Épisode 212 · 21 mai 2026 · 00:53:46BusinessProspection et vente
Le raz-de-marée de la vidéo arrive en France : sois prêt
Le jour de ses 33 ans, Guillaume déroule à Antoine une étude sur le marché de la vidéo : 236 milliards de dollars dans le monde en 2026, moins de 1 % en France, des secteurs qui croissent de plus de 20 % par an. Puis quatre modèles installés aux États-Unis et encore rares chez nous : podcast B2B, live shopping, vidéos personnalisées par IA et facturation à l'abonnement.
Enregistré à deux le 15 mai, jour des 33 ans de Guillaume. Il a compilé une étude sur le marché de la vidéo : chiffres mondiaux, chiffres français, secteurs qui achètent, et ce qui existe déjà aux États-Unis mais pas encore chez nous. Antoine réagit en coach. À la fin, les nouvelles des Vidéopreneurs.
Un marché qui a triplé en six ans
Guillaume commence par l’ordre de grandeur : 236 milliards de dollars de vidéo achetée dans le monde en 2026, avec une estimation à 747 milliards pour 2030. La courbe : 60 milliards en 2018 quand il s’est lancé, 80 en 2020, 130 en 2022, 191 en 2024. Soit une croissance annuelle moyenne autour de 25 %, estimée jusqu’en 2032. Dans une économie européenne habituée aux micro-croissances, Antoine insiste : on est loin de la maturité.
Dans ce total, le format vertical pèse à lui seul 122,5 milliards, contre 1,6 milliard en 2017. Antoine se souvient des conversations de 2021 où les shorts passaient pour un format sans intérêt, exploité seulement pour l’algorithme. Cinq ans plus tard, le gamin de 10 ans de l’époque en a 15 et ne consomme que ça. Pour un vidéaste, c’est une bonne nouvelle : une vidéo se décline en verticaux, et la pub sur les réseaux est presque entièrement dans ce format.
Qui achète, et qui accélère
Premier classement, les parts de marché mondiales : le retail et l’e-commerce arrivent en tête avec 20,8 %, devant les médias et les agences de production. Suivent la tech et le SaaS (14 %), la finance et l’assurance (10 %) et les produits de grande consommation (9 %). Second classement, la vitesse de croissance : la finance et l’assurance progressent de 24 % par an, devant la santé, la restauration, la tech, l’éducation et l’immobilier. Le retail croît encore de 18 % par an, et même le BTP, dernier de la liste, tourne à 14 %.
Antoine propose une lecture à contre-pied : prendre le classement par croissance à l’envers et viser les secteurs en bas de liste, comme le tourisme ou le BTP. Ils ont déjà pris conscience de l’intérêt de la vidéo, le discours passe plus vite, et un client qui a déjà produit des vidéos offre un raccourci. Guillaume préfère croiser les deux listes : la finance et l’assurance cumulent part de marché et croissance forte. Mais il prévient : ne va pas te spécialiser dans l’assurance parce que c’est dans un tableau. Si tu as une porte d’entrée dans ce milieu, fonce. Sinon, un petit marché suffit largement à faire vivre une activité.
La France, moins de 1 % du marché
Le marché français pèse 2,22 milliards, moins de 1 % du total mondial, loin derrière l’Allemagne, leader européen. Guillaume a trouvé 20 500 entreprises enregistrées sous le code NAF de la production de films institutionnels. Si le marché était réparti équitablement, chaque structure capterait environ 86 000 euros : un simple ordre de grandeur de ce que le marché demande, pas une promesse. Entre 2020 et 2025, ce marché a progressé de 76 %.
Autres données : 58 % des entreprises du secteur créées entre 2010 et 2020 ont fermé. Antoine y voit un chiffre proche des statistiques générales de l’entrepreneuriat, avec un paradoxe : dans un marché pas encore mature, on meurt surtout de ne pas savoir combiner profil artistique et profil commercial. Enfin, 79 % des structures sont des indépendants, les grosses agences représentent 0,4 % et 64 % des entreprises se trouvent à Paris. Guillaume ajoute une observation de terrain : depuis 2022, les Vidéopreneurs prospectent par téléphone tous les vendredis, et jamais un prospect n’a répondu qu’un autre vidéaste l’avait déjà appelé.
Quatre modèles venus des États-Unis
Le podcast B2B en vidéo, d’abord : une machine à contenu qui alimente les réseaux en verticaux et, avec l’IA, des posts et des newsletters. Pour Antoine, c’est surtout un moyen de remettre de l’humain dans un B2B souvent aseptisé, en mettant en lumière un fondateur ou un collaborateur, la vision, l’ambiance de travail. Plusieurs membres du programme le vendent déjà à leurs clients.
Le live shopping ensuite, quasi inexistant en France : on regarde une démonstration et on achète dans la vidéo. Guillaume résume : du téléshopping adapté. Antoine pense à un fabricant de produits en aluminium rencontré l’année dernière, incapable d’expliquer ce qui le différenciait du leader : une maison témoin filmée en direct aurait pu faire le travail.
Troisième modèle, la vidéo personnalisée par IA : le dirigeant tourne une fois, et le modèle adapte le prénom et le produit pour chaque client. Aux États-Unis, ce sont surtout les banques et les assurances qui l’utilisent.
Enfin, l’abonnement. Beaucoup de boîtes de production américaines ne facturent plus à la vidéo mais au mois : par exemple 3 000 euros pour trois vidéos, avec un vidéaste externalisé disponible quand le besoin arrive. Pour Antoine, la signature est plus simple, le client est rassuré de savoir que tu es là, et les grands comptes décident plus facilement. Le temps calme entre deux demandes te laisse prospecter.
Les nouvelles des Vidéopreneurs
Trois annonces : une rencontre à Paris le 18 juin pour les membres, alumni et participants aux VP Days ; un séminaire de quatre jours en Espagne en novembre avec quinze membres du Mastermind, pensé pour observer concrètement comment chacun travaille ; et le lancement d’une agence de production avec un troisième associé, pour répondre aux demandes vidéo reçues et alimenter les membres en projets.
À retenir
- Le marché de la vidéo n’est pas mature : il croît d’environ 25 % par an, et la France n’en pèse même pas 1 %.
- Croise les secteurs qui achètent le plus et ceux qui accélèrent, mais pars d’abord de tes portes d’entrée.
- Un client qui a déjà fait de la vidéo comprend ton message plus vite : regarde aussi les secteurs déjà convaincus.
- Podcast B2B, live shopping, vidéo personnalisée, abonnement : des offres à proposer avant qu’elles deviennent la norme.
- Derrière chaque chiffre, cherche le bénéfice pour ton client : c’est ce qui tiendra en rendez-vous.
Pour choisir un terrain de jeu cohérent avec tes portes d’entrée plutôt qu’avec un tableau, le guide Se spécialiser quand on est vidéaste prolonge la discussion.
« On est loin d'avoir atteint la maturité. »
« Je prends ce classement à l'envers et je choisis les derniers que tu as cités. »
« Jamais une personne ne m'a dit : il y a déjà un vidéaste qui m'a appelé. »
« Quelque part, vous êtes aussi payés pour prospecter. »
« On vous donne des faits, mais il y a toujours un bénéfice qui est caché. »
Transcription de l'épisode automatique, non relue
M. Antoine, est-ce que vous saviez qu'en 2030, le marché de la vidéo va peser 747 milliards de dollars ? Je ne vous avais pas les chiffres mais j'imaginais bien que ça allait aller aussi haut et c'est tout le sujet de notre belle conversation aujourd'hui. J'ai plein de chiffres à vous présenter, les évolutions du monde de la vidéo, le marché mondial, le marché français, qu'est-ce qu'il existe aux Etats-Unis qui n'existe pas en France. Bref, l'idée c'est que je te balance des chiffres, on en parle et je donne un peu ton avis. J'imagine que ça va être sujet à plein de discussions sur Antoine comme d'habitude. Mais rappelez-moi Antoine, avant de commencer le podcast, il faut faire quoi Antoine ?
Il faut regarder la description du podcast, il faut réserver un appel. Oui c'est le premier lien, réserver un appel avec nous, on est une belle équipe à vous attendre. Vous pouvez réserver un créneau de 30 minutes pour un appel en visio. Ce sera l'occasion pour vous d'échanger avec nous, de pouvoir échanger ensemble de votre situation en business et si on peut vous aider, vous débloquer quelques petits points pour votre business, que ce soit sur la partie de trouver des clients, gérer des clients, de faire du closing, de rendre vos clients. Respections qu'importe, on sera ravi de le faire et on en profitera aussi pour vous en dire beaucoup plus sur nos programmes d'accompagnement. Un programme qu'on offre depuis un petit moment, depuis 2021, ça fait plus de 5 ans. 2021, j'ai tourné beaucoup plus mais je l'ai beaucoup dit d'un an. 2021, depuis juin 2021 et qui a été aujourd'hui un peu plus de 600, il faudrait qu'on reconte parce que je pense que depuis longtemps qu'on dit 600, on doit être peut-être plus autour des 700 mais en tout cas, une belle, un très beau maillage de vidéastes pro, quelques seuls niveaux, que ce soit des profils qui débutent, qui se cansent, qui soient déjà expérimentés, qui ont deux, trois ans de bouteilles ou bien qui souhaitent potentiellement avoir un écosystème autour d'eux avec d'autres vidéastes qui collaborent, qui souhaitent potentiellement créer une agence, qui ont peut-être même une agence déjà.
Voilà, il y a tout ce maillage aujourd'hui un peu partout en France et en Belgique mais avant qu'on commence quand même Guillaume, je veux quand même qu'on souffle quelques petites bougies aujourd'hui, parce que c'est ton anniversaire mon Guillaume, 33 ans le tigre, franchement tu étais dans un fleur de l'âge à le tigre, c'est terrible, extraordinaire. Merci le tigre, ça me fait plaisir, ça me touche en plein cœur le tigre. D'ailleurs si vous voulez une sautée de jouets à l'anniversaire, venez sur le Instagram vidéo frôneur, vous dites "Jouets à l'anniversaire le tigre" et en plus si vous vous dites "envoie moi l'étude de tigre", il y a un moment que je vous envoie toute l'étude qu'on est en train de faire là là.
Voilà exactement, mais il faut dire qu'il n'y a pas de tigre, je ne répond pas. Il faut dire "l'étude de tigre", ça me va très bien. Bon anniversaire Guillaume, franchement c'est trop cool, 33 ans et c'est le 5ème qu'on souffle ensemble, c'est cool, et ça fait un petit moment aussi qu'on n'avait pas fait un podcast juste ensemble et donc aujourd'hui au sujet, comme tu disais, du jour l'étude et ce que je te propose à la fin, peut-être au lieu de partir sur une recommandation lifestyle, c'est de partager un petit peu les nouvelles des VP depuis notre dernier échange ensemble en podcast. Ça te va ? Ok, j'espère que tu as des trucs à dire. J'ai des choses à dire, j'ai préparé quelques petits points.
Ok, alors j'ai donné un chiffre, mais je te donne l'autre chiffre, le marché de la vidéo. En 2026, l'estimation, je ne te dis pas de deviner puisqu'on avait déjà parlé, c'est de 236 milliards de dollars. Ça c'est le marché, c'est toutes les vidéos achetées en estimation en 2026 et il y a un truc intéressant parce que c'est de 236 milliards de dollars, je me suis dit c'est un peu abstrait, tu vois, je ne te représente pas bien ça, et tu sais que j'ai fait un truc, si jamais tu comptes un chiffre par seconde, ça te prendrait 7478 ans pour compter jusqu'à ce chiffre. En gros, j'ai fait un truc, si tu commences au moment où les gens ont construisé les pyramides, tu aurais fini en 1978 de continuer.
J'adore, mais au moins ça permet de prendre conscience du volume, effectivement parce que souvent ces chiffres-là, ils paraissent très abstraits et là, j'ai très vite fait un calcul rapporté au nombre d'entreprises dans ce secteur-là, dans le secteur de la création que ce soit vidéo, photo, graphisme, motion design, en englobant énormément d'entreprises. Entreprises, entrepreneurs, etc., ça représente quand même par boîte quasiment 8 millions de dollars. C'est abuser. En France, ça t'a dit ? Non, ça c'est dans le monde, après j'ai le chiffre français, mais là c'est dans le monde entier. Non, mon chiffre ne fonctionne pas, mais quand même dans le monde, c'est intéressant. Non, mais tu as raison, tu as raison quand même de le souligner, mais le chiffre quand on prend le chiffre français, il est quand même aussi assez ouf parce que sur toi, j'ai aussi fait le calcul, mais je vais te l'annoncer.
Non, mais c'était juste pour dire, effectivement, c'est 236 milliards, donc c'est quand même assez grand. Je pense que l'investissement en vidéo, c'est gigantesque. Un chiffre qui va atteindre les 747 milliards de dollars en 2030, comme je l'ai disais, en introduction, c'est quand même ouf parce que ça fait quasiment x3. Alors, je précise que ce chiffre inclut tout ce qui se fait en vidéo, ça peut inclure du film, c'est dingue, regardez le cinéma, en chute libre, moins 29% j'ai vu. Alors que l'inverse, les vidéos corporeaux et tout, c'est ce qui maintient un peu le truc. Qu'est-ce que ça t'évoque, cette évolution ? Ce que ça m'évoque, c'est que ça surfe finalement aujourd'hui avec des habitudes de consommation qui changent, qui évoluent.
Là, on est en 2026 et moi, j'ai 39 ans cette année en 2026 et en fait je me dis, ça fait déjà 15 ans que je consomme du contenu plus ou moins sur un ordis ou sur les téléphones et ça ne va que aller dans ce sens-là pour les plus jeunes. Et chaque jour, il y a des milliers, voire des millions de personnes en fait dans le monde qui consomment du contenu par eux-mêmes que ce soit sur le téléphone ou autre. Donc en fait, c'est le médium qui aujourd'hui est le plus employé, le plus utilisé, très clairement que ce soit à travers les réseaux sociaux, que ce soit à travers YouTube, que soit à travers même potentiellement d'autres plateformes. Il n'y a pas photo. J'ai envie de, je pense à lui, je pense à Nolan qui a un ami à nous, Guillaume, qui est passionné par les cartes One Piece.
Donc ça va être un peu niché ce qu'on va raconter, mais One Piece c'est un manga et en fait il est passionné par cela. Il a découvert aussi un business très intéressant dans lequel il est rentré et en fait aujourd'hui il lui, sa manière de vendre des cartes, je ne saurais pas vous dire en détail qu'est-ce qu'il vend et quelle est la valeur différente d'acheter un paquet dans un supermarché mais j'imagine qu'il fait des collections spéciales et des choses comme ça, il vend à travers du streaming. Donc en fait il y a un mélange entre le bon coin et Twitch et en fait il vend comme ça. Et ça me paraît fou ça. Mais c'est un truc, c'est un des trucs, mais t'as raison de le dire parce que c'est un des médias vidéo qui cartonne aux Etats-Unis et en Chine notamment, il est quasi inexistant en France.
Et c'est ce que tu dis, mais vas-y on va en parler après, on va voir ce qui est aux U.S. et qui n'est pas encore en France et ça fait partie des trucs, le live shopping. Le live shopping est quelque chose qui va parler à tous ceux qui nous écoutent, ceux qui sont un petit peu geek, c'est qu'on en a vu plein des unboxing de caméras, d'accessoires, de produits Apple etc. Et là on est un peu dans ce registre-là sauf qu'on peut appuyer sur le bouton et acheter en live. Et je trouve ça extraordinaire d'avoir un peu ce côté démo, voire démonstration. Et puis derrière, on peut être pris par un enthousiasme et puis on se dit ok go, j'y vais. Et c'est beaucoup plus puissant aujourd'hui que d'acheter simplement en ligne, voire juste en boutique.
Demain tu vas en boutique dans le centre de Toulouse, tu vas acheter une chemise, tu vas te balader dans une boutique au bout de 2 minutes, y'en a une dame qui va te dire si vous avez besoin de quoi que ce soit, vous n'hésitez pas, et ça va s'arrêter là en fait. Ben ouais. Tu vois. Mais imagine... Et t'es paumé dans ta boutique, tu sais pas quoi choisir, tu vois. Ah clairement. Ben là ce que tu viens de me dire, ça m'évoque un truc et imagine là tu sais il y a le Canon Rv6 qui vient de sortir. Donc là t'as tous les influenceurs qui le vendent et tout mais imagine que Canon ou pas peut-être un influenceur, je sais pas comment ça pourrait se passer, mais vraiment il y a un live, il unbox le truc, il te montre tous les accessoires et tu peux acheter chaque truc, chaque accessoire en live en vrai, c'est sûr que c'est l'avenir tu vois, c'est sûr que ça ça va cartonner dans les années à venir, ça cartonne déjà aux États-Unis sur tout un tas de sujets, donc c'est plus des trucs genre les vêtements, les trucs comme ça, les cartes One Piece, les cartes One Piece quand même il y a des plateformes de live genre Tip Twitch, ils ne font que du One Piece, il y a genre il y a tellement de gens qu'achètent qu'il y a des plateformes de live que pour ça tu vois, c'est hallucinant.
Le marché il est dingo, donc si vous connaissez d'ailleurs à Angar dans le Morbillan pour aider Nolwenn qui manque de place, n'hésitez pas à nous dire, on transmettra les infos. Sur le chiffre là, après on va revenir au live machin parce que c'est un des médias qui cartonne dans d'autres pays qui n'est pas du tout en France, donc forcément ça va arriver tu vois, il y a un truc qui est sur les 230 milliards, il fallait 236 milliards que j'ai dit tout à l'heure, je ne sais plus combien, combien de ça est du format vertical en achat ? C'est quoi le montant total des formats verticaux achetés selon toi ? Je te donne un pourcentage, c'est sur 232 milliards tu m'as dit c'est le total ? 236 milliards c'est le total, et sur ces 232, je sens que ça va être un truc de ouf encore, vas-y je vais dire 135 milliards, c'est 122,5 milliards, c'est-à-dire que c'est énorme, c'est incroyable, c'est la moitié, c'est abusé, tu imagines ça c'est le short, le marché du short, donc tu dis que le marché du short quand je dis short c'est format vertical, ce n'est pas forcément du short YouTube, c'est passé de 1,6 milliards en 2017, et c'est 122 milliards aujourd'hui, ça fait fou à 76.
Et ça c'est fou aussi parce que je tapais très rapidement, je ne suis pas sûr des stats parce que j'ai juste regardé vite fait, je crois que ça a été créé en septembre 2020, enfin c'est ce que je vois en ligne, septembre 2020, on va dire début 2021 les shorts sur YouTube ou du moins, YouTube c'était évidemment un peu plus tard que TikTok et compagnie, mais on va dire que partir du moment où tu es un géant comme YouTube qui emploie les shorts à ce moment-là, on va dire que ça a marché qui a commencé à gagner en maturité, et moi je me souviens de l'époque des échanges qu'on pouvait avoir entre nous avec d'autres entrepreneurs, avec d'autres créateurs de contenus, avec d'autres consommateurs de contenus qui disaient mais en fait les shorts c'est nul, enfin on l'exploite parce que ça favorise évidemment l'algo mais bon sinon c'est pas très intéressant alors qu'aujourd'hui on se rend compte que, dont je disais 2020-2021, cinq ou six ans plus tard, ça a complètement explosé, pourquoi ?
Parce que peut-être que tu vois, le gars qui a 10 ans en 2021, il en a 15 en 2026 et consomme en fait, tu vois, et ils sont des milliers voire des millions dans le monde à être cette cible-là et aller plus loin. Donc comme quoi même un format qui peut potentiellement être un peu décrit au début, clairement ça part du marché. Mais ce qui est intéressant c'est qu'on est vidéaste, en fait quand tu es vidéaste et tu fais de l'obsèle facile, tu fais une vidéo, tu déclines en short, tout ça je pense qu'il y a ce truc-là donc c'est vraiment cool, ça donne des strates un petit peu différentes quoi. Et c'est l'essence de la pub aussi aujourd'hui sur meta notamment ? Oui, oui c'est vrai que ça inclut ça aussi, c'est vrai que là on pense contenu organique mais toute la pub meta et tout forcément c'est que du vertical quasiment.
Je ne pense pas que dans le réseau meta ça existe, non ? Une pub qui ne soit pas au format short. Si tu étais au format 1-1 aussi, tu es carré. Ah, carré du coup. Ok. Ouais, tu as carré et verticalement, ouais quasiment tout le fait du vertical, tu vois. Mais tu vois dans un contenu qui est quand même relativement court, tu vois, tu ne vas pas être sur un master média pour de la pub, tu vois. Ouais, tu ne vas pas faire du 30 minutes, non ? Non. Non, c'est clair. Mais à l'époque dans les années 80-90, voire peut-être un peu plus tard, tu vois l'événement qui était le plus consommé à la télé aux États-Unis, c'était le Super Bowl, c'est la finale du foot américain et c'était systématiquement des moments où des grands marques faisaient des pubs de plusieurs minutes, même des courts métrages parfois pour proposer une publicité à la mi-temps du match et je serais curieux de savoir si ça existe encore aujourd'hui, mais tu vois à quel point ça a complètement évolué, tu vois.
Ouais, c'est vrai que là dans les chiffres que j'avais vu, je crois que je ne les ai pas là, mais j'avais vu que le marché de la pub il augmentait quand même, enfin il n'était pas, il était quand même en croissance, mais c'est sûr que le truc là qui drive, c'est qu'on a ajouté à tout ce marché de la pub tout ça, tout ce qui a un peu créé un contenu plus simple on va dire, je pense que c'est un peu ça quoi. On va dire que tu veux, j'ai l'évolution de 2018 à 2026. 2018, à ton avis, c'est quoi le marché mondial de la vidéo ? C'est combien ? Je ne sais pas, je dirais 30 milliards ? C'était 60 milliards, c'est quand je me suis lancé, 60 milliards, et du coup ça fait 60 milliards, 2020 80 milliards, 2022 130 milliards, 2024 191 milliards, 2026 236 milliards, et 2030 ça redoncait 747 milliards, c'est une estimation que j'ai trouvée, tu te imagine que entre 2020 et 2026 ça a triplé le marché ?
Ah ouais, et la state qui est folle c'est qu'on parle de croissance annuelle moyenne de 25%. C'est énorme 25% c'est dans un marché économique, tu vois que ce soit en France ou à dire en Europe où on est sur des micro-croissances, tu vois, là on est sur une croissance à deux chiffres, c'est une folie, et qui est estimée d'ailleurs jusqu'en 2032 avec un même taux de croissance, donc concrètement ce qu'on est en train de dire, c'est 25%, c'est une estimation jusqu'en 2032 à ce rythme-là, on est loin d'avoir atteint la bâturité quoi. Bah ça c'était je crois que l'année dernière où je me rendais compte qu'il y avait plein d'entreprises qui à la base, je ne disais pas du tout la vidéo qui vraiment se posait la question, tu vois.
D'ailleurs là j'ai le segment, alors j'ai deux classements là si tu veux, le classement des top 5 en 2026, top 5 des parts de marché donc par secteur, ce qui achète le plus de la vidéo, et le classement des secteurs qui augmentent le plus vite, c'est-à-dire qu'ils ne se passent pas le plus de vidéos mais ils ont une augmentation extrêmement rapide. Vas-y on commence par les parts de marché, t'en as vu c'est quoi la part de marché mondiale, ce n'est pas que la France là, c'est mondial, qui achète le plus de vidéos. Je ne sais pas je dirais tout ce qui est logiciel, sas, non ? Il y a un lien avec les nouvelles technos ou pas ? Non. Enfin ça dépend, je vais t'induer un erreur mais je peux te le dire, c'est retail, e-commerce.
En fait ce qui achète le plus c'est genre les marats. C'est ceux qui vendent des jordis en fait. C'est ça, eux c'est 20,8% du marché total, c'est eux qui achètent. C'est marrant parce qu'ils sont devant les médias et les agences de prod quoi. Ce qui embauche les vidéastes, ils dépense moins que les retaits. Du coup le troisième c'est tech, sas, donc c'est 14%, finance assurance, 10% et il y a un produit de grande consommation, genre coca et tout ça machin, c'est 9%. Ça c'est mondial ou c'est en France ? C'est mondial, mondial. Je n'ai pas trop d'enfants. En France il va les payer, je peux payer du coup. Mais ça c'est intéressant parce que tu parles d'assurance, je pense à un ami et moi qui est agent général dans les assurances pour une grande marque d'assurance qui est connue et je suis sûr qu'ils sont très loin en France des initiatives vidéo que tu cites que l'on peut retrouver très certainement aux Etats-Unis, au Canada et peut-être dans d'autres pays.
Je sais que l'Allemagne est quand même plutôt pas mal aussi en Europe mais qu'en France on a du retard. Très clairement. Donc c'est intéressant parce que ça veut dire que si aujourd'hui 9% du marché mondial c'est les assurances etc mais qu'en France on a un retard, c'est que ça va un jour arriver. Oui c'est clair mais je pense qu'en France on a un retard. Mais tu vois c'est assez intéressant que tu parles de, maintenant c'est le classement par croissance. À t'invite c'est quoi le premier, celui qui croit le plus vite ? J'ai envie de dire tout ce qui est justement un service dont on parle, assurances et compagnies. Exactement, c'est finance, assurances, c'est ton pâtre. Est-ce qu'ils sont là pour ?
Est-ce qu'ils sont là pour ? C'était sûr. 24% par an ils freinent. C'est que le marché croit assez tel. Enfin c'est hallucinant. Le deuxième c'est santé, pharma, troisième restauration food, quatrième tech, sas, éducation formation ça vient après, immobilier ensuite et tu vois le retail e-commerce il arrive là quoi. Tu veux dire non c'est le premier marché. Est-ce que eux ils arrivent à maturité ? Ouais, tourisme, automobile, BTP, c'est ça quasiment. Mais quand même le dernier il a 14% par an tu vois. Mais je pense que du coup c'est très intéressant en termes de maturité. Moi je suis là, je suis vidéo preneur, je nous écoute en termes de ciblage, je prends ce classement à l'envers et je choisis les derniers que t'as cités, tu vois parce qu'en fait c'est, t'as cité tourisme, t'as cité retail, BTP je l'ai pas entendu mais peut-être ok BTP.
En fait je vais vers eux parce que eux potentiellement ils ont de l'avance sur la prise de conscience de la vidéo, de l'intérêt de la vidéo et donc ils vont beaucoup mieux comprendre mon message et je vais pouvoir closer beaucoup plus rapidement. Parce que justement ils ont peut-être déjà réalisé des choses et donc il y a ce fameux tapis rouge où en fait si un client que je vise a déjà fait potentiellement de la vidéo ça veut dire qu'il y a un raccourci à prendre. Ce qui est peut-être moins vrai dans les premiers que t'as pu citer mais ça va venir plus tard donc il y a un travail à faire, un peu d'éducation pour être la bonne personne qu'enseignait ces parties. Oui. Je pense qu'il faut faire un croisement entre les deux trucs, tu prends les top 5 par deux marchés et tu crois avec ceux qui croient plus vite parce que tu te dis ceux qui sont dans les deux classements.
Donc là je vois BTP industrie, c'est 14% par an mais ils sont pas du tout, enfin j'ai pris le top 5 donc ils sont peut-être bien plus bas dans la liste mais ils sont pas tu vois. Alors que finance et assurance, ils sont quand même à 10% de part de marché et ils croient devant de 4%. Je me dis eux et en fait on le voit avec les chaînes comme Finari et tout comme ça. C'est clair. C'est clair. Et forcément pareil quand tu vois retail et e-commerce ils ont 20,8% de part de marché et ils croient, enfin ils croient, c'est-à-dire ça, de 18% par an donc tu te dis c'est intéressant. Je note dans mon singe d'appeler mon pote Assurair, on va faire un rendez-vous client Guillaume. Ah non mais c'est hallucinant, en fait en plus des assurances c'est abusé parce que un client c'est infinif, tu sais la vie, la durée de vie d'un client pour une assurance une fois qu'il est chez toi c'est quasiment tout le temps tu vois.
Il a un abonnement à 30 euros par mois à vie tu vois. Non mais c'est clair. Tu as tout intérêt à mettre le paquet pour l'acquérir. Non mais c'est clair, non mais complètement. En France maintenant. Ah vas-y. Non non mais vas-y, vas-y c'est bon. Le marché c'est combien en France ? Donc tu sais c'est 200 milliards je crois, 236 milliards mondiales. En France c'est quoi le marché selon toi ? Je dirais 10 milliards. En fait c'est 2,22 milliards. Putain c'est fou ça, ça veut dire quoi, ça fait 1% en fait. Oui c'est ça, c'est même moins d'un, non attends 2,22, oui c'est ça c'est en fait moins d'un pour cent. Moins d'un pour cent. Le marché mondial français est moins d'un pour cent. Moins d'un pour cent mais je savais qu'on était à la bourre par rapport à, en fait il y a les US je sais que ils sont très forts, il y a l'Inde il me semble aussi, peut-être le Brésil.
Je sais qu'en Allemagne le leader enfin le leader en part de marché, en Europe pardon c'est l'Allemagne. C'est vrai qu'on était à la bourre mais je pensais pas à ce point quoi. Un pour cent. Alors j'ai un calcul. La calcul que j'ai fait c'est que j'ai trouvé sur le code NAF la 5911B qui est production de films institutionnels, j'ai trouvé 20 500 entreprises enregistrées. Et juste quand tu divises ça fait un peu plus que ça, parce qu'en fait c'était des anciens chiffres que j'avais, mais ça fait 86 000 euros par entreprise, ça fait plus en vrai parce que du coup c'était déjà 1,72 milliards à la base, mais ça fait 86 000 euros par entreprise. Il est dispatché équitablement, on gagne tous 86 000 euros là, c'est pas mal.
Juste pour répondre aux besoins du marché, c'est fou. Et justement la croissance en France entre 2020 et 2025, c'est 76%, c'est pas mal quand même. Bah oui. Non mais clairement. En fait ça c'est fou, c'est le revenu moyen, on est d'accord, que tu peux viser par rapport au marché 86 000, donc ça veut dire quand même que là, encore une fois, si vous nous écoutez. J'ai fait une vision. Oui, bien sûr, bien sûr, mais vous nous écoutez et en fait, vous êtes loin des 86 000. C'est-à-dire qu'il y a quand même un joli potentiel à aller chercher quoi. Et les 86 000, c'est un peu un palier, c'est-à-dire que c'est ce que tu peux obtenir juste pour répondre aux besoins du marché, mais tu peux aller encore plus loin que le besoin du marché à travers ton approche de conseil, à travers ta posture d'entrepreneur.
Et évidemment que 100% des entreprises aussi ne vont pas exploiter 100% de la vidéo. Donc toi, c'est ça qui est intéressant aussi. Ah ouais, j'aime bien, j'aime bien de ces stats. Donc toi, tu peux avoir une targuette de dire à minima 86 000, c'est jouable. Ouais. Et aussi tu peux te dire qu'il y a à peu près 29% par an de croissance en France. Parce que si jamais tu en suis de faire, il fait pas ça d'année en année, tu es en peu en retard sur la croissance annuelle quoi. Sur la vitesse du marché. Ça, on en a souvent parlé. Oui, la vitesse du marché, ouais. Ça, on en a souvent parlé. C'est très intéressant que tu lui parles de ça, effectivement. Donc si t'es pas en croissance de 29% et que tu n'arrives pas, enfin, si t'es à plus que 86 000, je ne sais plus combien on a dit 86 000, mais que t'es à moins de 29% de croissance, c'est pas grave.
En revanche, c'était en dessous. C'est effectivement que tu ne vas pas aussi vite que la vitesse du marché et donc il y a un problème. Ouais, non, c'est clair. Donc il y avait ça. Et aussi, j'ai vu une state entre, c'est quoi, 2015 ? Ah non, merde, ça a l'oula state. Ah oui, entre 2010 et 2020, il y a 58% des boîtes dans la vidéo qui ont fermé. Peut-être ce n'est pas du tout, les gens ils ferment vite leurs boîtes, on ne se rend pas compte. 58. C'est un truc qu'on le voit nous avec les vidéos preneurs, mais tu sais, je trouve que être vidéaste, en fait, c'est un type de profil. Il n'y a pas forcément de business à là-bas et ce sont des genres artistiques qui se combinent. En fait, les gens qui font 86 000 euros, ils sont dans des trucs comme ça, c'est des commerciaux.
Et ça, dans les vidéos preneurs, on a réussi à combiner les deux, mais c'est un segment qui combine deux personnalités qui, des fois, peut-être, ne cohabitent pas très bien ou en tout cas, on se prend plus un mur que quand on est consultant, je ne sais pas quoi. Ça, c'est une state aussi qui est intéressante. Il y a une donnée un peu plus globale sur le marché où en gros, t'as 90% des entreprises au bout d'un an qui ferment après ouverture et ensuite, effectivement, au bout de 10 ans, t'en as 50% qui ferment. Donc là, on est à 58%, on est un petit peu au-dessus, mais ça correspond complètement aux données. Donc je ne suis pas surpris. Mais là où le bât blesse, c'est que c'est dans un marché qui n'est pas mature.
C'est que tu meurs pas parce que la concurrence, parce qu'il y a meilleure photo. Tiens. Non, c'est clair. Et tu sais que sur toutes les boîtes en France, devines combien sont des indépendants ? Enfin, enregistrant tant qu'indépendants. Dans le secteur de la vidéo ? Oui, c'est sur, en pourcentage, sur les 20 000 machins, combien sont des structures de indépendants ? Une personne freelance. 15 000 ? Trois quarts ? En pourcentage, parce que je n'ai pas le choix. 75 %, 75 %, 79 %, oui, c'est sûr. Mais ça, la tendre encore plus, ça va encore augmenter, ça va encore croître. Les grosses agences, c'est 0,4 %, complètement. Et qui se partage une grosse part de marché ? Ah oui, sûrement. Donc voilà, après, j'ai quoi comme mode stat là ? 64 % des boîtes dans les yeux visuels sont à Paris, si tu veux.
Merci Napoléon. Donc voilà. Maintenant, si on peut parler des modèles US à l'important en France. Oui. Sauf si tu avais un truc à dire... Non, non, vas-y. Bon, moi, là, c'est du nez, c'est du nez, c'est ce que tu proposes. Moi, j'adore les stats, donc je me régale. Le premier qui, en fait, il commençait à être fait, genre, on le voit, c'est le podcast B2B. C'est-à-dire que c'est un modèle où tu enregistres les podcasts en vidéo et ça te permet de faire tout un tas de contenus sur les réseaux sociaux, justement en vertical. Et en fait, c'est une machine à contenu, le truc. Et en plus aujourd'hui, avec les IA, ça permet de nourrir l'IA de plein de choses et de créer d'autres verticals de contenus, typiquement Posting Dean, Newsletter et tout ça pour une entreprise.
Et ça, c'est un truc qui est ultra développé aux États-Unis et qui arrive en France, mais pour l'instant, c'est pas trop non plus plein de gens qui le font quoi. Qu'est-ce que tu en penses toi ? Ce que j'en pense, c'est que c'est un format, pour le coup, qui a déjà été réalisé et prouvé au sein des VP auprès de leurs clients directement. Et je pense que c'est très intéressant à proposer quand on a un client qui est dans un secteur qui a déjà une belle expertise, qui est bien potentiellement reconnu ou pas d'ailleurs, mais qui a potentiellement d'autres acteurs dans ce marché. Et c'est intéressant de partir sur ce genre de format pour montrer une valeur différenciante. Pas nécessairement sur le résultat que votre client pourrait offrir, mais juste peut dire que potentiellement, mon client, humainement, il est ainsi.
Potentiellement, dans l'organisation, il a ainsi ses valeurs à lui, elles sont celles-ci, de montrer qu'en fait, un rapprochement de faire un pas véritablement vers sa cible pour offrir de l'humain et offrir un peu plus de profondeur pour découvrir, en fait, qui ils sont. Et je trouve que ça, c'est effectivement très, très puissant pour le B2B, qui manque un petit peu d'humain. C'est souvent aseptisé, tu vois, et ce genre de format, pour le coup, est très, très intéressant pour mettre en lumière peut-être un fondateur, peut-être un PDG, mais pas seulement, ça peut être une personne aussi qui va trahir dans un service précis et qui va mettre en lumière, en fait, bien, comment elles fonctionnent, les locaux, le rythme, l'ambiance de travail, l'entraide, les objectifs, la vision.
Et ça, ça a une valeur extraordinaire à proposer à son client, à travers un format podcast vidéo. Oui, non, mais clairement, franchement, aujourd'hui, le podcast vidéo, ça permet de faire tellement de choses, d'ajouter pas mal de crédibilité. Et en plus, je trouve que tous les sujets sont très intéressants, tu vois, c'est-à-dire que demain, quelqu'un qui te parle d'assurance, c'est sûr que ça paraît chiant, là, comme ça. Mais je suis sûr, regarde, on pose la question, demain, demain, tu meurs, non, c'est pas ouf, il se passe quoi ? T'as rien fait, il se passe quoi ? En fait, le sujet, il peut être intéressant, il peut passer sur les jambes, là, tu vois. Toi, mais c'est clair. C'est clair. Donc franchement, ouais, je pense que tous les sujets sont intéressants et que c'est des choses à développer.
Les jambes. Oui, les jambes. Tu parles de les jambes, j'ai vu une donnée. Les entrepreneurs, enfin, qui conquent et qui ont quand même un business, ce qu'il était, il y a les jambes de business, c'est une sous-catégorie des jambes, qui décident de passer, enfin, qui lavent la main en disant, hey, moi, je vais passer sur les jambes. Les jambes aujourd'hui, à une telle notoriété, à une telle visibilité, à un tel volume de consommation, que, en fait, c'est des projecteurs énormes pour son propre business. Et j'ai vu que c'était 70 000 euros le ticket, hein. Ouais, c'est ça, 78 000, je crois, mais ouais, c'est ça. Donc, c'est quand même, ça va, ça va dans, clairement, dans le sens de ce qu'on dit, quoi.
Ah mais clairement, il y en avait un, il avait témoigné sur LinkedIn qu'il avait payé ça et qu'il avait donné toutes les retombées, c'était assez ouf, hein. Mais en termes de branding et compagnie, c'est abusé, tu vois, une fois que t'es passé sur les jambes, un bus, ils sont grave malins les jambes, parce que, en fait, ils construisent le truc pour que tu puisses le clipper, pour faire des pubs, pour faire du contenu court, pour que tu sois pas juste le podcast et ça s'évapore, ils ont vraiment une vraie structure de podcast pour te faire rester, enfin, c'est vraiment travailler le truc, hein. On dirait que c'est genre Gameplay qui a avec ses notes et qui te balance trois trucs, non, c'est vraiment étudié de A à Z, et il y a eu un truc, là, je trouve que je l'avais lu, tout le process de production, c'est abusé.
Ils vont vraiment bien te chercher les hook, les trucs, les machins, exprès pour rentabiliser ta boîte, quoi. Bah le deuxième modèle, qui lui existe pas vraiment en France, c'est exactement ce que tu disais, le "shopable" vidéo. D'ailleurs, apparemment, il faut que je vous vois, j'ai pas encore regardé, mais apparemment il y a TikTok Shop, Instagram Shopping, enfin, apparemment aux USA, ça existe, genre, tu peux, c'est directement intégré Instagram, tu vois. Et, par exemple, moi, je peux faire un live et c'est un peu nul, mais les créateurs ou quoi, tu peux acheter mon clavier, tu peux acheter mon écran, direct dans la vidéo. Moi, je trouve ça fou, tu vois, moi, je pense tout de suite à ce tacteur-là que j'avais rencontré l'année dernière, ils étaient quatre, en fait, ils sont dans le domaine de l'aluminium.
En fait, ils proposent énormément de produits d'aluminium pour ta maison. Tu as des volets, une espèce de barrière, de grillage pour ton jardin, etc. Les mecs, ils sont excellents, ils ont un site web qui a du sens. C'est de l'iCommerce, donc classique. Puis, en fait, quand tu creuses un petit peu, tu te rends compte qu'il y a déjà un autre acteur qui est largement dominant, qui est largement le leader du marché. Et quand tu leur demandes, en fait, quel est un votre valeur différencente, et deux, comment vous allez vous différencier pour vendre sans le capables de répondre ? Mais toi, potentiellement le live shopping, mais même pour ces acteurs-là, ça pourrait marcher, tu prends une maison témoin ou, en fait, tu la pimpes, tu proposes des expériences, etc.
C'est à dire que c'est tel prix, parce que j'ai magique qu'il doit y avoir un jeu aussi de vente, ou si tu achètes à tel moment, c'est peut-être un petit peu moins cher, ou quoi, tu vois. Je suis sûr que ça marcherait. C'est sûr. Ça va dans le sens de la psychologie humaine et de comment tu vends aujourd'hui, tu vois. Mais tu sais, je pense que tu as déjà joué au Sims, mais tu as l'outil pipette, là. Et ça termine le meuble, et je peux l'acheter. Et en fait, c'est exactement ça, tu vois. Et je me dis, mais imagine, tu vois une bête de maison, tu dis "Mais c'est quoi le papier peint ?" Clique, je peux l'acheter. Tu vois, j'ai pas les stats, oui, c'est plus 30% de taute conversion versus une page.
C'est sûr. C'est sûr. Ben oui, c'est sûr. On est des êtres sociaux, tu vois d'autres humains faire quelque chose qui marque ton intérêt et qui, potentiellement, tu t'attaches, et derrière, ils te donnent tous les bienfaits, ils débonquent toutes les potentielles objections que tu as quand tu es face à une page de vente ou à une photo. C'est sûr que le taux de conversion est meilleur. C'est sûr. Et en plus, il y a un truc aussi où là, ça va passer à 100 milliards, je crois que aux U.S., c'est 100 milliards de dollars en 2026, c'est l'estimation qui donne, je crois. Parce que je crois que ce chiffre-là, il n'est pas compté dans les chiffres de la vidéo. Comme c'est du social, c'est un autre marché, tu vois.
Mais c'est un truc, c'est un truc de dingue, tu vois. Et c'est vrai que, moi, j'aime bien me dire, tu prends les trucs qui marchaient avant, genre télé-shopping, ça marchait, tu vois. C'est télé-shopping adapté. Exactement bien joué, l'exemple était parfait. C'est exactement ça. Pour les plus jeunes, regarder sur YouTube à quoi ça ressemblait télé-shopping, c'est exactement ça. C'était une émission matinale où tu avais un présentateur télé qui te sortait des produits. Enfin, en tant qu'enfant, tu vois, de 10, 12 ans, tu t'en fiches un peu des produits, c'est des cocottes, c'est des aspirateurs, des trucs comme ça, mais ça avandait, quoi. Et tu avais des réductions exceptionnelles, tu vois. C'est ça, mais imagine, les créateurs, les PLN et tout, au lieu de faire leurs vidéos un peu instant à machin, ils te présentent vraiment le truc et en gros, tu peux l'acheter dans la vidéo, mais c'est un truc de dingue, tu vois.
Moi, je suis sûr qu'ils auraient 10 millions de précommandes vers ce, en vrai, je sais pas trop, les autres acteurs aujourd'hui, mais le premier qui fait ça, ça serait un truc de dingue. T'as t'as un exemple d'une plateforme, justement, où on peut faire aujourd'hui en France du live show ? En France, j'en sais rien, y'a Whatnot, qui est connu, mais c'est pour les cartes-là. Whatnot. En fait, en France, c'est tellement pas là qu'on sait pas, mais en mon avis, tu t'as un peu live shopping. C'est ce que j'allais trouver. Exactement. Ok. Trop bien. Je sais que TikTok Shop, ça existe. Après, je sais pas exactement comment ça fonctionne, mais voilà, ça marche, tu vois. Pourquoi Amazon, si mais pas ?
Amazon, tu sais que c'est, y'a un truc que je comprends pas. Amazon a racheté Twitch, je sais pas quand, mais il y a quelques mois, quelques années. Oui, il y a longtemps. Ils ont une plateforme avec le savoir-faire du live et du streaming par définition Amazon vant sur Internet. Mais ça, c'est le paradoxe Google aussi. En régie publicitaire, c'est qui les meilleurs ? Google ou Facebook ? Tu te dis c'est Google, les mecs, ils ont Google Chrome. Ils savent exactement tout ce que tu fais, et leur régie publicitaire, elle est pourrave. Or que Meta, ils ont 10 fois moins d'infos, et il y a 10 fois meilleur. Amazon, je comprends pas aussi, mais j'imagine qu'ils ont des raisons, tu vois. D'ailleurs, je crois que 700 milliards, là, le marché mondial de la vidéo en 2030, je crois que c'est la fortune de Jeff Bezos.
Jeff Bezos, il fait pourrager toutes les vidéos du monde. Peut-être que oui, c'est peut-être pas dans son souci, en fait. Oui, non, mais bon, donc attends, vas-y, faut que je reprenne, vince. J'ai perdu mes notes avec ces trucs-là. J'ai regardé les live-shopping. Troisième truc qui est aux US, et là, pour le coup, je crois qu'en France, ça n'existe pas du tout. Alors que tu vas comprendre la dinguerie dans 5 secondes, les vidéos personnalisées par Ria. Alors, je m'explique, c'est en gros, imagine t'achètes un meuble IKEA, tu vois, et là, t'as le PDG IKEA qui t'envoie une vidéo, il te dit, merci d'avoir acheté tel meuble et tout, voilà comment ça s'installe, il te fait le tuto, tu vois, par exemple.
C'est énorme. Et c'est exactement ça. Et en fait, aujourd'hui, à faire ça, ce n'est pas si compliqué, tu vois. Et c'est un truc qui explose aux États-Unis. Oui. Et je pense que quand tu vois à quel point ça progresse l'IA dans la vidéo depuis deux, trois ans, je suis certain que ça va vite gagner en maturité technologique dans les prochaines années, que les gens, les entreprises vont être beaucoup plus à l'aise d'y aller dans le monde, tu vois. Mais ça, c'est une très, très, très bonne idée aussi, parce qu'encore une fois, y'a un effet, y'a une surprise, tu vois, pour un bazone, t'as Jeff Bezos qui te fait une petite vidéo personnalisée et il est identifié Jeff Bezos, tu vois. Bah oui. En plus, ça ne peut rien, parce qu'il faut qu'il tourne la vidéo une fois.
Oui. Et après, juste au moment du prénom, ça va changer. Enfin, tu vois, ce n'est pas comme si c'était full IA, tu vois, c'est… Ah, c'est même pas que l'image, oui, ok, ok, ok. C'est ça, il tourne une fois la vidéo et après, tu as juste le modèle IA qui reprend cette vidéo et qui change quelque partie, notamment quand il dit le prénom et sur le produit que tu es en train de faire ou un truc comme ça, tu vois, mais ça, c'est un truc qui fonctionne. Et apparemment, c'est utilisé par… enfin, au Strasbourg, c'est beaucoup les banques et les assurances qui utilisent ça. Ok. Trop bien. En fait, ça, c'est un truc assez facile à faire, tu vois. Ensuite, l'autre truc, bon, ça, c'est… en fait, ce n'est pas tant… c'est juste que j'ai vu que aux États-Unis, quasiment, beaucoup de bottes de prod marchaient comme ça, en fait.
En fait, ils facturent plus du tout des vidéos à la vidéo, ils facturent des abonnements. Genre, par exemple, tu dis, t'as 3000 euros par mois et je peux te faire 3 vidéos par mois, par exemple. Mais en fait, la vidéo, ça peut être une vidéo de fou, comme des petits trucs, tu vois. Et c'est juste que tu payes TING TONG le même prix et moi, je suis dispo pour toi, pour faire ton vidéaste externalisé. Et en fait, là, je te dis, c'est 3 vidéos par mois, mais ça peut être, en fait, ça peut être plus, tu as des événements ou quoi, tu peux juste m'appeler et il y a beaucoup de bottes qui fonctionnent comme ça, et plus du tout en mode, c'est quoi ton projet ? Ah ouais, ça, ça va coûter 10 000 euros, enfin, tu vois.
Ce qui est génial dans cette offre-là, j'avais écouté un podcast à propos d'un copyrighteur qui proposait la même chose. Les gros bénéfices de cette offre-là, la première, c'est, en fait, de très facilement simplifier le début de la collaboration, tu vois, un peu le closing, où en fait, en gros, tu n'es pas trop dans les détails, tu décomplexifies finalement l'on-boarding et la collaboration. Ça rassure aussi énormément, en fait, ton client, de savoir que, en fait, tu es là. Tu n'es pas sur du one-shot, tu es là, et si il y a besoin, je peux te contacter. Et en fait, il expliquait que, lui, il avait surtout des clients grand compte, où il avait souvent une certaine complexité dans les prises de décision, parce qu'il y avait plusieurs étages dans les prises de décision, et que cette formule-là, cette offre-là, ça simplifiait énormément la prise de décision pour tout le monde, puisque c'était effectivement un abonnement.
Et en fait, tu te préoccupes, finalement, du fond au fil de la collaboration, tu vois. Et donc, j'y crois beaucoup à cette offre-là, surtout qui est un peu le billet de la salle de sport où tu t'abonnes, tu oublies parfois que tu es un peu abonné, tu ne vois pas tous les jours à la salle de sport, alors que quand tu as payé 70 balles le mois au début, tu te disais que tu allais y aller tous les jours, et quand tu as besoin, tu dis « Hop, go, j'y vais, je vais appeler mon partenaire ». Et vous, en tant que partenaire, la réalité c'est que vous n'allez pas travailler 35 heures par semaine par client. C'est ça qui se dilue naturellement. Vous aurez, c'est sûr, des moments chauds où potentiellement, vous pouvez avoir 3-4 clients qui vont se réveiller en même temps, mais vous aurez souvent du temps pour vous pour faire votre propre marketing, pour potentiellement aller un peu plus loin dans cette collaboration.
Et quelque part, ce qui est intéressant, c'est que vous êtes aussi payé pour prospecter, que quand c'est calme, tu peux aller voir ton client et être en mode solution pour lui proposer peut-être un upsell, etc. Oui, oui, non, mais je suis assez d'accord, je pense qu'en fait, au global, les gens, tu imagines, je ne sais pas, il y a ces 3 000 euros par mois, donc ça fait 36 000 euros annuels. Moi, je ne pense pas que les clients, ils auraient pris 36 000 euros de vidéo, tu vois. Ils vont prendre 20 000, mais en fait, ils auront l'impression que c'est bon, ils ont rentabilisé. Et toi, en plus, si tu es un peu en mode, bah, attends, je vous fais ça en plus, je vous fais ça en plus, c'est tout. Et moi, tu tournes juste sur 3 clients, ça te fait 9 000 euros de CA, c'est 80 000. Ça fait 100 000, ça fait 100 000 à l'année.
C'est ça, 100 000 à l'année, 100 000, 100 000, ou 100 000, ou 100 000, ou 100 000. Bon, mais ça fait quand même ça, avec 3 clients, et c'est vrai que c'est tout et plus simple. Et moi, je l'ai déjà vu avec des boîtes avec qui on a été partenaires, enfin, nous qui payons des boîtes, et en fait, il y a des agences de pub qui font ça, des fois, et en fait, tu as des services de montage, tu n'utilises pas du tout au 10% de ce que tu peux utiliser, tu dis qu'on t'en a besoin, tu vois. Mais le fait de te dire, si je veux, ça, c'est dispo, bah, c'est rassurant. Et c'est plus vrai que pour les grands comptes, c'est plus simple, c'est à chaque projet, tu dois faire valider par 10 personnes. Alors que là, tu veux valider un seul truc, et tu m'appelles quand tu veux, c'est là.
Et en fait, j'ai remarqué qu'aux États-Unis, c'était quand même le truc, le mode de facturation, en fait. Oui. Donc voilà. Très puissant. Bah, écoute, on a fait tous les chiffres, hein, tout ce que j'ai dit. C'était un régal de tous ces chiffres, je pense que, encore une fois, on vous l'a dit tout à l'heure, vous envoyez un petit message sur Insta en précisant que vous êtes aussi un tigre, et on vous partage l'étude, et vous pourrez bien l'analyser, aller voir aussi les sources, potentiellement utiliser une IA pour vous faire un document qui résume un petit peu tout ça, ou quelques arguments de vente. Ce qui est très intéressant pour vous, quand vous vous prendrez ces chiffres et ces documents, c'est de systématiquement raisonner bénéfices, parce que là, en fait, on vous donne des faits, on vous donne des caractéristiques, mais il y a toujours un bénéfice qui est caché.
Pourquoi aujourd'hui, il y a, comme on disait, des bottes aux États-Unis qui proposent de l'abonnement. On vous a partagé à l'oral ces bénéfices, aller chercher vous aussi une construction de bénéfices, peut-être grâce à l'IA, pour que vous puissiez être très solide dans vos échanges commerciaux, mais pas que, avec vos prospects et clients. Non mais clairement, là, tu as tout dit, et aussi peut-être petit trigger alerte, on va dire. Là, on a dit, oui, le secteur de l'assurance, c'est ce qui achète le plus et tout, commencez pas à partir. En mode, je vais spécialiser dans l'assurance et tout, parce que c'est aussi relativement à votre position, si jamais vous avez des portes d'entrée, des trucs comme ça, dans l'assurance ou quoi, effectivement, allez-y, mais sinon, en fait, même si le truc n'était pas dans la liste à la base, pour réussir sa vie, voilà, il faut faire 100 000 euros par an. 100 000 euros, tu peux le faire sur un petit marché, il n'y a pas besoin d'être dans le plus grand marché.
En tout cas, ça donne des idées, et ce qui est ouf, qui est très rassurant, c'est que ça progresse. T'as l'impression que... On est quand même dans une progression, dans une croissance, de plus en plus de gens au fond de la vidéo, on n'est vraiment pas dans un marché mature et c'est rassurant pour la suite. Tu t'es dit que tu es au bon endroit. On a ce discours-là depuis 2021, mais avec des outils qui ont complètement évolué aujourd'hui, qui ne sont plus du tout les mêmes. En 2021, c'était donc le début des shorts, il n'y avait pas de live shopping, il n'y avait peut-être pas trop de formule d'abonnement, il y avait encore moins d'IA, et pourtant, il y avait clairement une réalité de marché qui montrait que le marché n'est absolument pas mature pour la vidéo.
Et aujourd'hui, il y a une grande progression, pour le coup, avec plein d'outils, avec plein d'entreprises qui font de la vidéo, avec un volume de CA que tu nous as partagés, qui est immense versus 2020-2021, et pourtant, on n'est toujours pas à maturité. Donc c'est quand même magique, c'est quand même assez incroyable, il y a un potentiel dans ce marché qui est quand même assez fou, qu'en total transparent, je n'imaginais pas non plus. Quand j'ai commencé à coacher mon premier vidéaste en 2019, je n'imaginais pas tout ça. Je me rappelle qu'on avait une conversation, il y a très longtemps, en parlant des vidéos au prodère, et on se disait qu'il y a combien de vidéastes en France, en fait, parce que j'ai l'impression qu'il y en avait à l'infini.
Même le marché, c'est impressionnant, je me dis tous les vidéastes, moi le truc qui me tue le plus, c'est qu'on fait des prospectus en gang depuis 2022, tous les vendredis on appelle des gens. Tout le temps, j'ai jamais eu une personne qui a dit "ah mais il y a déjà un videographe qui m'a appelé" ou un truc comme ça, tu vois. C'est vrai. C'est abusé. C'est vrai. Tu vois, on n'a même pas encore fait le tour, nous, au volume d'EVP qui appelle toutes les semaines. C'est vrai que c'est abusé. Pour finir, les petites nouvelles d'EVP, c'est ça la deuxième partie pour toi aussi. Oui c'était ça. C'est toi qui m'a dit ça, moi j'ai l'office avant d'arriver là. Oui c'est ça, généralement on part sur une recue live sale, mais je me disais que c'était sympa de partager des petites nouvelles puisque la dernière fois que nous avions échangé toi et moi lors du podcast, c'était l'épisode 200, c'était fin février, donc là on en registre le 15 mai, comme ça vous savez que le 15 mai c'est l'anniversaire de Guillaume, même si vous nous entendrez potentiellement peut-être un peu plus tard, fin mai.
La première chose c'est que pour tous les VP actuels, les alumnis ou peut-être ceux qui participeraient ou qui ont déjà participé au VP Days, on a une grande rencontre qu'on organise à Paris le 18 juin donc Save the date, mettez bien ça dans votre agenda et n'hésitez pas à nous contacter pour qu'on puisse vous envoyer la place si vous cochez toutes ces cases là, donc tout le monde ne peut pas venir, mais si vous avez déjà été membre des VP ou vous avez déjà participé à des VP Days, c'est jouable. La deuxième chose c'est qu'on évolue aussi nous de notre côté dans nos offres et on a finalisé l'organisation d'un séminaire, et ça c'est incroyable pour nous, on va passer trois nuits et quatre jours enfin au mois de novembre avec 15 VP, avec évidemment toi et moi, avec nos quatre fantastiques Marie, Thomas, Paul et Maxime, et on aura aussi deux intervenants qui vont venir nous accompagner pour offrir en fait une nouvelle expérience, on va évidemment bien bosser, une nouvelle expérience où on va pouvoir tuer le vernis, ça c'est quelque chose qui compte énormément pour toi et moi Guillaume, de pouvoir gratter le vernis, entrer en profondeur, presque faire ce qu'on appelle du shadowing ou en fait je m'imagine complètement être avec deux VP, chacun avec son ordi qui va me montrer exactement comment ils travaillent, quels outils ils utilisent, quels prises de décision ils prend, selon telle situation pour pouvoir justement potentiellement corriger le tir ses besoins ou définir, ben tiens ça tu le fais extrêmement bien, il faut mettre le paquet là dessus, un peu plus dans du concret que uniquement à travers du coaching qu'on peut faire en visual ou bien aussi en présentiel et ça ça m'excite énormément, j'ai une grande hâte parce que ça va être incroyable.
C'est trop bien d'ailleurs si vous êtes alumni mastermind ou mastermind actuel et que ça peut vous intéresser de venir à ce séminaire en espagne, ben contactez-nous parce que je vois qu'il n'y a plus trop de place bientôt, ça va faire vite et ça peut même aussi renouveler un mastermind donc vous renouveler six mois de visual comme vous avez pu connaître et ça c'est trop bien parce qu'on l'avait déjà fait par le passé mais en mode beaucoup plus restreint dans une maison et tout et franchement c'est génial, le présentiel c'est génial, tu vas tellement plus loin, tu débloques tellement plus de choses donc là j'ai trop hâte, sous les intervenants c'est, enfin en tout cas c'est ce qu'on a prévu, son caviar quand même.
C'est de la haute pointure, c'est de la pépite et en plus on va lier l'util à la gueule parce que comme tu l'as dit on sera en espagne, il fera certainement encore très beau à ce moment là, il y aura de quoi jouer au paddle, au volet, il y aura potentiellement son golf. C'est ce qu'on n'a réservé, on n'a pas dit mais on n'a qu'à me réserver un mega hôtel full en cure. On va très bien manger, il y a du golf c'est tout je crois pour toi. Il y a du golf, évidemment c'était sûr. Il n'y a pas que sa pied tu vois parce que j'ai maratons pas longtemps après. C'est assez pentu, il y a pas mal de dénivelé là où on sera donc pour courir dehors en vrai c'est pas simple, mais il y aura des tapis que j'ai faite.
Donc il y en reste trois jours je peux faire ici une séance en cours à faire. Oui, clairement. Donc ça c'est la deuxième nouvelle que je voulais vous annoncer, la troisième on en a un petit peu parlé rapidement surtout quand on parlait de l'assurance c'est que toi et moi avec une troisième personne on lance une agence de production et pour nous l'idée c'est évidemment de, en fait pourquoi déjà c'est qu'on est constamment régulièrement sollicités pour des besoins vidéo et donc en fait nous on a toujours transmis OVP et en fait aujourd'hui on veut aller plus loin parce qu'on sent que ça peut être un banger et pour les vidéo preneurs parce qu'on pourra les alimenter mais aussi pour nos clients pour aller plus loin dans leur stratégie et dans leur résultat.
Donc aujourd'hui l'idée c'est de lier un monde, enfin d'être gagnant, gagnant, gagnant ou on pourra alimenter les membres du Mastermind en projet partout dans le monde, en France pardon, ça c'est les stats qui m'ont encore dans le monde et d'aider nos clients et de nous aussi remettre le pied à l'étrier et ça c'est aussi extrêmement excitant ce qui permettra, par exemple je donne un exemple type d'AVP qui rejoint le Mastermind et les vidéo preneurs de pouvoir être rémunérés régulièrement aussi selon les opportunités qu'on pourra proposer et ça c'est cool quand même. Ouais non mais clairement, ça c'est après c'est la vision qu'on avait avec les vidéo preneurs dans sa globalité c'est sortir les vidéastes un petit peu du trio de la galère qui est, je peux pas être galéré à trouver des clients ou à vivre de son art, l'instabilité aussi et nous on veut répondre à ça au moyen de l'agence, nous on vous trouve les clients, on vous donne le process, il faut va faire ça exactement, t'est payé et nous on gère toute la stratégie, tout le truc un peu compliqué derrière et ça permet justement d'aller dans cette vision là et de servir aussi et nos clients qu'on aura trouvé nous avec nos stratégies et le vidéaste qui est rentré, qui va avoir du coup en tout cas à terme un chiffre d'affaire stable, l'idée c'est pas qu'il soit à 100% avec nous c'est qu'il y a un équilibre, il est client mais on va dire qu'il y en a beaucoup des fois qui rentrent pas dans le Mastermind pour cette raison-là ça qui est une sorte d'instabilité de début et nous c'est notre objectif, ça a toujours été ça de rentrer plus facile la vie des vidéastes, donc ça enchant c'est vrai que c'est trop bien en tout cas pas mal de choses qui se passent.
Voilà et on a les premières belles pistes qui se concrétient donc restez bien pareils connectés on vous partagera, tout ça je pense que pour nous ça va être des opportunités incroyables de vous partager nos coulisses parce que là on ne se sera pas des projets au one shot facile avec un vidéo au preneur et un client là il y aura un enjeu évidemment d'acquisition donc on vous partagera tout ce qu'on fait pour trouver des clients, un enjeu d'offre qu'au-delà de la vidéo avec un vrai point stratégique avec un enjeu aussi de gestion de projet puisque en fait c'est pas toi et moi qui allons sur place pour tourner ça va être l'EVP et un enjeu aussi ensuite derrière de livraison avec le montage et le résultat final et l'accompagnement du client donc ça va être aussi un enjeu un bac à sable pour nous très intéressant et on va tout documenter et on pourra tout vous partager bien sûr plus en interne au sable du mastermind qu'être le podcast d'autre mais on vous donnera quand même pas mal d'affaut.
Ouais clairement ça va être trop bien parce que ouais ouais plein de trucs d'acquisition on va pouvoir tester aussi un truc qu'on fait de la pub quand on est vidéaste ça j'ai trop hâte de tester parce que là il y a des pistes de malade mais je peux pas dire un vidéaste vas-y mes 3000 balles et on verra tu vois faut qu'on fasse des tests on va nous passer avant on va faire les tests et après on vous dit à ce qu'il marche voilà exactement et enfin je sais pas si je vous l'ai dit mais c'est l'anniversaire de Guillaume aujourd'hui bon anniversaire Guillaume c'est ce que je voulais partager c'est toujours un bonheur de se retrouver j'ai l'impression de t'être en 2021 dans nos premiers faits d'armes ensemble à chaque fois qu'on enregistre un podcast donc c'est toujours très cool prends soin de toi mon guillaume à toi aussi à toi aussi le tigre voilà et passé une très belle journée à tous les tigres qui nous écoutent et on se retrouve jeudi prochain pour un niveau podcast des tigres aux potes des vidéo preneurs les tigres aux preneurs on revient et là et là greg tu balances la musique des vp pour qu'on tue à trop bien les gens comprenaient pas ils disaient que tu fais toi déjà frilance dans la vidéo cdi pas de filet mais j'avais cette vignonne fallait jusque je la filmais et puis un jour j'ai vu qu'on n'était pas tout seul des centaines dans le game avec la même dan au ventre on s'est trouvé on s'est diffrère c'est maintenant la grande rencontre début d'un mouvement et ça va tout on vient mais bonvoir on va caméra au point ensemble on est déjà là on m'appelle vidéo preneurs vidéo preneurs on tourne au moment qu'on va que tu resomperes vidéo preneurs on m'appelle vidéo preneurs vidéo preneurs la grande rencontre c'est notre heure notre heure notre heure on m'appelle vidéo preneurs si t'as envie d'y informer c'est pas du blabla du matur mine dans l'incubateur