes aussi en rejoignant le mastermind et bien avant de rejoindre le mastermind ça faisait à peu près 6 mois un an que je m'étais lancé donc il y avait pas mal de projets gratuits donc free to fee et j'avais fait 15 000 euros de chiffre d'affaires sur l'année environ en comptant les projets gratuits et ce que j'avais facturé et du coup je voulais passer l'étape supérieure parce que j'avais encore le chômage donc ça m'avait permis de prendre du temps pour me former j'étais pas à plein temps sur le fait de démarcher et de réaliser des prestations et donc j'avais commencé à bien me former sur l'aspect technique vidéo mais c'est vrai que je me suis vite rendu compte que ce qui me manquait aussi c'était l'aspect business, marketing ça allait mais c'était plus le côté démarchage vraiment et puis passer à l'action faire les choses qui sont les moins sympas souvent qu'on repousse, qui sont les moins confortables comme décrocher son téléphone et faire un cold call ça c'est quelque chose qui nous fait vraiment sortir de notre zone de confort et puis une fois qu'on l'a fait finalement c'est pas pire et ça a été quoi pour toi le process justement pour gagner en confort dans le démarchage ?
Eh ben vraiment la répétition s'entraîner appeler tout simplement au début c'est horrible on trouve ça vraiment pas bon et puis finalement ça vient avec le temps on est un peu plus à l'aise on sait quoi répondre aux objections et puis c'est aussi un mindset de se dire je suis pas là pour déranger les gens pour vendre un truc pire, il y a des gens j'en dis que je ne peux pas les accompagner parce que c'est vrai et voilà je ne peux pas forcer pour vendre une vidéo si je ne suis pas convaincu du résultat pour eux comme pour moi Et aujourd'hui t'as quel approche vis-à-vis de la prospection justement parce que tu as toujours cette partie tu as un peu résistance toujours cet inconfort ou bien tu le prends plus comme un jeu par exemple où ça y est ça fait partie de ta routine et en fait tu ne peux plus les que la question est-il va ? c'est plus en mode routine j'avoue que c'est pas ma partie préférée mais je vois aussi les effets un peu composés le fait d'avoir prospecté j'ai des contrats de clients que j'ai démarché il y a quelques mois qui m'appellent maintenant et qui me proposent des choses ou alors là j'ai fait par exemple une première collaboration avec une agence que j'avais démarché il y a 6 mois et je pensais que c'était totalement mort en fait j'avais déjà fait une première proposition commerciale et puis finalement ils m'ont appelé pour un autre projet et du coup ça a signé et là ça m'a rempli un peu l'été donc au final n'abandonnez pas c'est ça j'allais te le dire Thibault c'est jamais mort dans le business il n'y a pas de statu quo un nom aujourd'hui ça ne veut pas dire que c'est un nom demain jamais vraiment c'est ça qui est magique clairement dans le business j'ai un souvenir d'une rencontre qu'on a fait toi et moi dans laquelle t'enchaîner les appels pour que je puisse t'aider pendant tes appels et t'offrir du feedback et j'ai surtout souvenir d'un appel que t'avais eu avec un prospect mais alors on en a déjà reparlé entre temps je sais à ce moment là tu t'en souvenais pas je crois mais est-ce que là ça te revient ou pas ? moi non, on en souvenait oui ah ok pardon, autant pour moi c'était peut-être on parle de bâche quand un prospect nous dit non mais un nom pas doux voilà un nom un peu dur un peu âpre qui est peut-être difficile à encaisser et là pour le coup tu t'étais pris vraiment une très très belle bâche tu veux raconter comment ça s'était passé et après je te dis aussi moi ce que j'en avais retenu et ce que j'avais trouvé fort dans ta manière d'encaisser les coups ouais du coup on était ensemble pour réaliser une série d'appels à froid moi j'avais fait une sélection de prospects que je trouvais intéressant à savoir des responsables marketing et communication et du coup il y avait un des contacts donc on l'appelle et ça répond pas donc tu m'as dit bah rappel je lui ai dit ouais mais du coup ça répond pas donc tu m'as dit bah rappel tout de suite du coup bah j'ai rappelé il a décroché en effet le filtre anti-spam a été débloqué donc ça c'est un très bon conseil vous pouvez toujours appeler deux fois comme ça vous êtes sûr que le filtre anti-spam n'est pas activé pas pour déranger les gens bien sûr pour leur apporter de la valeur et du coup on avait été assez mal reçu je dirais parce que le fait d'avoir appeler deux fois j'avais pris un petit peu toutes les autres personnes qui font du démarchage je pense que la personne était très souvent sollicité et elle m'avait dit de plus jamais de rappeler de vraiment abandonner avec cette idée et que vraiment j'étais on n'était pas des gens respectables à démarcher les gens au téléphone ouais c'est ça je me suis rappelé exactement dans ces mots mais j'ai quelque chose en tête qui disait quelque chose comme qu'est ce qui est de si urgent pour m'appeler deux fois de suite oui c'est ça il avait dit quelque chose dans ce sens là alors évidemment sur le coup toi tu t'es désolé t'expliques que ta démarche est évidemment pas de déranger et que peut-être que c'est le timing n'est pas bon et qu'on pourra se rappeler etc mais tu vois quand tu tombes sur ce genre de situations on va parler aussi tu peux systématiquement rebondir sur ce que te dit ton prospect pour dire bah écoutez si vous avez le sentiment que je travaille dans l'urgence et que je vais vite imaginez que demain on collabore ensemble ça sera aussi le cas il y a plein de manière de faire évidemment et ce que j'avais trouvé intéressant c'est que t'aurais très pu t'aurais très facilement pu tu vois te paralyser et te geler c'est bon pour moi aujourd'hui alors que pas du tout t'as enchaîné, t'as fait comme si c'était un nom de plus ou un nom de moins ça change pas grand chose à tes objectifs et t'as enchaîné et c'est ça je trouve la plus belle leçon de la prospection téléphonique c'est de se dire que si tu fais rien quoi qu'il arrive t'as un nom donc en fait t'as rien à perdre à appeler tu vas avoir bien sûr des noms tu vas avoir aussi des "oui" et c'est ça qui est magnifique et parfois tu vas avoir mais c'est quand même très peu en termes de stats des noms un peu plus salés comme ce qu'elle a tué mais le jeu en vaut la chandelle très clairement tu vois et le fait de voilà c'est un peu comme un joueur un joueur professionnel de sport que ce soit par exemple au tennis très intéressant pourquoi je te parle de ça au tennis il y a une différence de niveau entre le top 5 mondial le top 25 mondial donc au tennis on parle quand même des 25 meilleurs joueurs au monde la différence c'est la capacité à passer d'un coup à un autre mentalement c'est à dire t'as un fédéraire il loupe son coup en moyenne le top 5 va mettre 6 secondes avant de passer à autre chose quand le top 25 va mettre peut-être 12 secondes 13 secondes et c'est ça la différence tu vois c'est intéressant la capacité de dire ok j'ai fait j'ai face je passe à la suite et c'est exactement ce que t'as réussi à faire et que j'encourage évidemment à réaliser aussi quand on fait de la prospection parce que au final comme tu disais on a quand même de beaux résultats chez les videopreneurs il faut passer 3 appels en moyenne enfin il faut avoir 3 personnes au téléphone 3 prospects au téléphone en moyenne pour prendre un rendez vous client donc tu vois là tu t'es pris une bâche tu passes encore 2 appels et tu vas prendre un rendez vous client ouais exactement c'est vrai que c'est toujours un peu le volume se dire que même si si on n'y arrive pas au début il faut continuer parce que ça va forcément payer à un moment et pas se décourager ouais complètement tu l'as rappelé ce prospect depuis ? non j'avais rappelé son collègue du coup voilà j'ai vu qu'il faisait de la vidéo donc voilà un fer à suivre je m'en suis pris plein de bâches dans ma vie dans mon ancien job j'appelais des gens qui étaient aussi sollicités en plus de ça moi je vendais quelque chose qui était peut-être un peu moins sexy que la vidéo et je m'en suis pris vraiment beaucoup de bâches j'en ai déjà raconté plein dans le podcast des anecdotes moi j'ai déjà eu des prospects qui décrochaient qui me reconnaissaient et qui raccrochaient directement et c'était devenu un jeu presque parfois c'était un peu plus sauvage bon très bien et là si on parle un petit peu de victoire là sur ton mastermind ou post mastermind qu'est-ce que tu célèbres de ton année de ton année peut-être même 12 derniers mois je dirais que quasiment tous les clients que je travaille ils me rappellent ensuite pour faire des projets ensemble ça je dirais que c'est vraiment quelque chose qui est assez intéressant et voilà le fait de pousser sur de l'accompagnement d'être vraiment là pour aider les gens je pense que ça se ressent et du coup on peut réfléchir des projets un peu plus long terme des stratégies de production vidéo un peu plus poussées ou du moins qui soient vraiment adaptées à leurs besoins et ça je trouve ça cool il y a certains clients avec lesquels je bosse depuis plus de 3 ans maintenant donc au final c'est quand même c'est une petite victoire c'est clair c'est clair et réussir à enchaîner comme ça les projets avec des mêmes clients ça te garantit aussi un revenu qui est un peu plus récurrent un peu plus prédictible aussi ça te permet de bien renforcer ton business c'est trop bien c'est en dillons aussi encore une fois je trouve que c'est un joli fil rouge le professionnel que tu as parce qu'on sent que c'est important pour toi de faire vivre une belle expérience de prendre le temps de créer aussi une relation des liens on en parlait tout à l'heure sur les points qui manquaient peut-être quand t'es en agence que tu peux aujourd'hui pleinement exprimer et t'en as les résultats donc c'est vraiment trop bien dans les étapes du cycle de vente prospection rendez-vous au client closing proposition commercial closing c'est laquelle t'as ton état préféré ta partie préférée maintenant c'est la proposition commerciale parce que j'ai un peu trouvé des bonnes méthodes de me challenger et puis c'est vraiment le moment où on peut être un peu libre moi je suis des fois quelqu'un solitaire je dirais j'aime bien être avec plein de monde j'aime bien avoir aussi mes moments pour réfléchir pour moi et vraiment que ce soit pour le script ou la proposition commerciale j'aime bien être dans ma bulle et pouvoir vraiment écrire regarder un peu des sources d'inspiration vraiment être dans mon coco et pouvoir vraiment imaginer des choses et c'est quelque chose que j'adore faire et le moment de la proposition commerciale où on rédige un petit peu toutes nos idées qu'on les formalise qu'on essaye aussi de challenger l'idée qu'on a eue et de la faire rentrer dans le budget du client ce que ça c'est pas toujours facile il y a certaines vidéos qui demandent des moyens de production un peu plus gros et du coup il faut trouver un peu des astuces que ce soit au niveau de l'organisation ou au niveau du matériel et ça c'est vraiment quelque chose que j'aime bien et après il y a le moment de présenter cette proposition commerciale au client aussi c'est toujours intéressant parce qu'on a son ressenti et on peut juger un petit peu si on a tapé dans le mille ou pas On va t'en parler tout à l'heure avec la proposition commerciale on te disait que ça faisait pro tu sens qu'il y a un effet wow quand tu présentes cela c'est quoi les routes qu'on te fait aujourd'hui souvent c'est j'en parle à la direction pour le budget et souvent c'est plutôt assez direct c'est assez pertinent ce que je leur ai proposé enfin c'est en tout cas ce qu'ils me disent des fois il y a quelques ajustements mais généralement j'arrive bien comprendre je pense aussi des enjeux marketing des vidéos qui a derrière la vidéo et ça ça fait plaisir de se dire qu'on arrive à comprendre une entreprise si on commence à travailler ensemble on sera bien placé pour faire retranscrire tous les objectifs soit sur les ventes ou le recrutement fidéliser les clients oui complètement tu parlais tout à l'heure d'astu de baguette magique pour réussir à faire entrer un projet dans un budget tu as un exemple à nous partager quelque chose qui te revient un peu en tête que tu as pu réaliser récemment pour essayer de trouver ce terrain d'entente oui alors ça peut être filmé dans une résolution qui est un peu moindre pour avoir moins de stockage utilisé ce que ça serait qu'il y a des projets il n'y a pas forcément besoin de filmer en 6K on va dire donc ça ça peut être une astuce au cible pour facturer moins de stockage aux clients si on n'a pas besoin en tout cas l'idée c'est d'avoir quand même un rendu cali mais si c'est pour des réseaux sociaux il n'y a pas forcément besoin de la 4K directement après il peut y avoir aussi sur le fait d'organiser les interviews moi j'aime bien prendre un peu plus de temps pour avoir un peu plus de matière et que ce soit réutilisable en fait plutôt que de poser par exemple que des questions sur l'événement qui en cours j'élargi sur l'entreprise sur la relation avec les clients sur ce qu'ils aiment dans leur quotidien et du coup ça permet d'avoir un peu des briques comme ça de contenu que ce soit donc sur la fidélisation au client ou sur les ressources humaines et ensuite le client il a l'embarras du choix pour piocher parmi ses réponses et du coup ça permet de faire rentrer le budget et dernière astuce que j'ai pu faire récemment c'est de vendre les rushs ou de donner les rushs aux clients et de faire le montage moi je fais un pré-découpage ce qui permet de facturer par exemple une journée de tournage et un petit bout de des rushs et eux ils se charge de la finalisation de la vidéo et ça leur permet d'avoir des contenus qui sont de qualité filmé avec du matériel pro quelqu'un qui sait gérer la lumière le son etc parce que c'est vrai que des fois les équipes internes elles galèrent un petit peu avec ça et ensuite faire le montage de leur côté en interne ça t'intéresse donc là t'as un client qui a quand même en interne dans la come quelqu'un qui sait toucher le montage ouais mais après maintenant avec CapCut ou ce genre de choses on peut quand même arriver un résultat qui est assez cool avec les sous-titres automatiques et du coup et du coup c'est géré en interne par les équipes oui je vois ok c'est intéressant tu dirais toi que c'est qu'est ce qui te permet enfin tu dirais que c'est quoi qui te permet de te différencier et qui fasse qu'on travaille avec toi c'est une très bonne question il dirait que je suis très organisé je pense que je les accompagne à chaque étape j'envoie un guide généralement que ce soit le script comment s'habiller comment poser les questions même si jamais on organise un tournage dans leur locaux et c'est aussi eux qui sont souvent hautes du tournage et des fois c'est leur image qui est en jeu donc je leur donne un peu des conseils aussi sur comment accueillir les gens qui vont être interviewés chez eux et puis aussi généralement quand je livre les vidéos c'est sur une plateforme où on peut commenter facilement, formuler assez retour en fait le process je dirais qu'il est assez fluide grâce à ça trop bien quel est la suite pour toi Timo qu'est ce qui t'attend sur cette année 2026 et peut-être 2027 là je suis en train de travailler sur peut-être une offre un peu moins événementielle mais plus sur des choses qui sont vraiment plus préparées en amont à savoir soit des journées de shooting où on crée un maximum de contenu ou alors plutôt l'aspect film de marque et réseaux sociaux c'est vrai que j'aime bien ça donc là je suis en train d'enlever un petit peu mes process et sur Notchern etc donc je vais vraiment pousser le concept plus long trop bien j'imagine que c'est des sujets que tu mettra sur la table lors du séminaire au mois de novembre et qu'on aura le loisir d'en parler, je sais pas si on en a déjà parlé dans le podcast mais on organise un séminaire avec une vingtaine de vidéos preneurs en Espagne et je sais que tu seras avec nous donc ça va être très cool, on va avoir des intervenants justement pour parler d'offres plus dimensionnées, plus ancrées qui ont aussi prouvé que ça fonctionnait avec une autre gamme de clients on va beaucoup parler de structures aussi parce qu'on a une consultante qui est vraiment tricalée qui sera avec nous donc ouais, maintenant que tu me parles de tout ça ça me hype, j'ai hâte de voir tout ce qu'on va pouvoir faire ensemble pendant ce séminaire qu'on a hâte clairement ça va être vraiment cool quel message t'aimerais passer à ceux qui nous écoutent à tous les vidéo preneurs qui ne les écoutent qui ne sont peut-être pas passés à l'action que ce soit pour nous rejoindre ou juste croire qu'ils pourraient avoir des résultats beaucoup plus importants en faisant des choses qui n'ont encore jamais fait lancer vous et puis n'hésitez pas à demander à quelqu'un qui vous inspire ou qui a déjà fait qui est déjà dans la bonne direction je dirais des conseils à échanger à aller à des rencontres des meet-up entre vidéastes c'est toujours assez cool d'avoir des gens qui sont au un niveau peut-être entre guillemets au-dessus mais du coup c'est juste que ils ont déjà fait une partie du chemin qui nous attend ils ont souvent plaisir à partager un peu leur route qu'ils ont suivi pour nous aider à y arriver aussi Oui carrément en parlant de ça en parlant de meet-up et de rencontre on se voit en septembre pour la grande rencontre qui sera cette fois-ci à Toulouse Alors je n'aurai rien d'aurait en plus je ne serais pas très loin mais j'ai un événement qui est pris le nu depuis très longtemps et je ne pourrais malheureusement pas être là mais les différentes options mais c'est un périple de douze heures en TUR ça ne va pas être possible malheureusement niveau planning mais j'aurais bien aimé On remettra ça comme on le disait tout à l'heure au mois de novembre pour le séminaire Tibo Oui carrément Très bien j'ai quatre questions pour terminer des questions rapides j'ai une première c'est selon toi quel matériel vidéo tu peux te lancer en tant que pro pour commencer C'est difficile de répondre déjà je pense on peut commencer avec son téléphone ça y'a vraiment pas de soucis je dirais d'acheter de la lumière en premier parce que un trépied une lampe avec une softbox ça déjà c'est cool un trépied pour la caméra donc ça sert toujours aussi déjà avec ça on peut déjà se tester voir un petit peu le fonctionnement d'appareil et puis après un appareil selon le budget à partir de 1000€ on commence à avoir des caméras qui sont quand même bien solides qui filment 4K et ensuite un objectif type 1635 ou 2470 c'est toujours sympa c'est assez polyvalent et puis après si on veut vraiment commencer à faire des plans beaucoup plus cool on se prend un objectif qui ouvre à 1.8 soit un 50, soit un 35 et puis ça généralement entre 150 et 300€ généralement il y a des offres de casse là ça fait tout de suite des plans beaucoup plus stylés et qu'on peut vendre souvent plus cher aussi et après un micro bien sûr selon le type de vidéo et c'est quoi justement ton atos quand t'es sur le terrain pour devinementiel ? moi j'ai un donc je filme pas mal au stabilisateur j'ai un res 3 pro et une FX3 et souvent je mets ça avec un grand angle un 1635 et j'ai une deuxième caméra avec soit un 35 150 de Tamron soit sinon j'ai le 28105 de Sigma qui ouvre à 2.8 et qui est vraiment top ça permet de pas trop changer d'objectif il est assez gros faut le porter toute la journée mais disons que ça permet d'avoir une config où on peut vraiment moins changer d'objectif et c'est vrai qu'en événementiel moins il y a de moments où l'objectif est pas sur la caméra moins on rate de moments c'est clair c'est quoi ton deuxième boutier ? un A7S3 parfait tu donnerais quel conseil un videopreneur qui souhaite se lancer ou qui vient de se lancer pour vivre de la vidéo d'un point de vue plus business ou posture ou mindset de pas avoir peur de démarcher d'en parler autour de soi puisque les premiers contrats ils arrivent souvent via des gens qu'on connaît que ce soit pour du mariage ou quelqu'un qui a une entreprise dans son réseau ça permet de connecter un petit peu et puis après si on a déjà eu un premier contrat pas hésiter à aller voir les concurrents ou les personnes du même écosystème du même secteur vu qu'on est déjà entre guillemets le pied dans la porte de ces secteurs on connaît déjà un petit peu l'environnement les enjeux et du coup les personnes sont plus réceptives si on dit qu'on a travaillé pour leurs concurrents ça les fasse pas forcément au contraire ça peut les rassurer aussi de se dire que quelqu'un expert par exemple de l'immobilier ou de l'industrie et voilà après pas avoir peur non plus de faire plein de choses différentes au début pour tester ce qui nous plaît ou pas et après de réduire un peu les prestas qu'on juge un peu moins adaptés c'est clair quel est ta "reco lifestyle" tu sais ce que c'est ouais j'ai vu la "reco lifestyle" je dirais c'est vraiment un peu collecté des infos tout au long de son parcours soit en se faisant une petite base de données avec des trucs qu'on aime bien des inspirations moi j'ai un dossier sur mon ordi qui est connecté à un logiciel qui s'appelle Eagle qui est que sur Mac je crois et en fait ça me permet de mettre une base de données énorme de photos, vidéos d'inspiration qui est triée par catégorie par exemple film de marque, aftermovie contenu réseau sociaux dès que je vois une vidéo qui est cool par exemple grâce à ce logiciel je peux ajouter des petits tags dessus et vraiment le lecteur il est hyper simple c'est super visuel et il y a une touche qui est très cool aussi qui est le mode "random" c'est qu'on est un peu en panne d'inspire on fait "random" et il cherche parmi tout le contenu qu'on a mis dedans et il nous propose des trucs très bien, très intéressant je connaissais pas tu as tu beau trop trop cool tu as freelance, entrepreneur créatif ou pas créatif mais au moins entrepreneur ou créatif mais un peu moins entrepreneur qui est important mais il faut qu'il y ait au moins de ces deux mondes qui soient présents et pas un videopreneur et pas un videopreneur j'aime bien une tale de etienne de Lorraine je vous connais pas personnellement mais j'aime bien ce qu'il fait sur les régumes trop bien, t'es pas le premier à m'en parler c'est calité et bien écoute trop cool, Thibault c'est bon pour moi dernier point pour ceux qui souhaitent aller un peu plus loin et y a un entrée en contact avec toi Thibault ou est-ce qu'on peut voir ton travail, tes créations te suive ou vous même discutez avec toi soit sur insta donc thibault.vanout je pense que ce sera plus simple vous avez le nom de l'épisode pour vous les plait tout simple prénom.nom sur instagram et sinon sur mon site production-video.com tout simplement c'est ton site il est plutôt pas mal pour le SEO ouais c'est cool c'est production et vidéo singulier ouais exactement trop bien, écoute c'est noté merci Thibault pour ton temps pour ton partage c'était un plaisir vraiment d'avoir passé ce temps-là avec toi je me suis régalé on se revoit très vite nous de notre côté donc ça va être trop bien et sinon pour ceux qui nous écoutent on se retrouve jeudi prochain pour un nouvel épisode du podcast les vidéos preneurs, merci Thibault merci à vous au revoir j'ai pris ma caméra j'ai tout quitté pour ça les gens comprenaient pas ils disaient tu fais quoi déjà freelance dans la vidéo c'est déi pas de filet mais j'avais cette vignonne fallait juste que je la filmais et puis un jour j'ai vu qu'on était pas tout seul des centaines dans le game avec la même dan au ventre on s'est trouvé on s'est diffrersé maintenant la grande rencontre le début d'un mouvement c'est pas trop bien mais bon voire ou on va caméra au point on s'envient déjà là on m'appelle vidéo preneur