Épisode 224 · 13 août 2026 · 00:46:35Prospection et venteMindset
Il est urgent pour toi de prospecter
Rediffusion de l'épisode 102, le plus écouté de 2024. Guillaume et Antoine définissent la prospection comme l'art de signaler sa présence, expliquent pourquoi la peur du rejet nous en empêche, puis déroulent l'état d'esprit qui tient dans la durée : compter ses non, sourire au téléphone, soigner ce qu'on consomme et ne jamais dépendre de la seule recommandation.
Rediffusion de l’épisode 102, enregistré début janvier 2024, le plus écouté du podcast cette année-là. Guillaume et Antoine y parlent d’état d’esprit plus que de technique : pourquoi on ne prospecte pas, et ce qui change quand on s’y met pour de bon. Ça vaut du débutant à l’agence qui tourne.
La prospection, c’est signaler sa présence
Le mot fait peur, personne n’aime ça. Pourtant, pour Antoine, prospecter c’est simplement lever la main : « j’ai une solution qui peut t’aider, j’aimerais comprendre ton business avant de te présenter ce que je fais ». Les canaux sont nombreux : le mail, que les deux mettent en avant parce que c’est ce qui donne des résultats le plus vite, les appels, les événements, et le contenu, à condition qu’il s’adresse à tes clients, pas aux autres vidéastes. Guillaume précise que ceux qui réussissent font un peu tout en même temps, et rappelle que la prospection reste le seul centre de profit d’une entreprise ; tout le reste est un centre de coût.
Pourquoi on ne prospecte pas
La réponse de Guillaume : la peur du rejet. Prospecter, c’est poser son offre sur la table et accepter d’être majoritairement refusé. Et quand on est vidéaste, on prend ça seul. Antoine ajoute la peur de déranger : le plus dur, c’est ce qui se passe dans la tête au moment de cliquer sur envoyer. Guillaume l’avoue : encore aujourd’hui, au premier appel de la journée, il n’est pas confiant. Il y va quand même.
Son conseil pour lancer la machine : commencer par le plus simple, anciens clients et contacts perdus de vue, puis élargir. Antoine raconte une histoire venue du conseil. Des cabinets parisiens confient à un commercial junior un fichier « poubelle », rempli de prospects qui ont envoyé balader tout le monde, en lui disant que c’est un fichier facile. Il prend sept ou huit rendez-vous dans la journée. Le lendemain, même fichier, mais on lui dit la vérité : zéro rendez-vous.
Tous les jours, comme se brosser les dents
Les deux font leur mea culpa. Le podcast a répété que les meilleurs jours pour prospecter étaient le mardi et le jeudi, et certains l’ont pris au pied de la lettre : pas le lundi, pas le mardi parce que tout le monde appelle, pas le mercredi à cause des enfants, le jeudi mais pas avant la pause café ni après 16 h. Résultat, quelques heures par semaine. La phrase qui revient dans le mastermind : pas le temps pour prospecter, c’est pas le temps pour réussir. Si ton rêve est de vivre de la vidéo, c’est la chose la plus importante de ta journée.
Un membre prospectait le dimanche soir pour être le premier dans la boîte mail du lundi, et ça fonctionnait. La « prospection en gang » du mastermind a lieu le vendredi à 10 h 30, un créneau en apparence terrible : les membres appellent devant les autres, haut-parleur allumé, et des signatures en sortent régulièrement. Il n’y a pas de mauvais moment. Prospecter, c’est de l’hygiène : tu ne te demandes pas si tu as le temps de te brosser les dents.
Compter ses non, et ne pas se brider
Un argument simple revient : avant d’appeler, tu as déjà un non. Tu n’as rien à perdre. Antoine propose ensuite de mesurer. Si tu vends une prestation à 5 000 € et qu’il te faut cinq rendez-vous pour en signer une, chaque rendez-vous vaut 1 000 €, y compris les quatre qui se terminent par un non. Mails par rendez-vous, propositions par signature : tout se calcule et donne de la force. Guillaume confirme avec les chiffres de son agence : d’une année sur l’autre, le taux de rendez-vous qui se transforment bouge très peu.
Guillaume cite aussi une étude américaine de clients mystères, à vérifier dans ses détails : des clients envoyés dans des boutiques de luxe avec pour consigne d’acheter tout ce que le vendeur propose. La moitié ressortent avec un sac, environ un tiers avec deux ou trois, aucun avec plus de trois. Personne n’a osé proposer davantage. Ne pars donc pas du principe que tu sais ce que le client veut ou peut payer. Questionne, creuse, et si son besoin dépasse tout ce que tu as vendu jusque-là, dis « pas de souci » sans sourciller.
Protéger ton énergie, et ne pas dépendre de la chance
Antoine, à ses débuts dans le conseil, avait un post-it avec un sourire collé sur son écran : sourire au téléphone change la voix et l’envie en face. Ce que tu mets dans ta tête ressort dans ton discours, « garbage in, garbage out ». Les deux ont coupé l’actualité en continu, sans se sentir moins informés, avec bien plus d’énergie. L’entourage compte autant : des gens qui avancent, ou des gens qui se plaignent ?
Les anecdotes s’enchaînent. L’ami commercial qui relance un restaurateur chaque mois pendant sept mois avec humour et finit par signer. Antoine, congédié dans le hall d’une grande entreprise par la directrice financière, puis client le mois suivant. Guillaume, qui a contacté dix-sept fois un e-commerçant avant un premier rendez-vous, puis l’a accompagné deux ans. Si tu es sûr de pouvoir aider, c’est ta responsabilité de continuer, avec le sourire.
Et si ça roule sans prospecter ? Antoine a connu dans le conseil une période facile et une période dure : par temps de grand vent, même les dindons volent ; quand le vent tombe, mieux vaut être un aigle. Guillaume raconte un vidéaste à 80 000 € par an uniquement sur recommandation, tombé à zéro quand son contact a changé de poste. Comme Kodak, qui écoutait ses clients ravis des jetables et n’a jamais regardé le numérique.
À retenir
- Commence par le plus simple : anciens clients et contacts perdus de vue, puis élargis.
- Bloque un créneau de prospection chaque jour, pas seulement le mardi ou le jeudi.
- Mesure ton ratio non/oui et donne une valeur à chaque rendez-vous, même refusé.
- Ne décide pas à la place du client : pose des questions avant de brider ton offre.
- Relance avec humour tant que tu es sûr de pouvoir aider.
Pour passer de l’état d’esprit à la méthode, le guide Trouver des clients quand on est vidéaste détaille les canaux et le suivi évoqués ici.
« La prospection, c'est ni plus ni moins l'art de signaler sa présence. »
« T'as pas le temps pour prospecter, c'est égal : t'as pas le temps pour réussir. »
« Prospecter, c'est de l'hygiène. Vous ne vous posez pas la question de vous brosser les dents. »
« Par temps de grand vent, même les dindons volent. »
Transcription de l'épisode automatique, non relue
Bonjour et bienvenue dans un nouvel épisode du podcast les vidéo preneurs. Aujourd'hui, nouveau replay, cette fois-ci, c'est l'épisode 102. L'épisode le plus écouté en 2024. Le titre de cet épisode, c'est "Il est urgent pour toi de prospecter". Ce que tu vas découvrir dans ce podcast, c'est déjà notre définition de la prospection. On va échanger avec Guillaume de pourquoi on ne prospecte pas et pourquoi, évidemment, c'est urgent de prospecter quel que soit ton niveau d'avancement, que tu sois à tes débuts, que tu es déjà un business qui roule depuis quelques années, que tu sois potentiellement dans la création de ton agence ou que tu es même déjà une agence qui fonctionne. C'est toujours urgent de prospecter.
Ce qu'on dit avec Guillaume, c'est que la prospection, c'est de l'hygiène. C'est comme se brosser les dents. Il faut le faire tous les jours régulièrement. C'est notamment dans cet état d'esprit-là que on prospecte nous entre videopreneurs et on va vous expliquer un petit peu tous les détails de cet état d'esprit, sachant que votre business dépend de votre prospection. La prospection, c'est ni plus ni moins une machine à courage de mener ses actions à bien régulièrement pour le bien de votre business. Avant de vous faire découvrir cette conversation, je vous rappelle que vous pouvez réserver un appel avec nous. C'est le premier lien qui se trouve dans la description. Cet appel, il a un double objectif.
Le premier, c'est bien sûr d'échanger ensemble, d'avoir une rencontre, d'avoir un échange personnalisé, de comprendre un petit peu votre réalité. Potentiellement, vous allez avoir un blocage business, quelque soit l'enjeu, que ce soit un point de vue acquisition, structure, posture. On sera ravi de pouvoir vous aider, vous faire une petite séance de coaching et le second objectif, ce sera de vous présenter nos programmes d'accompagnement qui ont aidé de transformer le business de plus de 700 personnes aujourd'hui depuis 2021. Sur ce, je vous souhaite encore une fois un bel été et surtout une très bonne écoute pour cet épisode. L'épisode 102, il est urgent pour toi de prospéter. Bonne année Guillaume. - Bonne année l'année 2024.
C'est combien de temps que tu fais les vidéos? 3, 4 ans. - C'est notre 2021-2022-2023-2024, c'est la 4e année. - 4e année. - 4e exercice, 4e année. - Et bien, est-ce qu'on se connaît plus longtemps? - Ouais, c'est clair. Tu deviens ma vieille Caille. - Bon, tu as passé des bonnes fêtes. - Oui, nickel. - Tu es bien reposé. - En famille, bien reposé. Je suis en famille en tout cas, et après les fêtes, forcément, ça s'agit de gouvernement, tout ça. En famille pour Noël et le jour de l'an avec les amis. Donc nickel. Et toi? - Yes, je toque pareil, tout comme toi. Famille, beaucoup longée. Et là, on va faire du sport pour récupérer un peu tout ça. Pour récupérer cette bonne forme et commencer 2024 de la meilleure des manières comme 2023, c'est terminé.
Et puis, voilà, aujourd'hui, on va parler de mindset, prospection, de mindset, client, de mindset, développement de business. On va être beaucoup là-dessus. Je pense que c'est le bon moment dans l'année pour parler et pour parler de tout ça, parce que ça va vous donner une bonne table à l'épaule pour avancer pour 2024. Et avant qu'on rentre dans le vif du sujet, on vous parle régulièrement à travers nos épisodes du mastermind livre de preneurs. Si vous souhaitez en savoir plus, si vous souhaitez avoir des renseignements, si vous souhaitez quand vous partagez un petit peu les coulisses, c'est possible. Et ça passe par un appel avec Guillaume ou moi-même, donc n'hésitez surtout pas pour réserver votre appel.
C'est le premier lien qui se trouve dans la description de l'épisode du podcast. Et autre chose, si vous avez une problématique de business, si vous avez une question de business, si vous pouvez avoir une solution, une proposition de solution de notre part, vous pouvez nous laisser un message sur Instagram, sur notre Instagram. Le Instagram, c'est les vidéo preneurs tout simplement. Et nous, on sera ravi de pouvoir répondre lors de l'épisode du podcast Les vidéo preneurs. Bien y'a le mec, je ne pense pas que l'on attaque tout de suite. Je préviens déjà, c'est un épisode qui va taper. C'est un épisode où on va envoyer, c'est vraiment l'état d'espèce de prospection. Normalement, si on a bien fait notre job, vous allez sortir de l'épisode, vous allez avoir envie de conspecter, vous allez avoir cet esprit conquérant de conquérantes pour tout défoncer.
En tout cas, c'est un discours qu'on tient, c'est des échanges qu'on tient entre nous Guillaume et peut aussi avec les membres du mastermind, pour justement se donner énormément d'énergie pour prospecter. Déjà peut-être deux choses que j'aimerais qu'on rappelle, c'est un, c'est quoi la prospection ? Et ensuite la deuxième chose, c'est pourquoi, en fait, on ne prospecte pas. Je commence. La prospection, c'est péjoratif, c'est un mot qui fait peur, personne n'aime ça. Mais en réalité, la prospection, c'est ni plus ni moins l'art de signaler sa présence, de lever la main, de dire "Hey, moi j'ai une solution toute faite qui peut grave t'aider, et en fait, j'aimerais en savoir un peu plus sur ton business, j'aimerais comprendre un peu ta réalité, ton contexte pour ensuite te présenter finalement que ce que je fais et comment je pourrais t'aider".
C'est ça la prospection. Ça passe pas. Plein de canaux, on peut faire la prospection de plein de manières. On met beaucoup en avant les mails parce que c'est l'approche qui offre le plus de résultats le plus rapidement possible. Quand c'est bien fait, mais on peut faire ça avec des appels. On peut faire ça lors d'événements, de networking, d'événements tout court par lesquels vous participez. On peut faire ça en créant du contenu. Mais on crée pas de contenu pour parler du Sony, à cette C2 qui vient de sortir et qui est top pour juste se faire kiffer parce qu'on est des geeks et on aime le matos et en fait, on veut créer du lien avec d'autres vidéastes. Ça, on s'en fout, on raye. On fait du contenu pour nos prospects, pour nos clients, pour les gens qu'on peut aider, qu'on veut aider.
Et ça aussi, c'est de la prospection. Donc, il y a ces deux approches. On a déjà parlé. C'est inbound, outbound, inbound. Je crée du contenu pour que les gens viennent à moi. C'est un long process. Ces gens, c'est donc vos clients. Donc, crée du contenu où il y a vos clients et crée du contenu qui parlent à vos clients. Et outbound, c'est toute l'approche où c'est vous qui allez vers votre prospect. Donc, c'est ce dont je viens de parler. C'est les mails, les appels, etc. Ça, c'est la première chose. Deuxième chose, Guillaume, pourquoi on ne prospecte pas ? On ne prospecte pas parce que c'est souvent la peur du rejet. C'est un peu à la peur de... Je trouve que c'est un peu la concrétisation des choses.
C'est-à-dire qu'on met notre offre devant la table. On va voir quelqu'un qui dit "Voilà mon offre". Et bah, qu'est-ce qu'il se passe ? Les gens ne nous répondent pas. Les gens nous rejettent. Les gens nous disent non. Dans le cas des appels, on peut nous raccrocher au nez. On peut nous dire que ça ne m'intéresse pas à arrêter d'appeler. C'est toutes ces choses-là, je pense, qui font que les gens ne prospectent pas. C'est dur de prospéter. C'est clairement difficile. Et pour quand même préciser au début, la prospection, ça reste le seul centre de profit aujourd'hui dans un entreprise. C'est important de l'entreprise. C'est-à-dire que c'est ça qui apporte de l'argent. Tous les autres sont des centres de coût.
Premièrement, et deuxièmement, quand tu dis là "la technique", on va faire le précis parce que souvent, on a eu cette question. Ce n'est pas genre une technique. On fait tout en même temps. C'est-à-dire qu'en fait, on parle de mails. Il me peut faire du mails, des contenus qui renvoient vers un contenu, des appels, etc. Vous avez bien reçu mes mails, vous avez bien vu mon contenu, voilà. Et je vais demander networking tout en même temps. Donc en fait, l'idée des gens qui vont réussir, ils font un petit peu tout. Mais pourquoi on ne prospecte pas et pourquoi les gens ne sont pas autant actifs dans la prospection qu'on dit ? Le premier truc, c'est la peur de le rejet, la peur de déranger. On est des êtres humains, on est des êtres sociaux.
Et en fait, la peur du rejet, c'est terrible. Ça aurait ultra douloureux de se faire rejeter par quelqu'un. Et en fait, la prospection, par définition, c'est se compronter au rejet. C'est être majoritairement rejeté et minoritairement accepté. Et qui plus est, quand on est vidéaste, on prend tout ça seul. Donc on est en fait seul avec le rejet, on est seul avec l'échec. Et en fait, clairement en termes d'énergie, en termes de résultats, on se dit en fait, pourquoi je m'appose ça, pourquoi je m'afflige ça ? Et c'est pour tout ça en fait aujourd'hui qu'on ne prospecte pas. C'est pour ça qu'on dit que la prospection, c'est dur, c'est un combat psychologique. C'est, il faut avoir un état d'esprit de conquérant, de conquérante pour reprendre les dires de vaïté qui au sein du membre Lembeux, au sein du mastermind level entrepreneur.
Et il faut s'entourer. Il faut faire ça avec d'autres pères, d'autres vidéastes, d'autres professionnels autour de vous, d'autres entrepreneurs. Il faut partager tout ça parce que la prospection, c'est indispensable. C'est l'urgence de votre business en 2024. Si vous ne prospectez pas, vous allez mourir. Si vous ne prospectez pas, votre business ne va pas grandir. Si vous ne prospectez pas, personne ne va vous découvrir quelque part une fois la manière que vous avez choisi pour prospecter. C'est vraiment, il y a une seule, il y a une phrase qu'on dit, c'est une chasse pas, tu ne manges pas. La prospection, c'est la chasse. Il faut aller chercher le client parce que pour que le client puisse se dire ça m'intéresse, ça m'intéresse pas, je travaille avec vous ou je travaille pas avec vous, ce qui est possible.
Il faut quand même avoir cette interaction-là, c'est ultra important. Et comme tu l'as dit, je trouve que ce qui est difficile dans la prospection, c'est pas d'écrire le message, c'est pas de cliquer sur envoyer en tant que tel. C'est pas tout ça, c'est cette peur qu'on a quand on clique sur envoyer, de se dire, purée, je vais le déranger, purée, il va m'envoyer, péter, il va m'insulter, je vais me faire bloquer, je vais me prendre une plainte au pénal, je sais pas quoi. Mais cette peur-là, et souvent cette peur, elle est liée au fait que, comme on est seul, voilà, moi, je sais pas, je sais pas, j'ai fait pas mal de prospection téléphonique et par mail, énormément. J'avoue que même encore aujourd'hui, mon premier appel que je fais de la journée, je suis pas confiant.
Je suis pas alors en train de dire ça, c'est bon. Le premier, ce que j'appelle l'appel test, c'est que je suis un peu pas en train de trembler, mais voilà, je suis pas non plus 100% confiant et j'ai un peu peur de le faire. J'arrive à passer cette peur, mais j'ai peur, forcément. Et je trouve que effectivement, ce que t'as dit quand on est seul, c'est extrêmement compliqué. Et tu vas très bien rappeler la prospection, c'est pas des stratégies, c'est pas qu'est-ce que j'écris dans le mail, c'est avant tout, ça, il va y jouir, mais c'est avant tout de la force mentale. C'est la capacité de se prendre un an, un an, un an, un an, dix ans, vingt ans, trente ans, pour un huit, pour un oui plus tard.
C'est très psychologique. En fait, il faut avoir le mindset de la prospection. Il faut réussir à programmer son cerveau. Si vous dites, comme tu disais, je vais gêner, je vais déranger, je vais faire rouler dessus, en fait, vous allez vous faire rouler dessus, et ça va pas marcher. En revanche, si vous arrivez en mode positif, vous dites, aujourd'hui, je vais appeler, il y a, et vous vous dire, wow, j'ai eu la chance de me faire appeler, en fait, par ce vidéaste, il va se passer quelque chose. Si en fait, vous croyez, il va se passer quelque chose. Si vous ne croyez pas, ça va se ressentir, il va rien se passer. Et en fait, c'est un twist qu'il faut avoir, et tu l'as très bien dit. Quand tu sois ton, ta première action de prospection, ou que tu fasses ça depuis maintenant des années, c'est toujours difficile de lancer la machine.
C'est pour ça que c'est intéressant de commencer la machine par le plus simple. Qu'il intacte d'abord des gens avec qui vous avez déjà eu un contact, des clients, des anciens clients, des clients que vous avez travaillé avec eux, avec des gens avec qui vous avez déjà travaillé pendant il y a quelques années, qui vous n'avez pas eu une nouvelle depuis. Commencez par ça, puis ensuite vous allez de plus en plus difficile en termes de relations, en termes historiques, mais n'oubliez pas que c'est dans la tête, en fait, et que si vous vous dites, aujourd'hui, je vais tout faire pour faire passer des beaux moments à mes interlocuteurs, quand une fois que ce soit par mail, en événement, par appel ou quoi, il va se passer des choses positives.
Exactement. Et vous pourrez peut-être fact checker là ce que je vais dire, je ne sais plus les vraies stats et tout, mais j'avais entendu que seulement 10% du message est transmis par ce que vous entendez par la voix, vraiment par les mots les uns à la suite des autres. 90% c'est ce qu'on appellera le nom verbal, le ton employé, les gestes, voilà. Et je trouve que ce qui marche dans la prospection et quand tu dis ça se ressent, c'est qu'en fait, quand vous appelez, vous êtes en train de trembler, vous n'avez pas peur, vous n'avez pas confiance, le client il entend, mais c'est quoi cette personne qui n'a pas confiance en lui, ni en son oeuvre, du coup. Mais pourquoi moi, je lui ferai confiance alors que vous même, vous n'avez pas confiance.
Donc en fait, je trouve que ce mindset là, il faut vraiment savoir à quel cerveau se dire, j'appelle, j'ai le sourire, c'est bon, je dis oh, j'ai une super opportunité pour toi, c'est génial ce que j'ai à t'offrir, bah écoute, là j'ai pas le temps, mais telle date, 30 minutes, on se bloque un créneau et je vais t'expliquer comment je vais changer ta vie. Effectivement là, je te grossis le trait énormément, mais c'est vraiment l'étanisme qu'il faut. Quand on écrit le mail, c'est ça le truc qu'il faut. Et juste se dire, bah quand t'as un nom, c'est juste que la personne, bah voilà, c'est pas, un nom, c'est quoi au final, c'est juste, bah là, un nom, c'est pas le bon moment. C'est pas grave, je vais rappeler dans deux mois, ce sera le bon moment.
Exactement, c'est un statu quo, le nom, et puis c'est une réponse, surtout, il faut aller chercher des réponses pour avancer la certitude, il y a un pire aujourd'hui dans la prospection, le développement de la business, ou dans le développement d'une relation pro, le business. En fait, un nom, ça veut dire quoi ? C'est dire bah ok, j'ai une réponse, et je sais en fait, c'est quoi la prochaine étape ? C'est juste parfait, il faut aller chercher ça. Il y a un exemple qui est incroyable, des entreprises dans le conseil notamment à Paris qui font ça, qui recrutent en fait, donc des commerciaux, et des commerciaux juniors, et en fait, ils font un bisutage secret. Oui, il est horrible, c'est un bisutage.
À ces commerciaux juniors, c'est qu'ils leur filent en fait un fichier de clients poubelles. C'est le fichier dans lequel il y a tous les gens qui ont déjà été contactés, qui ont été plutôt virulents, et qui leur ont dit non mais arrêtez de m'appeler, je ne suis pas intéressé par votre offre, la prochaine fois que vous m'appelez, j'appelle la police, on en est là, genre le truc un peu extrême, personne n'a jamais réussi à travailler avec ces prospects, et c'est genre les prospects que personne ne souhaite appeler au sein de ces cabinets. Ok ? Et en fait, on donne ces fichiers aux juniors, à ceux qui commencent à leur dire, voici un fichier ultra facile, c'est pour te mettre en confiance, c'est pour te mettre en condition, pour que tu comprennes un peu le marché, tu comprennes un peu notre offre, tu comprennes aussi à quoi ressemble notre cible, notre client, et puis tu vas voir, ça va bien se passer, c'est facile.
Et le résultat, c'est qu'en fait les juniors, ils signent sept, huit rendez-vous par jour, avec un fichier où les plus expérimentés se tirent les cheveux. Et le lendemain, on donne le même fichier aux mêmes juniors et on lui dit en fait, c'est un fichier poubelle. C'est en fait difficile, il prend zéro rendez-vous, il prend zéro rendez-vous parce que c'est du mindset, parce qu'en fait la première fois, il s'est dit, bah ça va être facile. Donc je vais prendre mes rendez-vous, il s'est dit, je vais prendre des rendez-vous, il a pris des rendez-vous. La deuxième fois, il s'est dit, en fait je vais pas prendre des rendez-vous, je vais me faire des foncer, il n'a pas pris des rendez-vous. Exactement.
La prospection, c'est un combat psychologique. C'est ça. Voilà, je pense que t'as bien résumé ça et que c'est vraiment un combat de tous les jours. Et du coup, moi ça amène à un truc réculeur, et ça y est que j'avoue qu'on est un petit peu coupable là-dessus, parce qu'on l'a déjà dit dans le podcast et dans nos contenus, c'est ce truc là en fait de... Moi maintenant, j'ai une phrase que je dis à tous les vidéastes qui me sortent ça dans le Mastermind, c'est, t'as pas le temps pour prospécter, c'est égal, t'as pas le temps pour réussir. Et c'est que nous ça on l'a déjà dit dans le podcast, que les meilleurs jours historiques en tout cas pour prospécter, c'est mardi et jeudi. Ouais. Et c'est vrai que, bah du coup, il y a des vidéastes qui ont pris ça un peu au pied de la lettre, c'est du zikbubu le lundi, je ne prospète pas.
Après ils disent, bon, bon, le mardi, tout le monde appelle le mardi, tout de façon, donc moi je vais pas prospécter le mardi. Bon, le mercredi, c'est le jour des enfants, ils ont dit les vidéos qu'on a d'heures. Jeudi, c'est possible, mais après la post-café, donc après 9h30 et plutôt vers 10h, ils disent c'est la post-d, donc là je vais arrêter, puis je vais arrêter vers 16h quand même parce qu'il ne faut pas lui connaître, et ils m'ont dit je ne prospète pas tout le monde en week-end. Donc en fait, ça n'est que le jeudi pour la prospéction, alors que pour moi aujourd'hui la prospéction, c'est ce qu'on dit dans les vidéos qu'on a d'heures, c'est tous les jours, en fait c'est tous les jours, tout le temps où tu n'es pas en train de le faire.
En fait, on tenait ce message-là parce que c'est important, c'est mieux de le faire le mardi et jeudi que de ne pas le faire du tout, c'est mieux de le faire juste le jeudi que de ne pas le faire du tout. Et à choisir, c'est peut-être, si vous deviez choisir un seul jour, c'est peut-être soit le mardi, soit le jeudi, mais la réalité, c'est qu'il y a de ma porte-corps dans la semaine, même le week-end. Même le week-end, vous pouvez prospecter le week-end, vous créez un contenu à poste sur LinkedIn, par exemple, vous prospectez le week-end et ça fonctionne toi, tu le fais d'ailleurs non ? Non, moi je fais pas le week-end, mais je te rappelle l'histoire d'un membre du Mastermind, je crois que c'était Thomas Calichien, il prospectait le dimanche soir, pourquoi ?
Parce qu'en fait, il était premier dans la boîte mail le lundi et ça marchait grave. Aujourd'hui au sein du Mastermind, on est une rencontre qui s'appelle la Prospection en gang, où en fait, on appelle, on se met sur au parleur, devant, avec les autres, et en fait après on se fait des auto-feedback, enfin on se fait des feedbacks entre nous. C'est une rencontre, le vendredi de 10h30, on pourrait se dire mais c'est un moment kata pour faire de la Prospection, parce que effectivement c'est le dernier jour de la semaine, les gens sont partis en week-end où ils sont en train de boucler leur semaine, et il n'empêche que, quand on regarde notre réseau social interne, on voit des gens qui disent, des membres qui disent "Hey, j'ai prévu à rendez-vous clients de l'appel que j'ai eu vendredi, hey, j'ai signé un deal", c'était l'appel de vendredi.
Pas de mauvais moments pour prospecter, il faut prospecter tout le temps. Prospecter, c'est de l'hygiène, vous vous posez pas la question de vous brosser les dents tous les matins, tous les soirs, ça doit être la même chose aujourd'hui pour votre business. Si vous voulez que votre business progresse, si vous ne voulez pas le tuer, vous devez prospecter. C'est un truc là de l'hygiène, de se dire "Voilà, personne ne se pose la question, est-ce que j'ai assez de temps pour dormir, vous dormez, puis vous réveillez, puis vous le callez naturellement dans votre agenda", donc moi c'est pour ça que des fois quand la gente dit "Oui, je n'ai pas le temps de prospecter", et qu'après je regarde dans leur journée, mais ils font plein de trucs qui ne sont pas cruciels pour le business, mais ils font des projets gratuits ou je ne sais pas quoi, je dis maintenant ton rêve c'est quoi, c'est de vivre de la vidéo, parce que si ton rêve c'est de vivre de la vidéo, comme dit, tu dois prospecter, c'est le truc le plus important que tu as à faire aujourd'hui.
Donc c'est le premier truc que tu fais, premièrement, et deuxièmement, et ça mettez de vous sur un poste si vous voulez l'écrire, pas le temps pour prospecter, c'est pas le temps pour réussir. Et si ça peut vous aider, dites-vous que si vous ne faites prière avant de parler avec le nom, vous avez déjà un nom en fait. Effectivement. Donc en fait vous n'avez rien à perdre, vous n'avez rien à perdre, dans le pire des cas, vous avez toujours le nom, vous n'avez rien à perdre. Dans le meilleur des cas, vous avez la vie, puis c'est tout. Et pourquoi en fait on est aussi peur de prospecter ? Parce qu'on a peur de l'inconnu. Et quelque part c'est bizarre de se dire, mais pourquoi on a peur de l'inconnu, sachant qu'on ne sait pas ce que c'est de l'inconnu ?
On ne sait pas ce que c'est de l'inconnu, c'est impossible de se projeter. En réalité, on a peur parce qu'on a peur de quitter ce qui est connu. Et quitter ce qui est connu, c'est justement une zone de confort où on n'appelle pas. On ne peut pas se prendre un nom. Alors qu'on l'a déjà... C'est juste ça en fait, la réalité. C'est pour ça que je dis que c'est un vrai combat psychologique, que c'est un twist mindset à débloquer. Mais qu'en fait, n'ayez pas peur de l'inconnu parce que dans le pire des cas, vous serez dans une situation qui est déjà connu, qui est en fait la situation actuelle. Donc en fait, encore une fois, vous n'avez rien à perdre. Appelez, envoyez des emails, rendez-vous à des événements, discutez avec des gens.
Alors que vous avez plein de belles opportunités à proposer. Non mais clairement d'accord, comme vous avez déjà le nom, vous pouvez avoir qu'un oui en prospectant. Et c'est pas si tu sortis un petit peu du mindset-prospection, mais plutôt le truc de pouvoir proposer aux clients quand vous lavez au téléphone et que d'un coup ça un oui. Ce que ça, c'est un autre blocage mindset que je trouve qui est énorme, c'est de pas offrir aux clients ce qu'ils souhaitent. Quand bien même, ça va à l'encontre de ce que vous pensez qu'ils devraient avoir. Il y a une super étude qui a été faite au Blue Moon, mais je sais pas quoi, le truc aux États-Unis. Les équivalents, les liens, les liens, les liens. Je vous vois qu'aux études, vous n'allez même pas y croire.
En gros, c'était des clients mystères, donc c'est des clients qui sont payés par la société pour faire un test. Le test était le suivant. C'était d'aller dans un magasin avec Jean-Claire chez Chanel. Voilà, ça c'est avec une carte non limite. Donc la carte, carte de crédit non limite. C'est ça, ils peuvent tout payer quoi. Et la seule règle qui avait, c'était si le vendeur vous dit achète ça, vous l'achetez. C'est ton. L'idée étant de tester justement les vendeurs de leur façon de vendre. Par exemple, pour vous donner un exemple concret, si jamais ils rentrent dans le magasin, quelqu'un dit "Voilà, vous cherchez quoi ?" "Je vais chercher un sac." "OK, est-ce que celui-là vous va ?" "Oui, il me va." "Ah, d'accord super, est-ce que celui-là aussi vous dit "Oui, oui, il me va." "Pas de problème." "D'accord, il va bien avec ce pantalon." "Oui, je l'achète." "Pas de souci." Donc ça, non limite, c'est tout le temps "Oui, oui, oui, zéro objection, rien." Question au podcast, répondez de votre côté.
Et je te l'ai pas osé attendre si tu connais la réponse. Mais quelle, à votre avis, qu'est-ce qui s'est passé dans cette question ? Est-ce que en gros, ils ont dû acheter, chacun a pris 9 millions euros de sacs ? Bah combien d'articles des gens sont repartis en moyenne ? Sachant que, pour bien contextualiser, c'est très facile de voir, il suffit de proposer. Oui, il suffit juste de dire "Ah voilà, j'achète ce sac, c'est bon." Et en fait, tu veux donner la réponse ? Bah vas-y, vas-y. Les résultats, ils sont terribles. Il y a un sinon. Uniquement, 50% des clients qui repartent avec un sac. Donc seulement, 50% des cas, ils repartent en fait avec un sac. 30% des cas, ils repartent avec 2 ou 3 sacs, et 0% au-delà de 3 sacs. Ça veut dire que jamais un vendeur n'a proposé plus que 3 sacs.
Alors qu'il aurait pu en vendre 10, 15, plus, de la finie. Et en fait, c'est quoi la leçon qu'il faut retirer derrière ? C'est qu'il ne faut pas se mettre de limites, il ne faut pas se brider, il ne faut pas penser qu'on gêne, pas penser qu'on dérange, il ne faut pas penser que le client veut ça, ça, ça. Il faut partir du principe que vous ne savez rien. Il faut aller questionner votre client. Il faut aller creuser les besoins de votre client. Et il ne faut pas se mettre de limites. C'est ça. Si le client vous dit "je veux 200 000 euros de vidéo", c'est peut-être cher pour vous et jamais vu en longtemps pareil. Mais si c'est ce qu'il veut, et si c'est la valeur que lui, lui, il trouve une valeur, vous devez être en capacité, sans sourciller, de lui dire "ok, pas de souci".
Pour ce que vous vous demandez, c'est 200 000 euros. Parce que ça, c'est qu'une question de confiance, c'est une question de mindset, c'est sûr que vous dites "100 000 euros, c'est un peu cher". Le client va dire "bah peut-être que vous n'êtes pas la bonne personne". Moi, je vais prendre 200 000 euros de vidéo, mais pas à vous, je vais prendre la personne à droite, qui, elle, a déjà vachement plus confiance. Donc ça, c'est vraiment un vrai exemple de mindset, je trouve, qui est intéressant de mettre en avant. Toi, tu as un bel exemple sur les rendez-vous, en tout cas, d'une façon d'aborder. La prise de rendez-vous, en tout cas, par la projection. En fait, tout à l'heure, on disait que la prospection, c'est de se prendre des noms, des noms, des noms, des noms, des noms, des noms, des noms, des noms, des noms, des noms, des noms, puis encore des noms, des noms, puis à un moment, il y a un "oui".
Et puis en fait, un "oui", un rendez-vous client, un "oui", à la signature d'un projet, un "oui", à un "up sale" ou à un partenariat long terme, qui apporte. Et en fait, ce qui est intéressant, c'est de mesurer combien de noms il vous faut pour avoir un "oui". Quelle que soit l'étape. Je vous donne un exemple. Vous vendez aujourd'hui une prestation vidéo à 5 000 euros. Il vous faut 5 rendez-vous clients pour signer votre prestation dehors de vos clients. Enfin, votre prestation vidéo. Au quatrième rendez-vous, vous avez un "nom" pour la quatrième fois, vous devriez être heureux. Vous devriez rentrer chez vous de vous dire "j'ai encore gagné 1 000 euros". Pourquoi ? Parce qu'en fait, vous savez qu'au cinquième rendez-vous, vous allez signer pour 5 000 euros.
C'est-à-dire qu'à chaque fois que vous faites un rendez-vous que vous prenez un "nom", ça va arriver quatre fois. Et en fait, à chaque fois, vous gagnez 1 000 euros, même si on vous dit "non". Parce que le premier rendez-vous, c'est "non". Jusqu'au quatrième, c'est "non". Ça fait 1 000 euros, 1 000 euros, 1 000 euros. Le cinquième, c'est "oui". Ça fait 1 000 euros, ça fait 5 000 euros. En fait, c'est super intéressant de se dire mal. Combien de mails, d'appels, caportes, je dois réaliser pour avoir un "oui" ? Qui me permet derrière d'avoir un rendez-vous client ? Combien de rendez-vous que je dois réaliser pour avoir un "oui" ? Combien de propositions commerciales je dois présenter pour avoir un "oui" ?
Et tout ça, vous pouvez calculer. Et c'est ça, en fait, qui va vous donner une certaine force, une certaine envie, une certaine motivation pour fonctionner vos actions malgré les refus, en fait. Et vous dire que, en fait, un mail que j'en vois, ça me rapporte 15 euros. C'est clair. Une proposition commerciale que j'en vois, ça me rapporte 2 000 euros. Un rendez-vous client que je réalise, que j'ai pris, que je fais, ça me rapporte 1 000 euros. Quel que soit l'issue de la réponse. En plus, c'est extrêmement mathématique, parce que pas vous faites... Peut-être que c'est pas votre réalité aujourd'hui, mais en tout cas, quand vous faites un certain nombre de rendez-vous par semaine régulier, personnellement, pour avoir archivé tous les rendez-vous que j'avais fait avec l'agence, tout ça, il y a quand même une loi où un rendez-vous sur temps...
Il y a toujours un pourcentage, donc je compte quelques-uns pourcentages, mais qui passent. Et c'est impressionnant de voir que ce pourcentage met très peu en réalité. Donc il y a forcément des noms et il y a forcément des collaborations qui se font pas. Mais il y a quand même pas mal qui se font. Et en fait, vous voyez que d'une année à l'autre, c'est quasiment un pourcentage qui ne nous bouge pas. Quand vous n'y tirez pas, parce que des fois, vous trouvez des améliorations qui font que d'un coup pour une double. C'est important. Ça, c'est vraiment l'étape d'après. Mais je trouve que ça, c'est un bel état d'esprit. Des fois, c'est un nom. C'est normal. Là, c'est pas le bon moment. Il y a plein de raisons qui peuvent expliquer que c'est un nom.
C'est pas la bonne personne aussi, peut-être. Mais chaque nom, t'as proche d'un oui. Exactement. Il est... Il est apporté demain, quoi. Ouais, clairement. Et tout à l'heure, tu parlais aussi de la forme. Tu disais à quel point c'était important la forme. Quand j'ai commencé chez Page, j'avais un post-it sur mon écran avec un sourire. Ouais. Parce que je devais systématiquement sourire quand j'étais au téléphone, parce que ça apportait meilleure énergie, une voie beaucoup plus chaleureuse. Ça donnait beaucoup plus envie à mon prospect, dont ça va avoir plus sur moi, sur mon offre et de me rencontrer. Et c'est plein de petites choses comme ça qui sont extrêmement importantes. Et là où je vais en venir, c'est que votre objectif, c'est de créer une relation.
Et pour créer une relation, vous devez faire passer un bon moment avant tout à votre atteint lucuteur et vous devez lui apporter quelque chose à sheet, une bonne entente, qu'importe. Et ça, ça passe par aussi ce que vous mettez dans la tête. Si vous consommez du média, des nouvelles dans les médias, tous les jours, constamment, en fait, vous êtes en train de dégurgiter de la merde. Parce qu'il y a le lien de légalitimité, plane. Il n'y a que des nouvelles qui sont catastrophiques. Et en fait, il y a une expression américaine qui dit "garbage in, garbage out". Ça veut dire "tout ce que j'agurgite, je le recrache". Et si vous agurgitez de la merde, vous recrachez de la merde. Et ça, ça va se ressentir, en fait, auprès de vos interlocuteurs, de vos prospects.
Parce que dans votre discours, dans votre énergie, dans le fait d'être en mesure d'apporter une énergie positive, ça va se ressentir. Donc au lieu, alors, bien sûr, c'est important de s'intéresser à l'actu et à la vie du monde. Et bien sûr qu'il y a des choses qui ne sont pas drôles qui se passent dans le monde. Mais pour autant, en fait, il faut vous protéger et vous nourrir de choses, en fait, positives qui vont vous permettre, en tant qu'entrepreneur, en tant que vidéaste, en tant que partenaire, de vous élever et d'apporter encore plus à vos clients et de donner encore plus à vos clients, dans savoir plus sur vous et de travailler avec vous. Et un truc, tu vois, par rapport à ça, c'est que les médias, c'est particulier.
Les médias, on va dire, BFM, des trucs un peu faciles d'accès, où ils vont vite dans le truc. Et effectivement, la façon dont ils raisonnent, c'est de le cliquer l'attention. Et l'attention aujourd'hui, ce qui va le plus attirer l'attention, c'est tout ce qui est négatif. Et faîtes le calcul. Alors, des fois, il y a de choses qui sont vraiment négatives, donc ce n'est pas très dur de le mettre sous un angle négatif. Mais on a un truc positif, remarquez à quel point ils vont prendre un lexique justement négatif. Et il y a un truc qui m'avait choqué, c'est vraiment l'exemple que je ressors pour ça. C'est un truc qui est vraiment positif, c'est-à-dire que les gens, quand il s'est chaud, ils vont à la plage.
Moi, je dis à la base, les articles qui disent juste qu'il fait chaud, il y a des points de chaleur. Donc les gens, ils vont à la plage se baigner pour s'apprécier. Ils ne vont pas vous dire ça dans le titre d'article, ils vont vous dire quoi ? Énorme de chaleur, des points d'eau pris d'assaut. Ils ne vont pas être ce genre de termes. Parce que vous, ça va voir, et en fait, je trouve que de manière inconsciente, moi, personnellement, je n'applique pas les actualités, et tout ce qui est en fait important, ça vient toujours à moi de me la dire ou d'une autre. Je suis dans un co-working, je fais quand il y a d'autres gens, on m'en parle. Je sais même pas, je suis vite au courant des choses quand même quand c'est important.
Mais je n'ai pas le biais de négalité, je ne vois pas tous les articles et tout, machin. Mais surtout, des fois, moi, j'ai le perso, je sais que c'est ton cas. C'est moi, j'ai coupé l'actualité totale. Des gens que je n'ai même pas vu la différence dans ma vie. - Moi, j'ai vu une différence, c'est que... - J'ai pas vu la différence d'un point de vue, information que j'ai. - Pas vu. - Ils ne sont pas idiots dans les conversations. - On n'a pas besoin, effectivement. - C'est ça que je veux. - Oui, complètement. Mais en revanche, en termes d'énergie, c'est juste accroir. Et en fait, ce qu'il faut, c'est qu'il y ait un effet domino. C'est que votre interlocuteur au téléphone, par exemple, il va se dire, "Wow, en fait, ce vidéaste, cet homme, cette femme, il a l'air heureux, elle a l'air heureuse, tout de suite il va y avoir des raccits qui vont se faire." Il va se dire, "J'ai envie d'en savoir plus, j'ai envie de travailler avec lui, avec elle." Son produit, il a l'air super, son offre a l'air superbe.
Et tout ça, ça passe par "Comment vous nourrissez encore une fois?" Et là, on parle de donc "Garbelle Jean", "Garbelle Jout". Il y a aussi l'environnement, l'environnement dans lequel vous êtes quotidiennement. Votre environnement, c'est quoi aujourd'hui ? Est-ce que vous êtes avec des gens qui vivent la même aventure que vous ? Est-ce que vous êtes avec des gens avec qui vous pouvez échanger de vos problématiques ? Est-ce que vous êtes avec des gens qui sont enthousiastes à l'idée d'entreprendre, qui ont des résultats dans l'entrepreneurien ou un contrariot ? Qui vont être dans l'échec et qui vont systématiquement se plaindre et qui vont penser qu'en fait, ils n'ont pas de chance ? Là encore une fois, l'environnement, c'est super important et c'est comme ça que vous vous nourrissez et c'est comme ça que vous arrivez à vous élever.
C'est clair. Je te mets une anecdote d'un potama qui bossait à l'époque chez Sunday. Il ne bossait plus là-bas, mais il était commercial chez Sunday. C'est une boîte qui vendait des solutions pour des restaurateurs avec des cartes en mode QR code, là. La pleine vidéo producte, on travaille avec eux. Et lui, là, c'était à ce prix-là, mais 10 000 tu vois. On te donne un exemple. Il appelait, du coup, il faisait beaucoup d'appel à fond avec les restos. Il avait cette superbe énergie, où en fait, une fois que j'étais avec lui, il me dit, voilà, je dois juste appeler un client. C'est un peu lourd, tu vois, je vais l'appeler. Il avait dit, bonjour, monsieur, je n'oublie pas la personne. Du coup, il me dit, arrête de m'appeler, j'en ai marre et tout.
Bon, je vous dis au mois prochain, alors, monsieur, je m'arrive. Et tu sais quoi ? Au bout de 7 mois d'affilée, il a signé, au final. Bien sûr. Au final, il a signé, il était très content de signer. Il s'est excusé de dire, ouais, désolé, bah voilà, qu'on est beaucoup afflés et tout. Il avait cette énergie de dire, bon, écoute, c'est pas le moment où j'entends. À au mois prochain, monsieur. Et je vous souhaite un super mois de juillet. Exactement. Et ça, en fait, c'est intéressant. Il y a deux choses. La première chose, c'est, il faut être sérieux sur ce programme au sérieux. Il ne faut pas le prendre personnellement. Oui, oui, oui. Il faut, moi, j'aime beaucoup le tourner un peu en mode humour comme ça.
C'est typiquement ce genre de choses que je faisais aussi. La deuxième chose, c'est que c'est votre responsabilité de contacter tous les mois votre prospect si vous êtes sûr que vous pouvez l'aider. Si vous êtes sûr que vous avez l'offre parfaite pour lui. Il ne sait peut-être pas. Il va vous dire arrêter de m'appeler. Il va vous envoyer balader. Il va parler d'RGPD. Il va parler d'avocats. Il va parler de police. Qu'importe. Mais si vous êtes sûr que vous pouvez l'aider, c'est votre mission de continuer, de le contacter, de faire ce suivi sous le temps de l'humour. C'est très bien, ça fonctionne super bien. Vous allez vous envoyer, vous allez vous faire, vous allez vous faire envoyer balader.
Mais avec l'humour, ça passe super bien. Il y a combien de fois je me suis pris des râteaux comme ça, des bâches. J'en ai plein, j'en ai vraiment plein mais en fait je ne la sais pas. Ça m'émène déjà arrivé de me présenter au lobby d'une grande entreprise dans la sécurité et de me faire rembarer en personne par la directrice du service financier qui m'avait dit que dans le lobby je ne veux plus jamais vous appeler qui conne dans cette entreprise. Ne mettez plus jamais à pied dans cette entreprise. Le mois suivant j'ai travaillé avec eux. Voilà, c'est ça le business parce qu'encore une fois, à partir du moment où vous avez quelque chose pour les aider, c'est une regente de les contacter systématiquement, c'est votre responsabilité et vous ne connaissez pas le contact de la personne que vous l'appelez, c'est bien sûr que vous dérangez les gens.
Évidemment systématiquement vous dérangez. On vous appelle, elle me dérange. Voilà, ça fait partie de la vie, des interactions, c'est comme ça. Mais il m'empêche que si vous avez quelque chose de fort à proposer, c'est ça qui va être le plus important. Il est plus belle des histoires commerciaux. C'est les histoires qui commencent mal. Parce que derrière, ça peut que mieux aller. Et en vrai, c'est juste à plaisir de voir comment la relation elle évolue. C'est juste un qui. Dernier exemple que j'ai eu, alors moi ce n'est pas déjà quelqu'un qui m'a remballé. Mais pour vous dire, c'est une boîte avec qui, sur deux ans, le chiffre d'affaires du e-commerce en gros a fait x4. D'accord ? Donc, énorme valeur pour la personne.
Avant de travailler avec cette personne-là, j'avais contacté 17 fois. Vous m'avez compté du coup pour y donner dans le mastermind une fois ? 17 fois. J'ai envoyé des mails, j'ai pas eu de réponse. Je l'ai appelé, j'ai pas eu de réponse. J'ai envoyé des mails, j'ai pas eu de réponse. Moi j'ai envoyé un SMS. Il m'avait dit oui, je suis en réunion. J'ai re-revoyé des messages machins. Je l'ai rappelé, j'ai pas eu de réponse. Il m'avait dit oui, on se rappelle à tel moment, je l'ai appelé. On a fait comme ça, on s'est rencontrés, on a signé. Et du coup, j'ai travaillé deux ans avec lui. Parce qu'en fait, à chaque fois que tu as essayé, tu n'as pas lâché. Bien sûr que c'était des échecs. Ils ne se rappellent même pas de ça.
J'ai demandé, il me dit je ne sais pas. Une fois, on voulait peut-être un message, je t'ai contacté une dix-sept fois. Bien et bon, t'as eu 16 échecs. Mais à chaque fois que tu es tombé, t'as ramassé quelque chose. Et tu as fait un graphique. Exactement, c'est le bon état d'esprit à avoir. Et si vous êtes dans une situation où ça roule, et vous vous dites bon, ils sont bien sympas, guillaume et Antoine, je les écoute les deux coco, mais moi je n'ai pas besoin de prospecter parce que ça roule. Moi, j'ai envie de vous partager autour d'expérience, c'est que j'ai connu deux phases quand j'étais dans le conseil. La fois où franchement, c'était facile. Le marché était ultra porteur, la conjecture était bonne, c'était facile de faire du business.
Et la fois où, à contrario, ça n'était vraiment pas. Et en fait, quand ça fonctionne, les gens autour de moi qui étaient moyens, ils marchaient. En revanche, ça ne fonctionnait pas, les gens moyens, ils ne marchaient plus. Et la question que j'ai envie de vous poser, c'est aujourd'hui, ça roule pour vous. Et que vous dites que je n'ai pas besoin de prospecter. Dites-vous toujours que par temps de grand vent, même les dado volent. Et en fait, la question, c'est de vous dire, est-ce que quand il n'y aura plus de vent, vous voulez être un dado, ou est-ce que vous voulez être un angle ? Et je pense que c'est extrême, c'est encore une fois, c'est urgent pour vous de vous dire que si vous ne mettez pas de temps, d'énergie, de choses en place pour développer votre business, et ça passe par de l'acquisition client, ça passe par comment vous allez travailler avec des nouveaux clients, enfin, retravailler avec des clients existants, comment vous allez augmenter la valeur de votre offre pour facturer plus.
En fait, vous foncez droit dans un mur. - Bah, je vais vous raconter une anecdote d'un vrai vidéaste qui a eu un appel avec nous, comme vous pouvez le faire avec ce levia. - Sa problématique, elle était assez intéressante, il faisait 80 000 euros l'année, uniquement sur la recommandation, mais je n'avais pas respecté. Coup de chance, il avait un de ses potes, machin, il travaillait, je ne sais pas où, enfin bref, il a recommandé comme ça, lui, il a recommandé ainsi de suite. La réalité de beaucoup de vidéastes, des fois, ils ne font pas 80 000, ils font peut-être moins que ça, voilà. Vu, moi, d'un mois à l'autre, ça a changé de poste, l'un à l'autre a placé son pot, et qu'il n'était pas... Il a passé de 80 000 euros annuels à zéro, parce que plus recommandé, parce que la personne qui le recommandait, a changé de poste, et le poste, lui, il est, il ne fait pas de vidéo.
L'autre, là-bas, c'est pareil, ça a changé, parce que la moyenne dans sa valeur en France, c'est 3 euros. Donc, si vous travaillez avec quelqu'un dans un secteur juste un peu, parce que c'est votre pote, et que c'est la seule raison pour laquelle il vous fait travailler, quand il s'en va, vous perdez ce client comme ça, quoi. Et il n'est pas à zéro, désespéré, et en fait, il est assez symptomatique, je trouve de la leçon, c'est de dire, vous voulez soumettre votre réussite à la chance, et à ne pas contrôler votre chance. Ouais, clairement. Je trouve que c'est important, c'est dangereux, si vous ne vous êtes que sur la recommandation. Ou en tout cas, si cette recommandation n'est pas contrôlée, du moins que c'est pas vous qui êtes à l'initiative d'une action commerciale qui fait que vous êtes recommandé, parce que sinon, vous êtes soumis à la chance, à la fatalité, donc ça marche peut-être pour certains aujourd'hui, ou certains, ça ne marche pas, mais ça peut s'arrêter du jour au lendemain.
Et vaut mieux se former aujourd'hui quand vous avez du budget, que l'attente que ce soit le dernier moment de l'argent, et en gros, elle a jamais pu nous rejoindre, parce qu'elle n'avait pas l'argent. Elle a du recoindre le job alimentaire, et du coup, elle n'a jamais reculé la vidéo. Et elle est, enfin, la dernière fois que j'ai parlé, c'était à quelques mois, elle était ultra dégoûtée, et dans un cercle vicieux, parce qu'elle n'a pas le job alimentaire, elle n'a jamais l'argent pour nous rejoindre, et du coup, voilà, c'est fini. Elle a son rêve terminée. Ouais, c'est pour ça qu'on vous dit que prospecter ces urgences, développer votre business, protéger du temps pour développer votre business, c'est indispensable, même si vous avez des milliers de projets devant vous.
C'est indispensable, parce que tout peut changer, et tu l'as très bien dit, je ne vais pas répéter, mais je pense qu'il s'agit bien quelque chose à retenir, c'est qu'en fait, ça fait quelque part la beauté du business, mais c'est aussi le vice du business, c'est qu'il n'y a rien à arrêter, en fait. C'est ça, ça bouge. Ça bouge systématiquement, et en fait, le piège, c'est de surfer sur la vague, mais sauf que la vague, à un moment, elle prend fin, en fait. Et si vous ne vous dites pas, tiens, je vais reprendre la prochaine vague avant qu'il ne soit trop tard, en fait, vous allez tomber dans le rouleau, et puis c'est trop tard, quoi. Terminé. C'est terminé, les autres, et c'est sapto-bati. Ouais.
De la vidéaste qui fonctionne, qui oppose, en fait, sur ses loriers, et c'est humain, hein. Mais le business, c'est avant tout la gestion du développement business de son entreprise. C'est avant tout, c'est ça la priorité. Et puis ensuite, c'est comment je gère mes clients. Exactement. Parce que sinon, vous allez mourir. Et un exemple qui est top, c'est Kodak. Ouais. Ce sont concentrés sur leurs clients. Ils ont continué à faire des photos jetables, des appareils photos jetables, etc. Ils ont écouté leurs clients qui, eux, étaient ravis de ça. Ce ne sont jamais dit. Tiens, comment on peut développer, comment on peut sauter sur des nouvelles opportunités, comment on peut développer des nouveaux marchés.
Ce ne sont jamais intéressés aux numériques. Ils sont quasiment en mort aujourd'hui. C'est ça. Clairement. Prospecter ces non-dégociables. Exactement. Donc, vous avez fait une promesse. C'était que vous repartiez de ce podcast avec la patate, avec une grosse énergie, avec une grosse table dans le dos, de la part de notre part. J'espère qu'on a conclu cette vision. En tout cas, si vous avez, si vous sentez que vous avez besoin d'un coup de main, c'est, encore une fois, très psychologique. Écoutez ce podcast. Réécoutez ce podcast. Partagez ce podcast autour de vous. À David Iast, ou même à d'autres indépendants qui sont dans de la prestation de services. Ça concerne tout le monde, toutes les entreprises qui vendent une prestation de services.
Donc, foncez. Vous allez vous prendre énormément de mots. Vous allez vous faire cogner. Vous allez vous faire dégommer. Mais à la fin, vous allez aider énormément de gens. Et si vous devez retenir qu'une seule chose, c'est que quand vous appelez, vous devez vous dire, "Wow, le client va se dire, "j'ai de la chance que ce vidéaste, "cette vidéaste, m'appelle Jean." Exactement. Je pense que tu as fait une belle conclusion. Vous avez des questions qu'on peut venir sur Instagram ou nous le poser. Sur le Patatomètre, j'espère que vous êtes assez élevé. Du coup, vous avez des patates emoji sur Instagram. Si jamais à la suite de cet épisode, vous êtes enfant. Et posez-vous toujours la question peut-être à la fin des épisodes.
Avec quoi vous repartez de cet épisode-là. Faites-en une leçon. Oui, complètement là. Vous avez donné plein de bonnes ondes, de bonnes énergies. Et puis vraiment, je pense qu'avec ça, vous pouvez partir avec pas mal de choses et passer à l'action. Parfait. On a fait le tour. On a fait le tour. On a fait le tour. On a fait le tour. On a fait le tour. On a fait le tour. On a fait le tour. On a fait le tour. On a fait le tour. On a fait le tour. On a fait le tour. On a fait le tour. On a fait le tour. On a fait le tour. On a fait le tour. On a fait le tour. On a fait le tour. On a fait le tour. On a fait le tour. On a fait le tour. On a fait le tour. On a fait le tour. On a fait le tour. Encore le tour.
On a fait le tour. ce genre de discussion là, vous voulez prêter dans le post-caste, mais c'est qu'on les a régulièrement dans le mastermind, dans les rencontres qu'on a, et à chaque fois qu'on sort de ce genre de discussion, fait qu'il y a une énergie de dingue. Pour moi, d'avec quoi je repars avant tout, c'est toujours cette énergie. Oui, c'est cette énergie puis ça nous permet aussi de se rappeler pourquoi on fait ça en fait. Exactement. Pourquoi en fait aujourd'hui, on a enregistré cet épisode, pourquoi aujourd'hui on accompagne de nombreux vidéastes, en les formant aux aspects commerciales, marketing, pour qu'ils se professionnalisent. Pourquoi ? Parce qu'en fait à la fin, nous disent, franchement merci les gars, aujourd'hui j'ai confiance en moi, j'ai confiance en mon offre, j'ai plus peur de prospecter, j'ai plein d'entreprises, et en fait mes clients sont ultra reconnaissants, ils me remercient, je suis valorisé, je suis reconnu.
Et en fait pour nous, ça c'est la plus belle des récompenses, et c'est systématiquement en fait, parce qu'on a beau faire un épisode aujourd'hui qui est ultra orienté mindset dans la prospection, en nous on n'est pas des robots. Alors toi Guillaume, tu es très chaud, mais parfois je n'ai pas vu de prospecter non plus, mais je n'oublie pas non plus que par en fait toutes ces actions-là que je fais, et notamment l'épisode de Spotcast aujourd'hui, c'est pour, dans un à plus moyen terme, avoir un vidéaste qui s'est épanoui. Il est trop aujourd'hui, qui est trop content, et on l'a aidé dans son voyage, et c'est pour nous cette plus belle des récompenses. Donc c'est important pour moi de me toujours me dire pourquoi je fais ça, et je pense que ça peut aussi être bon pour vous de mettre ça peut-être sur une feuille, et de lire ça pour vous dire, mais oui en fait, je peux aider ce secteur, je peux aider ce type d'entreprises, je peux aider ce type d'entrepreneurs grâce à la vidéo, et c'est ça en fait, l'énergie que je vais aller récupérer pour les prospecter derrière.
Oui très bien, je pense que t'as tout résumé, effectivement c'est ce qui nous anime dans les vidéos chrono de voir ces transformations, c'est toujours marrant parce qu'on fait les appels pour rentrer dans le programme, donc souvent les gens ils sont là, ils ont une certaine personnalité, en général un petit peu, bah voilà ils ne savent pas trop prospecter, ils ont tout un tas de peur et tout, c'est assez marrant déjà qu'on a deux semaines, toutes ces heures sont débloquées, en général quatre semaines, ils sont en mode au début, prospecter une dix personnes par semaine c'est difficile, en général au bout de quatre semaines ils sont en mode de 40 par semaine, en mode ultra chaud, appel et tout machin, et en général assez rapidement ils décrochent les premiers gros deals, quand tu vois les gens, parce qu'il y a des gens qui rentrent et qui ne vivent pas de la vidéo, il y a des gens qui vivent et qui ont déjà des certaines choses à faire, mais pour ceux qui ont vraiment toutes ces peurs et qui n'en vivent pas, en général en deux, quatre semaines, ils décrochent les premiers deals rapidement, ils décrochent des sourds, et ça j'adore quand je vois ça et surtout qu'il y a des gens qui t'apprennent des trucs.
Ah mais moi j'ai quitté un outil, je ne fais pas que j'ai quitté un outil moi, je vais regarder, c'est excellent et tout, je vais le faire qu'il n'y ait pas que c'est le 2ème superbalise quoi. Ouais complètement, et encore une fois tout ça c'est du mindset, c'est un état d'esprit, c'est un twist, ça vous d'appuie sur le bouton, ok, ouais je vais me prendre des noms, ouais ça aurait être dur, mais je m'en fiche, j'y vais parce qu'en fait à la fin je veux aider ceux qui sont là quoi. Ouais on a fait le tout, bonne année encore, c'est une excellente année, on sera encore là pour vous accompagner en 2024, il y aura encore de nombreux épisodes du podcast, avec encore plein de nouveaux sujets encore, avec des nouveaux invités, avec certainement des nouveaux formats, il y a plein de beaux projets qui nous attendent, on va vous les partager au fur et à mesure, au fil de l'année, et on est vraiment très contents de vous retrouver en tout cas en 2024, de faire partie de cette aventure, et que ça vous aidez, et qui sont quoi, n'hésitez surtout pas, bonne année, et puis soyez heureux, faites des clés heureux.
Et voilà vous avez le droit qu'on le devant de la scène, vous avez le droit de faire de la lumière, autorisez-vous ça. - Cherement. - Bonne année, vous êtes des stars, vous êtes des stars. Ciao ciao ! [Musique d'outro]