Épisode 213 · 28 mai 2026 · 01:03:08PortraitsBusinessProspection et vente

Devenir une référence dans l'outdoor

Avec Florine Tournier

Ancienne responsable communication, Florine Tournier est devenue photographe et vidéaste pour les acteurs de l'outdoor et du tourisme. Elle raconte le creux des huit premiers mois, le challenge de prospection qui l'a réconciliée avec le téléphone, ses trois activités et ce que le trail lui apprend sur l'entrepreneuriat.

Devenir une référence dans l'outdoor

Florine Tournier a passé dix ans en communication, salariée, avant de devenir photographe et vidéaste pour les marques de sport outdoor et les acteurs du tourisme. Avec Antoine, elle raconte un parcours sans ligne droite : une micro-entreprise lancée le vendredi, un licenciement économique pris comme une porte ouverte, un creux sévère au bout de huit mois, puis une activité qui s’installe autour de trois métiers et d’une passion, le trail. Si tu vises une niche et que le téléphone te fait encore peur, son histoire va te parler.

De responsable communication à indépendante

Florine a 31 ans et vit à Clermont-Ferrand. Pendant dix ans, elle travaille en communication, les trois dernières années comme responsable communication d’une marque, où elle gère aussi le contenu photo et vidéo. La photo ne l’a jamais quittée, et la montagne non plus : elle publie ses randonnées sur Instagram, des marques la contactent, et elle ouvre une micro-entreprise sans vraiment chercher à la développer.

Un an avant de se lancer, elle négocie un jour de travail en moins par semaine pour avancer sur son activité. Puis un licenciement économique arrive, et elle y voit l’occasion de se lancer pour de bon.

Le creux des huit premiers mois

Sept ou huit mois après le lancement, Florine a quelques clients, pas assez à son goût, et surtout elle se sent seule. Elle n’ose pas contacter d’autres photographes ou vidéastes. Elle ne sait ni facturer sereinement, ni prospecter, ni vendre. Pendant deux semaines, elle se lève le matin en pleurant sans savoir pourquoi et envisage de repostuler à des offres d’emploi.

Son copain lui rappelle qu’il lui reste un an de sécurité : dommage de ne pas essayer jusqu’au bout. Elle s’analyse : le problème, c’est l’isolement. Elle écoute le podcast depuis des mois, réserve un appel et rejoint Les Vidéopreneurs. Voir d’autres vidéastes aussi perdus qu’elle lui fait un bien immédiat.

Trois activités, un canal par offre

Son activité tient en trois parties : la photo-vidéo (reportages, réels, aftermovies), la communication (community management, rédaction web) et la création de contenu sur ses propres réseaux, pour des marques et des offices de tourisme. Pas de package type, chaque proposition se construit avec le client. La plupart de ses clients sont dans l’outdoor, le sport et le tourisme.

Ses premiers clients, elle les a trouvés en s’appuyant sur son réseau : en quittant son poste, elle a écrit à toutes les personnes avec qui elle avait échangé pendant trois ans pour annoncer qu’elle se lançait. Elle s’est aussi inscrite dans une agence : des missions peu payées mais simples. Et chaque canal cible une offre précise. Elle ne prospecte que pour la photo-vidéo, en B2B, en se présentant comme photographe et vidéaste. La communication vient du bouche-à-oreille, la création de contenu arrive via son compte.

Le téléphone, de la phobie au réflexe

Avant, Florine faisait tout par mail, avec des réponses trois semaines plus tard ou jamais. Le téléphone était une vraie phobie. Peu après son arrivée dans la formation, un challenge de prospection en équipe la pousse à appeler. Elle découvre qu’un appel n’est pas si terrifiant, et qu’elle peut y jouer un rôle : au bout du fil, c’est son entreprise qui parle.

Un appel passé sans y croire tombe sur une interlocutrice qui voulait justement refaire un shooting photo. Rendez-vous pris, trois contrats à la clé. Il y a eu des bâches aussi, mais un refus ne change ni sa journée ni celle de la personne. Depuis, elle a surtout relancé des clients existants et sait qu’il va falloir s’y remettre. Antoine confirme : le gros coup de collier se fait une fois, puis un jour par semaine et un rappel par trimestre suffisent. Florine ajoute un piège : quand tes proches te répètent que ça va marcher, tu finis par croire que les clients viendront d’eux-mêmes. Si tu n’appelles pas, ça ne vient pas.

Pratiquer le sport que tu filmes

Pourquoi ses clients la choisissent-ils ? Elle se dit sérieuse, attachée à la relation client, et surtout elle a été de l’autre côté du bureau : elle connaît les demandes d’une direction et le fonctionnement d’un service com. Antoine y voit deux des trois casquettes du vidéaste, gestion de projet et expérience client, validées d’office aux yeux de ses clients.

Pour entrer dans l’outdoor, son conseil tient en un mot : le réseau, dans un petit milieu où tout le monde se connaît. Va sur les événements, prends des photos et contacte les marques ensuite, sans faire que du gratuit. Et pratique. Quand elle recrutait des vidéastes, elle préférait quelqu’un d’un peu moins bon qui faisait du sport outdoor à un technicien très corporate. Sur un projet trail, il faut courir avec le matériel sur le dos.

Son fail : six jours seule sur un GR, un trépied mal calé, une bourrasque, et le boîtier qui tombe au bord d’une falaise. Le pare-soleil a tout pris ; depuis, il reste vissé, même sous la pluie.

Ce que le trail lui apprend

Au moment de l’enregistrement, Florine prépare un 60 km dans le Cantal. L’année précédente, elle a bouclé un ultra de 110 km après sept mois de préparation. Pour elle, l’entrepreneuriat, c’est un marathon qui ne s’arrête jamais. Le trail l’y prépare.

Dans un an, elle veut simplement être là où elle est : des clients avec qui ça se passe bien et son temps organisé comme elle veut. Antoine le souligne : stabiliser, ce n’est pas stagner. Côté matériel, un seul boîtier polyvalent lui a suffi pour démarrer : c’est l’expérience qui fait le vidéaste. Sa reco lifestyle : une routine sportive.

À retenir

  • Utilise ton réseau existant : préviens tous tes anciens contacts professionnels que tu te lances.
  • Un canal d’acquisition par offre : prospection téléphonique pour la vidéo, bouche-à-oreille et contenu pour le reste.
  • Si le téléphone te bloque, donne-toi un objectif chiffré ou un challenge collectif : un appel n’est pas si terrifiant.
  • Pour une niche comme l’outdoor, pratique le sport, va sur les événements et montre que tu comprends le milieu.
  • Quand ça ne va pas, cherche la cause (souvent l’isolement) et change quelque chose, plutôt que d’attendre.

Pour choisir un secteur et y devenir légitime, le guide Se spécialiser en tant que vidéaste prolonge cet épisode. Et si tu en es à tes premiers clients, l’Incubateur est le programme que Florine a rejoint.

« Seul, tu n'avances pas très vite et pas très loin. »

« Un appel, c'est pas si terrifiant que ça. »

« Mon plus gros atout, c'est le fait que j'ai déjà été de l'autre côté du bureau. »

« Il faut se rendre visible, il faut communiquer, il faut appeler. »

« C'est pas le matériel qui va faire de vous un bon vidéaste ou un bon photographe. »

Transcription de l'épisode automatique, non relue

Et la prospection, alors bah c'était quelque chose de très compliqué mais j'imagine pour tout le monde, c'est aussi pour ça qu'on écoute les podcasts des vidéos preneurs, qu'on rejoint peut-être la formation et moi c'était aussi pour ça que j'avais rejoint la formation, au-delà du fait que je me sentais seul, c'est que je ne savais pas, je ne savais pas prospecter, je ne savais pas vendre mes prestations, je ne savais pas comment faire. Raconte-moi un petit peu, ça ressemble à quoi une semaine de course ? Alors ça dépend parce que là en ce moment je suis sur la fin de ma prépa, je prépare un 60km, donc le 60km de la Pastourelle qui sera le 8 mai. Et donc là je suis vraiment sur la fin de la prépa, donc il y a quand même pas mal de volumes, donc là ces derniers temps ça se résumait à quand même 5 sorties je pense par semaine.

Et là par exemple ces 3 derniers jours j'avais un week-end shock à faire, donc j'avais 3 heures à faire le dimanche, 2 heures le lundi et 4 heures le mardi. Donc sachant que voilà parfois ça prend une demi-journée pour bien se préparer, donc faut organiser un peu son travail autour de ça. Incroyable, ouais c'est ça, à organiser ta vie pro mais ta vie perso aussi parce que ça prend du temps quoi. Ouais, complètement, après c'est assez rare quand même qu'il y ait autant de volumes là, c'est parce qu'on est vraiment proche de l'échéance sinon c'est plus des séances de 1 heure, 1 heure et demi, ça a un peu plus simple à caler quand même au quotidien. Ok, et pourquoi ce trail ? Qu'est-ce qu'il a de particulier pour qui tu es donné envie de te challenger ?

J'avais envie de faire un petit, enfin petit, 60 kilomètres c'est pas petit, mais j'avais envie de faire un trail à domicile on va dire vers chez moi, c'est dans le Cantal et donc pas très loin, c'est à 1 heure et demi de chez moi. Et voilà comme l'année dernière j'avais fait un ultra à Nice, je me suis dit ok je vais me relancer dans une, un peu plus court mais plutôt vers chez moi parce que ça m'évitera en plus de ça, de devoir se déplacer pour la course, se mobiliser 2-3 jours etc, là au moins ce sera pas très loin de chez moi. Trop bien, donc à domicile ou presque, et t'as déjà d'autres épreuves, d'autres trails qui t'attendent, qui sont déjà programmées ou pas après celui-ci ? Pas forcément, non, moi j'aime bien prévoir une grosse échéance dans l'année, l'année dernière c'était le 110 kilomètres donc c'était quand même un sacré objectif.

J'étais très contente de l'avoir fait et là cette année je voulais pas me relancer dans du aussi long parce que ça demande quand même une préparation qui est assez intense je dirais et c'est vrai qu'avec tout le business qui a géré à côté c'était pas toujours évident de gérer tout ça. Donc je voulais quand même refaire du long parce que ça reste du long mais pas un ultra donc voilà, je savais que la prépa elle est un petit peu moins intense et plus courte parce que l'année dernière j'avais fait une prépa de 7 mois, c'était quand même très long et là c'était 3 mois, 3 mois et demi. Donc voilà c'est déjà un peu plus faisable et voilà j'ai voulu faire un petit peu plus court. C'est incroyable, je pense pas qu'on allait parler de ça tout de suite mais j'avais évidemment envie que tu nous partages effectivement, que tu as déjà couru 110 kilomètres dans un trail, je trouve ça dingue, juste dingue que t'es couru le jour et la nuit.

Tu nous avais raconté ça, voilà c'est juste fou et là la première question qui me vient c'est à quel point le trail ou du moins on va dire la course, le trail plus globalement ça prend de la place dans ton business ou dans qui tu es toi en tant qu'entrepreneuse ? Je trouve qu'il y a quand même beaucoup de similitudes surtout dans le long parce que comme tu disais, pour moi l'entrepreneuriat c'est, comme on dit souvent c'est un marathon dans le sens où ça ne s'arrête jamais, on a des hauts, on a des bas, là c'est un peu pareil, je trouve par rapport au trail et j'ai l'impression en tout cas que ça me forge le mental aussi sur la partie de business dans le sens où quand on se lance dans cette aventure là on sait jamais trop où on va aller et comment on va y aller mais on se lance quand même et on se fixe des objectifs et parfois c'est compliqué parce qu'on n'y arrive pas et il y a des moments qui sont très compliqués moralement, on n'a plus envie, on perd confiance en soi etc.

Et parfois il suffit juste de rencontrer quelqu'un ou de partager un moment avec, alors si je fais le comparatif avec le trail mais avec des copains avec qui on court et en business on peut très bien discuter avec d'autres vidéastes, d'autres collègues et souvent je trouve que ces moments là reboustent et voilà pour moi je pense que le trail ça, en tout cas le sport en général mais en particulier le trail et les formalons ça m'aide à avoir un mental je pense qui tient sur le long terme et voilà je vois beaucoup de similitudes entre les deux Et qu'est ce qui fait quand tu es, je sais pas il est 3h du matin, t'as couru déjà 50, 60, 70 km, je sais plus à quelle heure t'avais commencé Ouais je pense que c'était à peu près 60, 70 km Ok, qu'est ce qui fait que tu continues, que tu craques pas, que tu te... je sais pas que t'es un moment de panique, tu dis mais qu'est ce que je fous là tu vois, et que tu continues que tu lâches pas tu vois Ouais ça m'est, alors ça m'arrivait une fois dans la course de me dire purée mais qu'est ce que je fais là, parce que c'était une très longue descente et j'avais mal au genou et c'était la nuit pour le coup et je me suis dit mais pourquoi tu t'imposes ça quoi, t'as hyper mal au genou et tu continues encore Mais je savais que j'avais mes copines qui m'attendaient au prochain ravito et j'étais trop contente de les voir et que ça allait me faire du bien donc j'avais tenu par rapport à ça mais sinon la nuit je trouve que ça s'est très bien passé, je me souviens, enfin là dans ma tête c'est comme si ça s'était passé en 5 minutes honnêtement Donc voilà, il y a eu vraiment qu'une fois dans la course où je me suis dit qu'est ce que je fous là mais parce que j'avais mal au genou et sinon je m'étais tellement préparée pour cet objectif là que même si j'avais un petit peu mal au genou je pouvais pas me dire bon allez j'arrête, je fous tout en l'air et je rentre chez moi, enfin en fait je me suis préparée pendant 7 mois pour cet objectif là Je peux pas me permettre d'abandonner, j'émobilise et mes copines qui sont venus sur 3 jours qui ont pris du temps pour moi parce qu'en fait cette aventure je l'ai pas fait seul, je l'ai fait aussi avec mes copines, mon entourage aussi qui m'a soutenu au quotidien parce que c'était vraiment pas facile au niveau de la préparation et qui m'ont soutenu on va dire plutôt moralement Donc dans tous les cas je pouvais pas abandonner et j'ai même pas pensé à abandonner pour le coup mais la nuit moi ça a été vraiment mon moment préféré je crois de la course et c'est toujours surprenant parce que quand je le dis aux gens ils me disent ah bon mais ça fait pas peur de courir la nuit et je trouve que justement en fait alors oui on voit pas les paysages donc c'est dommage surtout qu'on est en trail donc pas souvent on passe quand même par des lieux qui sont très beaux mais je trouve que c'est un moment où on est vraiment dans sa bulle, dans sa course, on pense à rien d'autre que faire un pas devant l'autre, avancer, se nourrir, enfin vraiment des trucs un peu primaires de genre avancer, manger et c'est tout et c'est ça que j'aime bien, c'est la deuxième course que je fais aussi de nuit et à chaque fois vraiment j'aime beaucoup les sensations que ça procure de couvrir de nuit et là voilà maintenant quand j'ai pensé quelques mois après j'ai l'impression que la nuit est passée littéralement en 5 minutes alors que j'ai passé autant de jours que de nuit pour le coup mais la journée me paraissait un peu plus longue Très intéressant, tu disais tout à l'heure je me suis dit à un seul moment qu'est-ce que je fais là parce que la pente était interminable et que tu avais mal au genou et comme on fait souvent le parallèle entre l'entrepreneuriat et la course est-ce que tu as aussi ressenti ça un jour dans ta vie, l'entrepreneuse de te dire mais en fait qu'est-ce que je fous là, pourquoi j'entreprends, pourquoi je fais ceci, pourquoi je fais cela ?

Oui ça m'est déjà arrivé notamment avant de rejoindre les vidéos preneurs et c'est pour cette raison-là que j'ai rejoint les vidéos preneurs En gros ça faisait 7 ou 8 mois que je m'étais lancée et j'avais quand même quelques clients mais pas assez à mon goût, moi c'est vrai que j'aime bien quand c'est à des potes, j'aime bien bosser, j'aime bien avoir pas mal de contrats, me sentir utile auprès de mes clients Et là à mon goût j'en avais pas assez, j'avais pas assez de contrats et c'est vrai que je me sentais assez seul dans mon business, je connaissais un peu des photographes d'évidéas mais je ne faisais pas leur poser des questions, je ne faisais pas les contacter sur Insta pour leur poser des questions Parce qu'on a toujours un peu cette peur de qu'est-ce qu'il va penser, c'est un concurrent mais en même temps est-ce qu'il va vouloir m'aider, il y a toujours un peu cette peur de parler aux gens qui font le même métier que nous Et à ce moment-là, au bout de 7-8 mois, j'étais un peu déprimée parce que je me sentais très seule par rapport à tout ce qui était de vie, au niveau de la facturation, je ne savais pas si je faisais les choses correctement Et j'ai failli tout abandonner mais vraiment j'ai passé deux semaines, enfin c'est la première fois de ma vie d'ailleurs où je m'étais sentie aussi mal, tu vois dans ma peau où je me levais le matin en fait je pleurais mais je ne savais même pas pourquoi, enfin c'était assez fou, j'avais jamais ressenti ça Et ça faisait plusieurs mois que j'écoutais les podcasts des vidéos Prudeur et en fait j'en avais parlé à mon copain, voilà je lui ai dit je crois que je vais commencer à repostuler à des offres parce que je ne me sens pas bien, je me sens seul, ça n'avance pas, ça va pas marcher, je ne suis peut-être pas fait pour l'entrepreneuriat Je suis pas assez charque, voilà je ne sais pas vendre mes prestations, je ne sais pas comment on fait et je ne sais pas si j'en ai envie en fait de faire ça Et il m'a dit bah c'est quand même dommage, alors à l'époque j'avais encore le chômage on va dire derrière pendant un an Il m'a dit t'as encore une sécurité derrière, ce serait quand même dommage de ne pas en profiter pour vraiment essayer de tourner jusqu'au bout Et j'en suis sûre que ça va marcher, j'en suis sûre que tu vas y arriver Et c'est un peu ces phrases là qui m'ont dit bon ok il a raison je vais essayer, enfin je vais encore essayer même si c'est difficile Et je me suis dit je vais essayer par contre je vais faire les choses différemment dans le sens où ça ne pouvait pas fonctionner comme ça Enfin moi je me connais s'il y a un truc qui ne va pas c'est qu'il faut que je change quelque chose, peu importe quoi mais il faut que je trouve la raison de pourquoi je me sens comme ça Et je me suis un peu auto-analysée en me disant qu'est-ce qu'il ne va pas et la raison c'était je me sens très seul Et donc à ce moment là les vidéo preneurs ont un peu fait tilt dans ma tête en me disant ça fait témoin que j'écoute le podcast Antoine Liguehiom il parle toujours de cette formation, pourquoi est-ce que je réserve pas un appel pour voir ce qui se passe et on verra où ça mène en fait tout simplement Mais voilà j'étais un peu au fond du trou vraiment quand je vous ai appelé et j'ai failli abandonner à ce moment là pour répondre à ta question du coup de tout à l'heure Et après le fait d'avoir rencontré Liguehiom au téléphone ça m'avait un peu rebousté et puis après j'ai rentré dans les vidéo preneurs Et ça m'a tout de suite fait de bien en fait d'être entouré et d'avoir du monde et je suis très contente en fait d'avoir eu le recul Et je sais pas si on peut dire l'intelligence de mettre auto-analysée comme ça de dire ok ça va pas pourquoi Et qu'est-ce qu'il faut mettre en place pour que ça aille mieux alors j'avais aucune garantie que ça allait fonctionner Et que ce que j'allais trouver en tout cas dans la formation allait me motiver et me changer comme ça Mais je savais qu'il fallait que je me mette un peu en action et qu'il fallait que je change les choses Donc voilà c'était vraiment le pire moment en tout cas c'était à ce moment là où je me suis dit mais mon dieu mais qu'est-ce que je fais Enfin je suis pas fait pour ça je vais abandonner et tout Et voilà du coup le fait d'avoir rejoint les vidéo preneurs ça m'a vraiment remotivé et rebousté à bloc de voir tous ces gens qui sont finalement dans le même panier Qui ressentent les mêmes choses que toi en fait ça fait alors c'est horrible mais ça fait du bien en fait de voir que les gens aussi se sentent aussi perduques C'est vraiment un moment donné et que voilà donc c'était plutôt à ce moment là et après depuis le business a quand même bien décollé Ma petite entreprise fonctionne bien donc je suis contente et j'ai pas eu ce sentiment en tout cas depuis ce moment là Et de me dire mais qu'est-ce que je fais j'ai envie de tout abandonner c'est pas pour moi parce que je sens que j'ai un peu trouvé ma manière de travailler Et je suis contente d'avoir trouvé ça Je pense qu'on prend pas assez la mesure quand on se lance à quel point c'est difficile parce que souvent quand on se lance on est seuls Et donc tu es face à l'inconnu et en plus de ça tu es tout seul dans l'inconnu Mais c'est assez fou parce que moi je suis quelqu'un d'assez solitaire de base tu vois ça me dérange pas de passer du temps seul Je suis souvent en montagne seule et j'aime bien être seul mais là dans l'entrepreneuriat c'est pas la même chose en fait Parce que seul pour le coup tu avances pas très vite et pas très loin et ça fait du bien de s'entourer et de discuter avec des gens qui sont dans le même état d'esprit que toi Ouais et je te rejoins j'avais ressenti exactement la même chose quand je m'étais lancé tu vois Pareil avec quand même des certitudes, business, d'acquisition, de développement d'offres mais en fait j'étais solo quoi C'était au début de la pandémie et en étant vraiment complètement seul mais en fait à un moment je perdais aussi ce sens dans ce que je faisais Je savais pas où j'allais, j'ai l'impression que ça fonctionnait pas et c'est totalement normal en fait de ressentir ça Et ceci est totalement normal d'être seul quand on se lance d'où l'importance de très vite en prendre conscience et de s'entourer Pour que ceux qui nous écoutent puissent comprendre un petit peu qui tu es Florine, est-ce que tu peux te présenter aux auditeurs, qui es-tu ?

Oui, bien sûr Alors j'ai 31 ans et je suis originaire de Franche-Comté, de Julien de Besançon, enfin une petite ville à côté de Besançon s'invite pour ceux qui connaissent J'ai vécu 25 ans là-bas, j'ai fait quelques années d'études à Dijon Et après je suis partie sur Clermont-Ferrand il y a 6 ans pour le travail Et j'ai travaillé donc 10 ans en communication, donc j'ai fait des études de langue Après je suis partie en communication marketing et puis derrière j'ai enchaîné avec des différentes jobs dans des entreprises Et j'ai bossé au total en tant que salarié ou 10 ans en communication Et moi j'ai toujours été passionné, enfin passionné je sais pas mais en tout cas Ma maman quand j'étais petite nous prenait très régulièrement en photo avec mon frère Et j'adorais regarder les albums photos Donc très tôt j'ai eu un petit appareil photo alors vraiment pourri mais à l'époque c'était top Et j'aimais bien être dans mon jardin, prendre en photo les fleurs du jardin de mon père Prendre mon char en photo, voilà ce genre de choses Donc j'aimais déjà bien créer par rapport à ça Et ça m'a jamais quitté finalement Et quand j'ai commencé à avoir un peu cette passion aussi pour la montagne, pour la nature Je ne pouvais plus partir en fait en rando sans mon boîtier J'aimais toujours à l'abord avec moi à prendre des photos et tout ça s'est lié Et j'ai commencé à communiquer sur Instagram notamment par rapport à cette passion pour la montagne et à la photo Et voilà donc ça m'a jamais quitté et je continue en tout cas à communiquer sur les réseaux sociaux En parallèle de mon job, enfin de mon job de salarié Et j'ai commencé à avoir quelques contrats, quelques demandes en fait de marque Comme ça, qui sautait travailler avec moi, que ce soit pour des shootings ou sur l'aspect création de contenu Donc j'ai créé ma microentreprise à ce moment-là parce que j'avais des demandes sur Instagram Mais je ne cherchais pas forcément moi la développer au début et je m'étais toujours dit que j'aimais ce que je faisais Au niveau de la communication, ça me plaisait Les entreprises dans lesquelles j'étais, j'ai toujours adoré, j'avais toujours une équipe géniale Je bossais pour des produits qui me plaisaient beaucoup, enfin voilà je m'ai pas négocié quand même plutôt bien dans ce que je faisais Et on va dire un an avant de me lancer vraiment à temps plein à mon compte J'avais quelques, alors ça me plaisait toujours ce que je faisais, ce que je faisais pardon Mais j'avais cette petite idée en tête de me dire est-ce que je ne me lancerais pas en tant que photographe En tant que videasse, alors plus photographe à l'époque parce que la vidéo s'est venue un petit peu après Mais bon, je n'osais pas parce que en soi je me plaisais dans mon job et je sentais qu'il y avait encore des choses à faire Mais voilà, j'avais quand même cette petite voix intérieure qui me disait ça pourrait être sympa quand même De voir ce que tu peux faire de ton activité, de voir si tu peux en faire quelque chose et en vivre Et à l'époque avec mon employeur j'avais négocié un jour de travail par semaine en moins Pour commencer à lancer ma microentreprise, donc c'était assez confortable parce que ça me permettait de pouvoir travailler tous les vendredis Pour développer mon entreprise et puis à côté d'avoir mon job de salarié Et bon, assez vite je me suis rendue compte qu'au final c'était compliqué de faire les deux parce que mon jour de repos Des fois j'aimais bien en fait partir en vélo à la journée et je sentais le risque Ben oui, c'était un peu le risque Et il se trouve qu'au bout d'un an après cette demande-là, il y a eu un licenciement économique Et ça a été un peu le jackpot j'ai envie de dire pour moi Dans le sens où je me suis dit bah là j'ai plus le choix En fait si il y a toujours le choix je pouvais retrouver un autre job et me réenfermer là-dedans Mais je me suis dit bah là c'est l'opportunité ou jamais Il y a un licenciement économique, il faut prendre l'opportunité telle qu'elle est Et en faire quelque chose et se lancer à son compte pour voir où ça nous mène tout simplement Donc voilà un peu comment je me suis lancée C'était quoi ton job Florine ?

Juste pour qu'on comprenne quand t'es employé tu faisais quoi ? Alors les trois dernières années en tant que salarié j'étais responsable communication Tu étais déjà dans la comme marketing digital C'est quand même souvent lié, je m'occupais aussi pas mal du contenu de la marque pour laquelle je travaillais Donc photo, vidéo, donc ce qui était bien c'est que j'avais pu accueillir un peu des compétences grâce à mon job Finalement et m'entraîner on va dire sur ces produits-là Et puis comme ça quand je me suis lancée j'avais aussi un peu plus d'expérience Enfin qu'en étant toute seule à travailler à côté Là au moins j'ai pu vraiment mettre en application pour la marque pour laquelle je travaillais Et qu'est-ce qui a fait que t'as quand même eu envie de développer ton activité dans la communication Même si c'est que de la photographie pour commencer Alors que c'est déjà quelque chose que tu faisais en tant qu'employé tu as Après comme je disais l'image c'est quand même toujours quelque chose que j'ai adoré Enfin j'aime toujours travailler sur cet aspect-là parce que l'image en est le même Alors déjà dans le côté perso on crée des souvenirs Dans le côté pro c'est une belle façon je trouve de mettre en valeur les produits Que ce soit en photo, en vidéo Et voilà j'ai voulu, je sais pas si j'ai une bonne réponse par rapport à ça Mais j'avais tout simplement envie de continuer à travailler en communication Mais vraiment me centrer sur l'image en photo et en vidéo Parce qu'en tant que responsable comme pour le coup je touchais vraiment à tout Que ce soit à organisation, enfin salon, la presse, le city commerce Les fiches produire et d'action, enfin je touchais vraiment à tout Et là je me suis dit bon il va falloir que je fasse des choix Ça m'aurait plus aussi de continuer à faire tout ça Mais bon quand on se lance en tant qu'indépendant il faut quand même faire des choix Et je me suis dit j'ai vraiment envie de me lancer dans la photo et la vidéo Parce que c'est quelque chose qui me plaît, j'aime créer Et j'aime bien avoir le rendu aussi, enfin c'est ça que je trouve beau C'est que souvent on a un produit direct et voilà c'est ça que j'aime dans la photo et la vidéo Et aujourd'hui ça ressemble à quoi alors ton business Florine tu nous disais que ça fonctionne bien Mais quel est la typologie de tes clients, quel est ton offre Ça ressemble à quoi ton business ?

Ouvre-nous un petit peu les coulisses Alors moi c'est un peu complexe quand même C'est un peu complexe parce que comme je disais j'aimais beaucoup mon travail Et je voulais pas m'enfermer non plus que dans la photo ou que dans la vidéo Et j'ai souhaité quand même garder quelques aspects de la communication Donc quand je me suis lancée je me suis quand même vraiment concentrée sur l'aspect photo-video Parce que c'est ça que je voulais lancer Mais par la suite j'ai quand même trouvé des clients que je pouvais accompagner plus dans l'aspect, enfin communication Donc j'ai des clients en community management J'en ai d'autres en rédaction web où je leur écrit des articles pour les blogs etc Mais on va dire ma typologie client au global c'est plus des acteurs du sport outdoor Parce que je travaille là-dedans et aussi ma passion comme on m'a parlé au tout début Ça fait quand même partie intégrante de ma vie maintenant le sport Et voilà la plupart de mes clients en tout cas sont dans ce secteur là Dans la outdoor, dans le sport, dans le tourisme Et donc si je devais résumer on va dire pour faire simple Mon business il y a je dirais 3 parties Donc il y a la partie vraiment photo-video Où là je fais des reportages pour les clients, des réels, des after movies J'ai une partie on va dire communication avec l'aspect nos community management et rédaction web Et j'ai la partie création contenue influence sur les réseaux sociaux Voilà un peu à quoi ça ressemble au niveau du business Sur ces 3 activités Et ces 3 activités ou du moins ces 3 offres c'est systématiquement pour un même client Ou bien c'est vraiment 3 offres qui se différencient, qui ont aussi la typologie de clients Non c'est quand même assez différent à chaque fois J'ai pas d'offres, j'ai pas un package vraiment de base Souvent ça se construit ensemble avec le client en fonction des besoins, en fonction de la demande Donc non il n'y a pas de... je sais pas dire ça s'adresse tout le temps au même client Parce que même si je suis spécialisé dans l'outdoor, dans le sport J'ai quand même des clients un peu plus corpos, dans l'industrie, etc J'ai quand même d'autres clients qui sont aussi dans d'autres secteurs que l'outdoor Ok et comment t'as trouvé tes premiers clients ?

Tu nous en a parlé un petit peu tout à l'heure via ton contenu Mais quand vraiment t'as décidé de professionnaliser finalement cette activité-là Comment t'as trouvé tes premiers clients ? T'as mis quoi en place ? Alors j'ai profité justement un peu de notre avantage Juste comme on dit dans les vidéos au preneur C'est que je travaillais déjà dans la communication et dans le sport Donc voilà je me suis dit ce serait quand même bête de pas me servir de toutes les connaissances Quand je parle de connaissances, de réseaux, on va dire, que j'avais dans ce secteur-là Donc voilà quand je suis partie, j'ai pris tous les mails de toutes les personnes Avec qui j'avais communiqué depuis trois ans avec le mail de ma boîte Et je les ai recontactées avec mon mail prof de ma microentreprise En disant bah coucou c'est moi juste pour info je me lance en tant que photographe et vidéaste Et voilà pour que les gens soient au courant et que potentiellement s'il y a des besoins Il fait sa peine à moi Donc c'est un peu comme ça que j'ai trouvé mon ou mes premiers clients Et puis après bah rapidement c'est venu aussi en discutant avec d'autres photographes, d'autres vidéastes Qui voilà qui m'ont donné des tips ou je me suis inscrite aussi à une agence Je me souviens au tout début et c'est là que j'ai décroché mes premiers contrats Alors c'est pas forcément des contrats qui payaient très cher mais au moins ça avait le confort Il nous appelle on est dispo on y va et on livre et c'est assez rapide Et je trouve ça bien pour se lancer J'avais bien apprécié travailler avec cette agence Et puis après il faut trouver ses propres clients aussi donc ça passe forcément par la prospection Et la prospection alors ?

Comment ça se passe pour toi Florine ? Et la prospection alors bah c'était quelque chose de très compliqué Mais j'imagine pour tout le monde c'est aussi pour ça qu'on écoute les podcasts et vidéos preneurs Qu'on rejoint peut-être la formation et moi c'était aussi pour ça que j'avais rejoint la formation Au-delà du fait que je me sentais seule c'est que je savais pas, je savais pas prospecter Je ne savais pas vendre mes prestations, je savais pas comment faire Moi je faisais tout par mail avant et bah souvent on le sait très bien on passe à côté d'un mail Ça met trois semaines à répondre voire ça ne répond jamais J'étais très mail Et voilà quand j'ai rejoint les vidéos preneurs on m'a dit non mais en gros il faut appeler J'étais là en mode mon dieu Et moi vraiment il faut savoir que le téléphone c'était parce que ça ne l'a pu Ma phobie vraiment, enfin quand quelqu'un l'appelle je suis figée en mode je sais pas qui c'est J'ai peur de répondre, enfin vraiment c'est quelque chose que j'apprécie pas du tout Donc les premières prospections en gang ça a été quand même assez compliqué de mon côté Mais vraiment ce qui a réussi à me mettre dedans c'est que assez rapidement quand je suis rentrée dans la formation On a fait un challenge de prospection Et là je me suis dit bon bah tu te donnes pas le choix, tu t'y vas et t'appelles Faut faire gagner ton équipe, moi je t'étais plus ça parce que quand on te donne un objectif En tête j'y vais peu importe même si ça met en dehors de ma zone de confort Enfin voilà moi j'aime bien avoir des petits objectifs Donc là le challenge ça m'avait vraiment mis un coup de boost pour le coup Et là j'avais, ouais ça m'avait mis dedans et ça m'avait fait prendre conscience aussi Que bah un appel c'est pas si terrifiant que ça Et au contraire je trouve qu'il y a tellement plus d'humains que dans un mail Notamment encore plus maintenant avec tchat, jpt, etc.

Où les mails sont un peu tous pareils et pas très personnalisés Et je trouve que voilà le téléphone ça ramène un peu d'humains parce qu'on a la personne directe au mon téléphone Elle voit aussi comment on s'exprime, on peut tout de suite faire des petites blagues Enfin avoir un peu plus de notre personnalité je trouve et au final ça m'avait plu Et je m'étais dit que je jouais un rôle, enfin quand je les appelais c'était pas forcément moi C'était pour mon entreprise, mon travail et ça m'avait vraiment déclenché quelque chose Et débloqué surtout le fait d'avoir, de ne plus avoir peur en appel Donc le challenge était vraiment arrivé au bon moment j'ai envie de dire Et après ça ça m'avait lancé en fait, c'était je crois, ça devait être en août ou juillet je sais plus Non de juillet non parce qu'il n'y avait pas le challenge je crois c'était en août Le premier, le premier téléphone Donc oui ça m'a un peu débloqué, ça m'avait un peu débloqué Et depuis j'avais appelé, j'avais appelé pas mal d'entreprises Et depuis cet été là, donc c'était il y a quand même un an et demi, deux ans, quasiment deux ans Alors j'ai sûrement eu de la chance aussi je sais pas Mais j'ai plus trop eu besoin de prospéter ou seulement de relancer certains clients Mais là va falloir que je m'y remette parce que là c'est une période un peu plus calme Et je sens que va falloir que je me remette un petit peu au charbon pour prospéter Donc voilà en tout cas j'ai plus cette appréhension là de me dire Faut que je décroche le téléphone, faut que j'appelle Je le prends plus qu'au moment, voilà fun, à me dire mon balai je vais avoir des humains au téléphone Et on va discuter, on verra où ça nous mène Et parfois ça m'a mené à des super contrats auxquels j'imaginais même pas en fait Enfin je pense notamment à un contrat où je me t'ai dit j'appelle de toute façon j'y crois même pas Mais c'est pas grave, on verra ce qui se passe Et je me souviens avoir décroché et la fille au téléphone me dit Elle me dit "ah bah oui vous tombez bien parce que justement j'avais envie de refaire un shooting photo Oui je veux bien qu'on se fasse un rendez-vous et je t'ai dit "ah vous êtes sur" Ça compte pas comme d'être posé ça hein, c'est...

Et si c'était de l'huit, elle qui me disait "ah bah oui on va faire un rendez-vous et on parler quoi" Et je t'étais tellement choquée parce que en plus je ne m'y attendais pas du tout Et vraiment en appelant je me disais "déjà si j'ai quelqu'un c'est chouette" Et je ne m'attendais pas à ce que tout de suite elle disait "ah oui je suis intéressée on va faire un rendez-vous" Et derrière ça m'a mené à trois contrats avec eux Enfin bref c'est très contente Et à l'inverse j'ai eu aussi des belles bâches mais comme je pense tout le monde qui appelle Et au final quand on s'en prend bah... Enfin alors sur le coup c'est pas très rigolo mais après je trouve qu'on le prend à la rigolade Et quand on prend du recul on se dit "bah en fait alors oui je pense que c'est le pire qu'il voulait m'arriver qu'il me raccroche au nez et qu'il soit pas content" Mais ça changera ni sa journée ni la mienne et...

Et enfin c'est pas grave quoi Non mais carrément mais il y a plein d'éléments intéressants que tu nous partages Florine C'est effectivement de toute façon si tu ne prospectes pas de toute façon t'as quoi qu'il arrive tu n'as rien T'as rien à perdre à le faire Et tout ce que tu as à gagner dans le meilleur des scénaris c'est bah quand on te dit "ah bah ça tombe bien" Effectivement mais si t'appelles pas tu peux pas savoir Donc ça c'est effectivement puissant Et après à notre point c'est effectivement la prospection Si vous nous écoutez que vous êtes dans une logique de vraiment développer votre business pour la première fois De mettre un gros coup de collier pour développer la partie acquisition, trouver des clients Bah oui il faut se retrousser les manches et il faut prospecter Il faut mettre un coup de collier mais la bonne nouvelle c'est que...

Ouais mais la bonne nouvelle c'est qu'on n'a pas besoin de faire ça tout le temps Effectivement à un moment on met un coup de collier, on lance la machine et on commence à avoir des opportunités Et en fait ça s'équilibre et on a plus besoin de passer 5 jours par semaine à faire ça On peut passer plus que 3 jours, 2 jours, 1 jour Et après effectivement tes clients, tu fais tes suivis Tu récupères des projets qui sont récurrents Et tu remets un petit rappel une fois par trimestre C'est pour ça qu'on fait le défi prospection pour aller chercher de nouvelles opportunités Après il ne faut pas se reposer sur cellaurier non plus Je le sais donc c'est pour ça que je vais remettre un petit coup de collier comme tu dis prochainement Mais c'est ça le risque je trouve et c'est aussi un peu ce qu'on m'avait mis en tête Quand je me suis lancée tout le monde, en tout cas mon entourage, mes proches me disaient "Oh mais je ne me fais pas de soucis pour toi, ça va marcher" Et en fait c'est très gentil de leur part et de croire en moi Mais finalement ça met un peu une fausse idée en tête de se dire "Ah bah en fait tout va venir à moi et tout le monde va me contacter en gros pour avoir des photos et des vidéos" Et même je parle en ayant quand même l'aspect création de contenu et influence C'est pas parce qu'on crée du contenu et qu'on est visibles quand même un peu plus que si on ne faisait rien Que tout va venir à nous En fait si on n'en parle pas, si on ne cherche pas à enclencher la machine comme on disait Ça ne viendra pas doux, il faut se rendre visible, il faut communiquer, il faut appeler Voilà, se mettre un peu dans la tête des gens, de dire que même si ce n'est pas pour maintenant Peut-être que la prochaine fois où le client aura besoin d'un shooting photo ou des vidéos Il pense à toi et à personne d'autre Je suis complètement aligné Tout à l'heure tu nous partageais que tu as trois offres Comment tu gères justement ta communication, tes échanges auprès de tes clients Pour ne pas les perdre vis-à-vis de ces trois offres, c'est souvent un frein Une peur que les vidéastes peuvent ressentir J'ai une offre qui fait du corporate, j'ai une offre qui fait de l'interview, j'ai une offre mariage Comment je communique sur les réseaux sociaux, comment je communique sur mon site, comment je communique auprès de mes clients Comment toi tu fais Florine ?

Je vais expliquer pour chacune des parties, pour la partie photo-video, je ne travaille quasiment pas avec des parties publiées J'ai de temps en temps des shootings, famille, etc mais c'est que des connaissances à la limite qui font appeler à moi Je communique déjà, je travaille quand B2B, ça simplifie un peu les choses par rapport à ça Et j'ai envie de dire que je cible les entreprises que j'appelle Et la prospection, je ne la fais que sur cette partie d'activité, sur la partie photo-video Donc quand je contacte les entreprises, moi je leur dis que je suis photographe et vidéaste On peut en parler en fonction des besoins mais je me présente en tant que photographe et vidéaste Et sur la partie communication, donc community management, redaction web Là dessus, je ne communique pas et je ne cherche pas à communiquer dessus C'est généralement du bouche à oreille, ou des personnes que je rencontre et à qui j'explique mon business Mais toutes les opportunités que j'ai eu sur ce secteur d'activité là, c'était qu'en discutant avec des gens ou quelqu'un qui sait que je fais ça Donc il en a parlé à quelqu'un d'autre qui m'a appelé pour faire du community management ou de la redaction, etc Donc là dessus, en tout cas je ne cherche pas forcément du business en tout cas pour le moment Et sur la partie création de contenus réseaux sociaux, là dessus, en fait ma communication, c'est tout simplement mon compte Et pour le coup je ne cherche pas forcément à prospecter sur cette partie-là Généralement c'est les marques qui me contactent directement, ou les offices de tourisme Et voilà ma prospectsion, c'est mon contenu en fait, tout simplement Oui donc en fait naturellement le canal de prospectsion d'acquisition, disons que tu choisis, va cibler aussi une typologie de client pour une offre précise Donc en fait ça ne se mélange pas et en fait c'est totalement ok Non Et ça t'a déjà arrivé ?

Oui pour le coup ça ne se mélange pas du tout Ça s'est déjà arrivé d'avoir un client qui se dit "Ah tiens, tu fais ça aussi, ça m'intéresserait" C'est peut-être de la redaction web ou du community management alors qu'à la base tu étais là pour la photo ou la vidéo J'en ai déjà eu qui m'ont dit ça en échangeant, après ça n'a jamais mené à d'autres choses, ceux pour lesquels je les avais contactés de base Mais oui c'est déjà arrivé Trop bien, intéressant Selon toi Florine, pourquoi tes clients travaillent avec toi et pas avec quelqu'un d'autre ? C'est une question qui est hyper compliquée Je te prends en plus sans transition ou bam Oui en plus brut comme ça Je sais pas, c'est une bonne question Quelle que soit l'offre Ouais ouais ouais C'est difficile à répondre aux questions Je pense que je suis quelqu'un d'assez sérieux et je vais vraiment jusqu'au bout des choses et j'aime bien cet aspect relation client Et je pense que avoir été de l'autre côté du bureau m'aide aussi Parce que bah avant c'était aussi moi qui contactait des photographes et des vidéastes Et je pense que avoir travaillé de l'autre côté et en plus en communication ça aide beaucoup dans le sens où je sais comment les gens travaillent Je sais les demandes de la direction, qu'est-ce qu'il faut respecter, où est-ce qu'ils veulent aller, quel est le message à faire passer etc Et je pense que ça me fait gagner du temps et je pense que je dois avoir une bonne image par rapport à ça de se dire Ok, la nana gérait la communication d'une marque avant, elle sait déjà comment ça marche c'est certain Et puis le fait aussi que je communique un peu sur les réseaux ça prouve aussi que je sais comment mettre en place, gérer une communauté etc Donc je pense que oui mon plus gros à tout c'est le fait que j'ai déjà été de l'autre côté du bureau Voilà, mais j'en sais rien, en fait faudrait que tu leur demandes Bah alors oui clairement, bah chercher du feedback évidemment mais t'as raison, je pense que naturellement ça se ressent quand tu travailles avec quelqu'un qui connaît ton métier Qui comprend ce que tu vis, tes enjeux, tes objectifs, tes motivations, tes blocages, c'est beaucoup plus simple évidemment En tout cas moi je joue beaucoup là dessus parce que je pense qu'il y a des vidéos qui sont largement meilleures que moi en technique, en tout ce qu'on veut Mais c'est vrai que sur cet aspect là je me sens beaucoup en confiance parce que j'ai été responsable comme Et souvent en tant que photographe et vidéo on est en lien avec des responsables comme, des responsables marketing Et voilà ça souvent je le mets quand même en avant parce que ça me donne une certaine légitimité quelque part à travailler avec eux Oui complètement et en fait ça fait un écho parfait à des éléments que je partage beaucoup au vidéo preneur dans le mastermind C'est les trois casquettes, on a trois casquettes vraiment à développer et à faire rayonner pour que ça fonctionne La première casquette évidemment c'est celle qui est en lien avec la partie créative que ce soit de la vidéo ou autre La seconde casquette c'est la partie gestion de projet et la troisième casquette c'est la partie expérience client, posture, conseiller de confiance Et en fait naturellement dans ce que tu nous partages Floride, les deux casquettes gestion de projet et posture, expérience client En fait elle ressorte naturellement parce que tu faisais partie de, toi les clients ils se disent c'est, elle fait partie de l'équipe Elle fait partie de la tribu des gens de la com' Donc en fait naturellement tout ça tu le valides Et après la vidéo parce que tu sais faire de la vidéo, tu n'es clairement pas la meilleure en France évidemment mais c'est normal et c'est ok Mais ça suffit largement pour répondre aux besoins de tes clients parce que les deux autres casquettes Oui oui complètement et je pense qu'on ne peut pas tout avoir, on a forcément plus de compétences dans un sujet que dans un autre Et c'est bien de l'identifier je pense et de jouer là dessus quand on a un client en face Carrément, pour tous ceux qui nous écoutent qui ont envie de développer la clientèle de l'outdoor, on en a pas mal On en a même de plus en plus des video preneurs qui sont dans cette thématique là, tu leur donnerais quel conseil pour trouver leur premier client Quel conseil je pourrais donner ?

Dans ce secteur là ça se joue beaucoup au réseau j'ai l'impression Souvent il y a beaucoup de monde mais ça reste un petit milieu et j'ai l'impression que tout le monde se connaît un peu de non ou de loin Donc je dirais qu'il faut être présent sur des événements, essayer de rencontrer du monde dans ce secteur-là Et puis ne pas hésiter au début quand on n'a pas de client d'aller sur des événements, prendre des photos, contacter les marques derrière etc Alors faut pas bien sûr faire que du gratuit parce que sinon c'est un peu compliqué pour tous les autres photographes et vidéastes qui travaillent dans ce secteur-là Mais en tout cas pour commencer je pense qu'il faut vraiment s'intéresser à ce secteur parce que c'est un secteur qui est quand même bien particulier Et pour avoir travaillé, je reviens encore une fois là dessus mais de l'autre côté, les photographes et les vidéastes avec qui je travaillais avant Donc quand c'est moi qui les recrutais quelque part, pour moi c'était essentiel qui soit un peu du milieu En tout cas que eux-mêmes pratiquent des sports outdoor, je ne me voyais pas qu'ils travaillaient avec un vidéaste, alors désolé les Parisiens Mais qui habite vraiment Paris qui ne fait pas de sport, tu vois qui est très dans le corpo etc Je leur ai préféré, tu vois, quelqu'un qui soit peut-être un petit peu moins bon mais qui pratique et qui comprenne aussi ce sport, la dynamique que ça Parce que voilà c'est un secteur qui est assez dynamique Donc je dirais qu'il faut quand même s'intéresser et être intéressé par le secteur et se montrer, je dirais sur les événements Et essayer de parler, de rencontrer du monde dans ce secteur-là parce que tout peut aller très très vite Et comment on gère un projet vidéo dans le trail ou dans l'outdoor, quelle que soit la compétition, la discipline parce qu'on est dans la nature Il faut couvrir, j'ai plein de choses, l'espace est grand, étendu, comment ça ressemble à quoi ?

Comment on gère ça ? Alors ça rejoint un peu ce que j'ai dit là, c'est que justement il faut aussi pratiquer dans le sens où par exemple moi je suis vraiment plutôt spécialisée Rando, trail et tourisme, vélo pas trop, escalade non plus, là je sais qu'il y a Emil par exemple qui est très spécialisé là-dedans qui nous a rejoint dans les vidéos preneurs Et donc moi ma spécialité c'était plus la rando et le trail parce que j'avais travaillé là-dedans aussi avant et que ça reste une activité que je pratique au quotidien Et parfois j'aime bien dire aussi, oui je fais là des trails en compétition etc Mais je crois que le principal de ma prépasse c'est aussi pour suivre les projets clients parce que quand j'ai un projet en trail Il faut pouvoir suivre derrière et il faut avoir le matos sur le dos et pouvoir courir et avoir tout le matériel sur le dos Donc il n'y a pas d'organisation type mais en tout cas il faut savoir être réactif et pouvoir courir un peu partout Je parle vraiment pour la partie trail mais il faut pouvoir assurer vraiment le coup et pas avoir peur de courir avec le matos sur le dos Ok donc concrètement si t'es pas capable de courir 70km, tout oublie Alors non, non non non mais bon il faut pas se dire j'ai envie de me lancer en tant que photographe et vidéaste course à pied ou trail Sans avoir jamais couru de sa vie Ouais non mais c'est clair Et tout comme moi comme j'étais à Emil j'ai l'escalade, je trouve ça génial comme sport mais je ne fais pas d'escalade Je ne fais pas contacter des marques d'escalade en redisant j'aimerais bien être photographe vidéaste, je ne participe pas à le sport Moi ça ne me viendrait pas à l'esprit parce que c'est quand même des gestes qui sont techniques Enfin en tout cas ça dépend des sports mais voilà il y a quand même différents aspects à connaître Et plus aussi on connaît le secteur et plus ce sera plus simple aussi pour vendre ses prestations derrière et être légitime aussi à proposer des offres Je pense à ça t'as un fail, une mésaventure justement à nous raconter dans cette thématique, dans l'outdoor Qu'importe que ce soit je ne sais pas peut-être où tu dis tiens les images à la fin c'est peut-être pas ce que tu espérais Peut-être que je ne sais pas tu t'es pris à une tornade de sable, je n'en sais rien Peut-être que t'es tombé, t'as fait tomber ton boîtier, je n'en sais rien Alors ça oui j'en ai une, c'était sur un reportage tourisme mais plus côté réseau social influence où je devais pendant une semaine partir sur un GR pendant six jours en fait mon job on va dire c'était de marcher et de prendre des photos Donc ça va c'est plutôt cool et après bien sûr C'est intéressant, ça reprend, excuse-moi je te coupe mais ça fait complètement écho à ce que tu disais tout à l'heure Il faut être capable de faire une rendez-vous de six jours quand même, de remis à une magie d'ambiwak ou en refuge etc.

Donc tu vois c'est pas donné à tout le monde ça Il faut comprendre, il faut l'aimer pour pouvoir aussi faire de la magie d'image et faire vivre une belle expérience Ouais, ouais, ouais, oui pour moi c'est, non non t'inquiète, pour moi c'est vraiment, alors je ne peux pas dire un métier passion Ce que métier passion c'est souvent ça peut être vu comme péjoratif dans le sens où "ah bah du coup c'est ta passion on va te faire une faisce en euro les photos" Ça peut être vu comme ça donc il faut quand même que ce soit une passion à côté et qu'on ait envie de s'investir dans ce secteur-là Mais oui pour revenir à ta question ça m'est arrivé donc sur un reportage tourisme où je devais faire six jours sur AGR Donc j'étais toute seule là pour le coup sur ce reportage là Et c'était une journée où je devais faire 30 km en plus c'était quand même très intense et il fallait que je fasse du contenu et seul Donc souvent quand qu'il y a du contenu seul il faut que je mette le trépied et que je mette le retardateur Donc tout de suite ça prend des proportions, enfin le temps est doublé en fait alors que si j'avais quelqu'un qui pouvait m'aider ça irait beaucoup plus vite Mais en tout cas là j'étais seule et à mon donné donc je mets le trépied et le trépied ça a trois bras Généralement et je le positionne pas totalement comme il faut Parce que généralement il faut mettre un des bras vraiment sous l'appareil photo pour que comme l'appareil photo est assez plus lourd En tout cas que moi mon trépied qui puisse être stable Et donc j'étais pressée, je devais encore marcher pendant longtemps etc J'avais pas trop le temps donc j'ai positionné le truc vite fait Et là donc je me positionne, j'enclenche l'appareil photo, je me mets devant pour aller prendre la photo Parce qu'il fallait aussi que je sois de sucre, que j'incarne un peu ce reportage Et je mets l'appareil photo en marche, je mets le retardateur, je passe Et là j'entends, je commence un peu à courir et tout, je me retourne Et là grosse bourrasque devant et là je vois l'appareil photo tomber mais peut-être la première conseil là j'ai fait "Oh non" Horrible, et là tu as ce moment où tu dis "Je retourne, je retourne" Enfin j'ai pas envie de voir l'objectif puisqu'il est dans un bon état T'as envie de limite de le laisser par terre Et c'était terrible, j'ai l'évite de soulever et au final heureusement J'avais le cache objectif, pas le cache objectif mais tu sais le par soleil C'est lui qui a pris au final et heureusement l'objectif était nickel à part le par soleil Mais c'est lui qui a pris et là je me suis dit "Mais maintenant à chaque fois je mets sur la troupe, il faut que je mette le par soleil même si il pleut" Parce que si ça tombe, c'est ça qui prend Mais donc heureusement rien de cassé finalement à part un petit pet sur le par soleil Mais ça aurait pu virer à la catastrophe, pour le coup j'étais au bord d'une falaise C'était...

C'est clair, t'aurais pu faire ton boîtier Et puis il me restait 3 jours de tournage, donc là ça aurait été compliqué En plus t'as même pas le contenu, t'as plié la carte mémoire, t'as rien, c'est terrible C'est clair Oh non ça m'a fait une belle frais hier Pour se projeter un petit peu Florine, tu te vois où et faire quoi dans un an ? On enregistre, on est en avril, donc en avril de l'île 27 Bah moi j'ai pas forcément de grandes ambitions si ce n'est que j'aimerais bien être comme je suis aujourd'hui C'est à dire avoir mon activité qui fonctionne, des clients, des projets avec qui ça se passe très bien Un chiffre d'affaires qui me permet de vivre confortablement et de pouvoir organiser toujours un peu mon temps comme je veux Donc voilà, ça serait juste être dans la continuité de ce qui s'est passé cette année Et voilà C'est intéressant parce que tu as tout de suite, tu te défends disant bah je sais pas une grande ambition Mais tu sais, stabiliser un business, stabiliser un chiffre d'affaires et une rentabilité, c'est déjà ambitieux en réalité C'est vrai On est toujours dans la croissance à aller chercher plus mais en fait à un moment arrivé à un certain niveau, stabiliser c'est déjà une belle ambition Exactement On va avoir le sentiment de stagner mais en réalité non, on stabilise, c'est pas pareil Non mais c'est vrai que tu as complètement raison et ce serait déjà une belle victoire pour moi de pouvoir stabiliser ça Parce que là ça va être la troisième année du coup complète de mon activité Et la deuxième année, enfin j'ai atteint je suis d'affaire que j'imaginais même pas atteindre une deuxième année Et là je me dis voilà si je peux déjà stabiliser ça, je serai déjà très contente Oui, carrément Il me reste quatre questions avant que l'on se quitte Florine Première question c'est à toi pour ceux qui nous écoutent qui potentiellement souhaite se lancer dans l'outdoor Tu leur recommandes quel matériel vidéo pour commencer, quel boîtier Alors je suis très très mauvais, je suis pas geek du tout par rapport à tout ce qui est boîtier etc Ça dépend ce qu'ils veulent faire, moi je suis partie sur deux boîtiers qui sont très polyvalents Donc moi j'ai un Sony A7 III et un Sony A7 IV donc j'ai commencé avec mon Sony A7 III Parce que je trouve qu'en photo il est très très bon et en vidéo il fait très bien le taf aussi Et là tu vois j'ai acheté mon Sony A7 IV il y a un an maintenant Mais j'ai commencé avec un boîtier et c'était déjà très bien Et je ne connais pas les autres marques, je ne suis pas du genre à regarder toutes les vidéos YouTube de ce qui sort Je ne sais même pas, tu vois les dernières nouveautés et tout Là-dessus je ne serai pas de très bons conseils, j'avoue Mais j'ai envie de dire, peu importe le matériel, lancez-vous en fait C'est pas le matériel qui va faire de vous un bon vidéaste ou un bon photographe C'est l'expérience qui va faire que vous allez vous améliorer Et moi-même encore aujourd'hui ça m'arrive de revoir des vidéos ou des photos que j'ai pris il y a quelques années Et de me dire aujourd'hui en fait je n'aurais pas du tout fait comme ça Et à l'époque je trouvais ça très bien mais on sent qu'il y a une nouvelle mission Donc je pense que c'est plus d'expérience qui ne fait que...

Et vous aurez sûrement d'autres personnes qui vous conseilleront pour du matériel Mais on n'a pas besoin d'être uglique effectivement, t'as bien raison Quel conseil tu donnerais à nos auditeurs, quel que soit leur niveau qu'ils se lancent Qu'ils soient déjà bien stabilisés justement, qu'ils aient des agences Quel que soit le CA, on a tout profil au sein de la communauté Quel conseil tu donnerais à nos auditeurs pour dépasser potentiellement un plafond de verre Ou aller chercher des résultats qu'ils n'ont pas encore obtenu et qu'ils souhaitent Et ben mettez-vous à l'action C'est un peu ça que j'ai envie de dire, c'est qu'en fait si on reste dans l'inaction Ou qu'on met pas des choses en place pour arriver à nos objectifs Ça n'arrivera pas tout seul et parfois ça peut faire un peu du mal Ou ça peut être compliqué de se bouger un peu les fesses si je puis dire Mais au final il n'y a qu'en étant dans le mouvement ou dans l'action qu'on arrivera à atteindre ce qu'on veut Et même si c'est inconfortable au début Parce que si on ne le fait pas encore c'est que ça ne s'est pas confortable et qu'on n'ose pas Mais voilà je pense que c'est intéressant de se fixer déjà un objectif en particulier Et de se dire comment faire pour y arriver Et comment moi j'ai envie de faire pour y arriver Parce qu'il y a plein de possibilités d'arriver à un objectif Là j'ai pas un exemple en tête mais il y a tellement de manière d'y arriver Mais il faut aussi que ce soit en accord avec nos valeurs En accord avec ce que nous on a envie de faire Et voilà de choisir le chemin le plus motivant pour y aller Avant d'ailleurs question, quel est ta reco lifestyle ?

C'est ce que c'est ça ? Ouais ouais ouais Ma reco lifestyle bah... C'est de faire du sport Peut-être Captain Obvious ? Oui voilà mais c'est pas grave C'est pas grave Non mais oui forcément je ne peux pas te dire autre chose mais c'est trouver une routine sportive ouais Et c'est le trail pour ceux qui courent par exemple les citadins Tu vois typiquement tu vois on en connaît plein aujourd'hui des gens qui courent je pense à Maxine Je pense à Guillaume qui courent mais qui ne se sont pas encore mis au trail Pénélope elle en revanche je savais elle a commencé le trail Adrien tu vois et il court mais il fait pas... Ah si quoi que lui il est peut-être dans le trail je ne suis pas sûr je sais plus En fait tout le monde je me dis que tu as discuté avec lui la dernière fois Il m'a dit que c'était principalement route Ouais voilà tu recommandes d'essayer le trail pour ceux qui courent mais aussi je cours Tu as de temps en temps ce que tu recommandes d'essayer Alors bien sûr que je recommande on est toujours bien mieux en nature que sur l'hépitume Ça c'est certain après voilà c'est en fonction aussi des préférences de chacun je sais que Parfois alors notamment les femmes ont parfois un peu peur d'aller toute seule Corrir en pleine nature etc Mais bien sûr essayer le trail c'est génial d'être en pleine nature D'être en forêt ou sur une montagne C'est génial comme sensation de liberté Enfin moi j'adore ce sport mais autre enfin on va dire plus globalement Je pense que oui le sport est vraiment important dans la vie de chacun Et même quand on n'est pas sportif et qu'on n'a pas l'habitude si on se crée une routine Je trouve que ça fait tellement du bien d'avoir une activité De penser à autre chose d'avoir d'autres objectifs Peu importe les objectifs que ce soit une performance que ce soit de se sentir liant Non c'est encore de maigrir ou voilà peu importe l'objectif Ça fait toujours du bien d'avoir une routine Qu'est ce que tu recommande comme premier trail pour un profil qui sait courir Qui court 10 km sans problème en radis rendu une heure Et qui a envie d'essayer un trail pour la première fois tu recommande quoi ?

Ou après il y en a tellement maintenant que je pense qu'il faut quand même commencer par des trails plutôt courts En dessous de 20 je pense que c'est bien de s'essayer un peu là dessus Moi tu vois mon premier trail ça a été un 18 km Enfin ma première course pardon Et tout de suite j'ai su que je voulais aller plus loin et faire de plus long Mais moi j'ai pas commencé, enfin vraiment ma première course ça a été 18 km Et j'avais jamais couru au-delà dix Ah oui ok, ah oui c'est intéressant ça T'avais jamais couru plus que dix kilomètres avant ton premier trail de 18 Oui parce que je voulais me lancer un objectif justement quand on m'avait dit ah oui 18 Mais tu as déjà fait, je n'ai jamais fait plus de 10 mais on verra ce qui se passe Et puis euh...

Et dernière question qui aimerais-tu écouter dans le podcast les vidéos preneurs Profiles créatifs, entrepreneurs, les deux Euh quelqu'un des vidéos preneurs ? Non, hors VP Hors VP Heu... Bonne question J'ai pas de nom qui me vient dans le tête Je saurais pas te dire là comme ça Désolé Tu pourrais me le partager, t'inquiètes pas tu pourras me le partager Oui je pourrais te le renvoyer Tu pourras me le partager, ne t'en fais pas Où est-ce qu'on peut te suivre et changer potentiellement avec toi voire tes créations Et bien sur les réseaux sociaux donc principalement Instagram Ou TikTok mais bon je réponds un peu plus sur Instagram Donc sur Instagram c'est Florine Tournier Tout simplement Et puis voilà c'est là principalement on peut me joindre Bon bah parfait Bah merci Florine Pontonton c'était très cool Bah merci à toi On se revoit très vite Et pour tous ceux qui nous écoutent On se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode Merci Florine, passe une très belle fin de journée Tu vas aller courir là ou pas ?

Où ça va ? Ah là c'est les 2 jours de repos parce que j'ai fait mon week-end shock Il y a les 3 précédents jours donc non là c'est 2 jours de repos ça fait du bien Ok ok C'est pour ça que tu me disais que... Un peu yoga et ça sera très bien pour se tuer Ok bon bah parfait Bah merci Florine c'était très cool, c'était changeant avec toi Très vite Bah merci à tous pour votre écoute aussi Yes Tchao tchao À bientôt

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Par Guillaume et Antoine, vidéastes en activité · 4,7/5 sur Trustpilot